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INTERNET REND T IL BETE ?

Publié le par Tropiquirinha

C'est ce que se demandent certains spécialistes quand d'autres imaginent que les hommes vont devenir des mutants connectés.

Les ordinateurs sont-ils en train de reconfigurer notre cerveau ? «J’ai l’impression qu’Internet endommage ma capacité de concentration et de contemplation. Que je sois en ligne ou non, mon esprit avale l’information telle que le Web la livre : dans un flot rapide de particules», écrit l’Américain Nicholas Carr dans un livre au titre éloquent «Internet rend-il bête ?». Cet essai provocateur s’appuie sur des études scientifiques menées aux Etats-Unis. Et au Lutin (Laboratoire des usages en technologies d’information numérique du CNRS), on le confirme, Internet change notre façon de lire et, de fait, de penser. «La lecture en ligne est une lecture sélective de recherche d’informations», explique Thierry Baccino, psychologue pour ce laboratoire. C’est une lecture zapping, bousculée par les liens, les pubs, qui génère ce que des scientifiques appellent une «désorientation cognitive». En clair : l’utilisation de la Toile met notre cerveau en surchauffe.

Certes, avant Internet, l’invention de l’écriture, qui a permis de se souvenir, puis celle de l’imprimerie, qui a aussi effrayé à son époque, ont, chacune à leur tour, changé notre pensée et notre rapport au monde. Cependant, c’est la première fois qu’une mutation se fait aussi rapidement. De l’écriture à l’imprimerie, toutes les révolutions précédentes se sont inscrites sur plusieurs générations. «Cette fois, c’est sur une seule», explique Rafik Smati, président du groupe Aventers (Dromadaire.com, Ooprint) et auteur d’«Eloge de la vitesse, la revanche de la génération texto». Il le constate, ses salariés, qui ont 26 ans de moyenne d’âge, sont «plus créatifs parce qu’ils sont capables de rapprocher des idées, des concepts dans le chaos. Ils ont des facultés de synthèse et d’assimilation exceptionnelles.»

Et nous n’en sommes encore qu’aux prémices. Demain, avec les objets connectés , de nouveaux gestes deviendront quotidiens. Des recherches sur le cerveau artificiel ont déjà abouti à des puces capables de reproduire le traitement de l’information par le cerveau en temps réel. Dans le domaine médical, les implants permettant d’envoyer des informations, par exemple pour les personnes atteintes de surdité, ne sont plus de la science-fiction. «Nous vivons une période passionnante, une conjonction d’innovations majeures, des nanotechnologies à la robotique», s’enthousiasme Rafik Smati. Il faut juste laisser le temps à notre cerveau de se poser, pour y réfléchir un peu…

Valérie Van Oost 

. Zapping. Nous ne sommes pas multitâches : notre cerveau se focalise quelques instants sur un point, puis passe à un autre. Avec Internet, nous traitons juste les choses de manière plus superficielle.
. Anxiété. Le feu de données auquel notre cerveau est soumis finit par stresser. Et le pire est que, à l’inverse, le manque d’informations devient aussi source d’angoisse pour les ultraconnectés.
. Mémoire. Aujourd’hui, enregistrer une information, ce n’est pas s’en souvenir, mais savoir où la trouver. Internet devient une sorte de disque dur externe, le cloud remplace nos neurones. 
. Décision. Des neuroscientifiques américains ont montré que la zone frontale, celle de la prise de décision, était plus activée chez les lecteurs du Web, habitués à des choix constants et instantanés («je clique ou je ne clique pas»), inhérents à la lecture en ligne.
. Vision. Lire sur écran ne serait pas si mauvais pour la vue. Chez les vidéo-gamers, on constate ainsi une nette amélioration des performances visuelles, mais aussi une réactivité et des capacités de décision plus développées. 
. Fatigue. Pour les chercheurs en neurosciences, Internet ne permet plus les phases de repos, contrairement à la lecture, par exemple. Notre cerveau est en surchauffe, ce que des scientifiques appellent une «désorientation cognitive».
. Perception. Notre rapport au temps et à l’espace se transforme avec le Net. La notion de proximité perd son sens : à travers les réseaux sociaux, on peut échanger avec d’autres, sans critères géographiques ni barrières sociales.
. Réflexe. Les jeux et les écrans tactiles développent ce que le paléoanthropologue Yves Coppens appelle l’«intelligence des doigts». Les hommes du futur en auront de plus longs et plus fins, adaptés à ces écrans. 
. Esprit de synthèse. Les «digital natives», habitués à se repérer dans le chaos de la Toile et à surfer parmi des dizaines d’informations, ont des facultés de synthèse et d’assimilation exceptionnelles.

Publié dans INTERNET

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DECOUVERTE DU MONDE

Publié le par Tropiquirinha

 

 

 

 

http://www.decouvertemonde.com/

 

Découverte du Monde condensé des articles

Publié dans VOYAGES

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CE QUE DIT UN BACKPACKER

Publié le par Tropiquirinha

Ce que dit un backpacker et ce que cela signifie vraiment

Un backpacker est ce qu’on appelle un routard, un globe-trotter ou un bourlingueur. En général, un backpacker est une personne qui parcourt le monde de façon autonome, aventurière et à peu de frais. (source)

Les quelques premières fois que vous rencontrerez un backpacker, il vous étonnera probablement par son expertise, ses histoires et ses expériences. Mais après en avoir rencontré des centaines de fois, vous saurez qu’ils ont des significations cachées dans tout ce qu’ils disent.

Si vous n’avez pas encore saisi de quoi nous parlons ici, voici un dictionnaire de base qui traduit du « backpacker » au français.

Ce qu’ils disent : « Je n’ai pas faim, j’ai déjeuné tard. »
Ce qu’ils veulent dire : « Je garde le peu d’argent qu’il me reste pour le bar ce soir. »

Les voyageurs ont toujours faim. La seule fois où un voyageur n’a pas faim, c’est quand il veut boire quelques pintes avec la monnaie qu’il lui reste. L’alcool a des calories, non ?

Ce qu’ils disent : « Je ne me rappelle plus dans combien de pays je suis allé. »
Ce qu’ils veulent dire : « Je suis allé dans moins de pays que vous. »

Il s’agit d’une conversation banale, mais tout le monde sait à peu près combien de pays il a visité. Les seules personnes qui prétendent avoir oublié sont celles qui savent que leur nombre est petit.

Ce qu’ils disent : « Avez-vous le wifi gratuit ? »
Ce qu’ils veulent dire : « Puis-je manger / dormir ici ce soir ? »

Il y a cinq besoins fondamentaux pour tous les backpackers : la nourriture, le logement, l’eau, le sexe et le wifi. Si ils peuvent avoir le maximum d’entre eux en même temps, c’est mieux…

Ce qu’ils disent : « Je vais juste là où le vent me mène. »
Ce qu’ils veulent dire : « Puis-je t’accompagner quel que soit l’endroit où tu ailles ? »

Après avoir fait un voyage solo pendant assez longtemps, il peut être incroyablement « rafraîchissant » de suivre temporairement un groupe. De plus, c’est moins cher que de voyager seul, et plus sympa.

Ce qu’ils disent : « Je suis naturellement doué(e) avec les langues. »
Ce qu’ils veulent dire : « J’ai l’application Google Translate sur mon iPhone. »

Personne n’apprend le turc après une promenade d’une journée à Istanbul. Üzgünüm, dostum. Il y a une appli pour ça.

Ce qu’ils disent : « On garde le contact ! »
Ce qu’ils veulent dire : « Je veux dormir chez toi la prochaine fois que je visite ton pays ! »

Vous vous êtes bien entendu avec un backpacker lors d’une visite de Rome, mais c’est certainement parce que vous avez une maison de vacances à Cannes qu’il veut vous revoir…

Ce qu’ils disent : « Je n’achète jamais de souvenirs. »
Ce qu’ils veulent dire : « Je ne sais pas faire mon sac. »

Personne ne résiste à ces verres à shooter de vodka. Les seules personnes qui n’en achètent pas (ça ou autre chose) sont celles qui ont leur sac plein à craquer.

Ce qu’ils disent : « Je cherche à avoir une véritable expérience culturelle. »
Ce qu’ils veulent dire : « Je veux une photo de moi embrassant des indigènes. »

Tout le monde cherche à avoir une réelle expérience culturelle d’un pays ou d’une ville, mais il est difficile de cerner ce que c’est vraiment. La seule façon de se plonger dans la culture locale, c’est d’apprendre la langue, louer un appartement, et payer des impôts au gouvernement local. Peu de gens semblent intéressés faire ça, mais beaucoup disent qu’ils l’ont fait.

Ce qu’ils disent : « Je suis un rédacteur voyage indépendant. »
Ce qu’ils veulent dire : « Suivez mon blog, merci ! »

Si vous ne suivez pas son blog, il vous en parlera jusqu’à vous agacer.

Ce qu’ils disent : « Je suis un voyageur, pas un touriste. »
Ce qu’ils veulent dire : « Je suis vraiment un touriste. »

Nous détestons tous les touristes grandes gueules qui se pressent sur les principaux sites et ignorent ouvertement les coutumes locales. Mais un étrange élitisme a émergé parmi ceux qui prétendent ne pas être des touristes. Désolé, mais si vous ne pouvez pas prétendre à la nationalité et n’habitez pas ici (tel un expatrié), vous ne vous différenciez pas vraiment des autres touristes.

Ce qu’ils disent : « Je suis un citoyen du monde. »
Ce qu’ils veulent dire : « Je suis un citoyen des États-Unis d’Amérique. »

On rencontre souvent des « citoyens du monde » qui sont nés et ont grandi en Amérique. On sait que les américains reçoivent beaucoup de critiques des autres voyageurs étrangers. Mais sérieusement, avec une casquette vissée sur la tête, ils ne dupent personne.

Ce qu’ils disent : « Est-ce que la chambre comprend le petit déjeuner offert ? »
Ce qu’ils veulent dire : « Je vais fourrer un maximum de nourriture dans mon sac tous les matins jusqu’à mon départ. »

Il n’y a pas meilleure chose qu’un petit déjeuner gratuit. Mais il n’y a pas mieux qu’un petit déjeuner continental pour faire des sandwichs pour la journée !

Publié dans VOYAGES

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LE BACKPACKER

Publié le par Tropiquirinha

Backpack = Action de mettre un sac à dos sur ses épaules et de partir, tel Ernesto Guevara, à la découverte de terres inconnues et aussi, quelque part, de soi même. Le terme peut s’utiliser en verbe ou en nom propre.

Backpacker = Anglicisme (de l’anglais « Backpack ») qu’on pourrait traduire par voyageur effarouché(e) désignant toute personne aimant s’adonner aux joies du Backpack.

Ex : « Non mais laisse tomber, je reviens de deux semaines de backpack en Europe de l’Est, j’ai enchaîné festivals, concert, j’ai backpacké à l’ancienne, en mode fracture des yeux mec »

 

Le Sociologue a juré sur la Bible, le Coran et la Torah qu’il passerait au peigne fin chacun des grands profils de notre génération. Et s’il en est bien un qu’il ne faut pas oublier, de par son importance croissante dans notre société mais également au vu de l’intérêt qu’il suscite sur les réseaux sociaux, c’est le « backpacker ». Ce mot, souvent utilisé à tort et à travers, nous renvoie à un immense imaginaire collectif des grands voyageurs de ce monde, d‘Ernesto Che Guavara à Ernest Hemingway* en passant par Arthur Rimbaud et l’ivresse de son bateau. Partir léger, vivre d’amour et d’eau fraîche, se retrouver soi même pour revenir un peu meilleur. Cette figure de l’insouciance a pris du galon dans la hiérarchie du chercheur de bonheur en se muant en grand défenseur du « connais toi toi-même et le monde qui t’entoure ». Mais le backpacker peut-il chercher son bonheur comme un simple chercheur d’or qui partirait en direction d’un eldorado lointain, certain d’y trouver la richesse promise ? Rien n’est moins sûr. Ce qui est évident, cependant, c’est que le backpacker du 21ème siècle aimera à dire qu’il a trouvé ce qu’il cherchait : une heureuse sérénité, une paix intérieure ou un éventuel coup de foudre pour un paysage, une culture, une population… L’éternel débat entre vérité et vanités trouve à nouveau son sens dans l’étymologie du backpacker et ses nombreuses interprétations… En somme, le Sociologue vous dresse un portrait de ce mystérieux inconnu aux innombrables facettes…

* Il n’est pas nécessaire de s’appeler Ernest pour être un bon backpacker.

 

I)              Le Backpack, un fait de la génération Y

Le Backpack est intrinsèquement lié aux notions de découverte et d’expériences. Dans son chef d’œuvre « L’invitation au Voyage » (tiré du recueil les Fleurs du Mal), Baudelaire, cette grande plume qui a maintes fois pensé le voyage et son but, ne cesse de nous enjoindre à aller vivre ailleurs, là où « tout n’est qu’ordre et beauté, Luxe, calme et volupté ». Comme une injonction morale, le poète nous dit tout l’essentiel « d’aller là-bas vivre » pour y trouver ce qu’on ne saurait trouver ici. La génération Y, génération de philosophes cyniques nés des grandes crises économiques et morales de notre contemporanéité, voit un échappatoire ou une fuite momentanée. Fuir pour des zones reculées du monde pour se décentrer d’un quotidien dont on pense avoir fait le tour, pour oublier cette routine jonchée d’ennui parisien, d’angoisses sociales (environnement, emploi pour n’en citer que deux) et de toutes ces choses qui nous empêchent de toucher à un bonheur parfait. Cette génération d’Antigone refuse tout simulacre de joie et rejette en bloc les compromis. Leur imaginaire collectif considérable est avide de nouvelles découvertes, d’expérience et de rencontre d’autrui dans sa forme la plus désintéressée. Le backpack n’est finalement rien d’autre que cette grande promesse de bonheur pour cette génération qui a entendu plus souvent les mots crise et terrorisme qu’opportunité et stabilité.

 

II)          S’éloigner de sa zone de confort pour mieux y revenir : Une nouvelle quête identitaire ?

Si l’on en revient à l’étude sémantique et aux origines du mot backpack, il est clair que cette activité présente des caractéristiques qui se distinguent du tourisme ordinaire de masse :

-       Le sac à dos contre le combiné valise(s)/attaché(s)-case.

-       Les « hostels » et les plans « couch surfing » contre les hôtels.

-       Les paysages et les populations contre le cliché de la plage paradisiaque et du soleil.

Mais si tenté que le backpacker ne soit pas ce vacancier en quête de farniente classique et de confort, que cherche t-il dans ce cas? Ne souhaite t-il pas justement prendre le contrepied total de cette quête hédoniste occidental classique? Il est difficile de dresser un portrait unique du backpacker tant les expériences et attentes du backpacker du 21ème siècle sont diverses et variées. Pourtant, on peut au moins leur trouver un point commun: A travers ce voyage, c’est un peu de lui-même qu’il est venu découvrir. En somme, il recherche une expérience diamétralement opposée à ce qui constitue son quotidien : il rejette le confort de son lit douillet, il oublie la douceur de ses chocapics matinaux et embrasse un mode de vie fait de promiscuité (couch surfing, hostels) et de rencontre. Il fuit sa zone de confort le temps d’un voyage. Il fuit pour savourer l’expérience inédite de vivre sans être perpétuellement connecté. Quête au demeurant louable et désintéressée, le backpacker se décentre de l’Avoir pour mieux se recentrer sur l’Être.  L’authenticité, voilà le grand dessein du backpack du 21ème siècle. L’authenticité de relations humaines dans le cadre d’une expérience unique qui n’a de but que l’étonnement et l’émerveillement.

 

III)        Un Backpacker à géométrie variable

a) L’éco backpacker

L’éco backpack est l’attitude la plus cohérente au regard de l’esprit originel du backpack développé par la génération Beatnik. Sa philosophie est à mi chemin entre l’économie et l’écologie du voyage. Pour brosser un portrait bien stéréotypé, l’éco backpacker (fille ou garçon) a les cheveux longs et pas très propres il faut bien l’avouer. Il justifie son hygiène approximative par des arguments imparables: « Si tout le monde faisait pareil, on économiserait 60% de la consommation mondiale d’eau, soit environ la consommation de l’ensemble de la population américaine ». Il sait bien évidemment jouer de la guitare mais également de la flute de paon. Il aime à raconter qu’il a appris à maitriser cet instrument lors d’un voyage au Pérou qu’il effectua en tant que bénévole pour une association locale de lutte pour la protection de l’environnement.  Il connait des trucs que personne d’autre que lui connaît, du style l’empreinte carbone d’une chasse d’eau ou le nombre actuel d’espèces de pingouins bengalais en voie de disparition. Il préfère bien évidemment chier dans la nature, c’est d’ailleurs – avec l’argent – une des raisons pour lesquelles il privilégie le camping sauvage aux hôtels. Il finance ses séjours backpack en faisant des travaux saisonniers du genre vendange ou récolte de pomme de terre. Il peut aussi bosser temporairement dans des hôstels pour être nourri et logé à l’œil. Vous savez, c’est ce jeune barbu à dreadlocks et au style vestimentaire décousu qui vous accueille à votre arrivée dans les auberges un peu bancales. Et lorsqu’en vous présentant, vous lui demandez d’où il vient, celui-ci vous gratifie d’un pamphlet contre les frontières et le patriotisme en se revendiquant citoyen du monde. Toujours sur la route, ce héros du quotidien a bien souvent perdu le sens de son voyage car il ne sait pas où revenir. Le voyage comme quotidien peut-il continuer d’émouvoir ? Rien n’est moins certain…

b) Le backpacker éternel et solitaire

Pur produit de cette génération Y en quête de spiritualité et de sens, le Backpacker solitaire s’est pris de passion pour l’aventure grâce au film « Into the Wild » (pas le porno, l’autre… !). En dépit de sa cruelle ironie résumée par sa morale de fin « happiness only real when shared », ce film a réveillé l’Indiana Jones qui sommeillait en lui. Il s’est dit que s’il devait crever un jour, autant que cela arrive en mangeant des baies empoisonnées par moins 15 degrés en Alaska ou en Patagonie plutôt que de faire un mauvais infarctus lié au stress de son travail. Il voyage léger, son guide du routard à la main, la tête dans les étoiles, allant d’émerveillement en émerveillement. En fait son excitation ne dure que deux jours. Au bout de 48 heures, il commence à s’emmerder sévère tout seul. D’autant plus s’il a commis l’erreur de faire périple vers la Mongolie intérieure*. Il cherche donc à taper l’amitié dans tous les hostels où il se rend afin d’y dégoter quelques partenaires de backpack. Si au départ, il se sent fier de son choix de partir seul, il a toutes les peines du monde à se justifier dès qu’on lui pose la question fatidique : « Mais tu voyages seul ? ». Il tente donc un début d’explication confus « non mais, j’avais vraiment envie de me retrouver moi même, une sorte d’introspection… ». Malheureusement il voit bien que son interlocuteur continue de le toiser avec un regard « tu n’as donc pas d’amis » soupçonneux. Le backpacker solitaire s’enfonce en lâchant avec un rire peu naturel « mes amis voulaient m’accompagner, c’est moi qui n’ai pas voulu ». Après quelques semaines passées seules avec lui même, il revient chez lui et chante à qui veut l’entendre que ce fut l’expérience la plus enrichissante de toute sa jeune vie. Et aussi la plus chiante, mais ça il le garde pour lui.

* nouvelle destination à la mode pour les backpackers.

c) Le néo backpacker :

 « La bohème ça voulait dire on est heureux » nous dit l’immense Charles Aznavour. La bohème étant redevenue un peu hype, un nouveau style de backpacker a émergé : le backpacker aisé. C’est le backpacker qui décide d’aller backpacker en Amérique du Sud ou en Asie du Sud Est pour le côté fun, hype et aventurier de l’expérience, mais qui n’a pas omis d’emporter son Iphone 5 (+ chargeur) et son réflex à 800 euros dans son sac à dos. Il justifie son envie de prendre le large pour se déconnecter de ses désirs, mais hésite à envisager les hostels « cheap » de son « lonely planet ». Il tape restau sur restau en disant à ses potes à quel point la bouffe n’est pas chère par rapport à la France. Il continue bien entendu de twitter à tue-tête et de poster quelques clichés de fraicheurs sur sa timeline Facebook (en anglais généralement ou alors dans la langue du pays, genre utiliser le portugais/brésilien pour poster une photo du Corcovado, c’est très frais !). D’ailleurs, il lui arrive de littéralement pèter un plomb lorsqu’il découvre que son auberge de jeunesse située sur les plateaux andins de la Bolivie n’est pas équipée de la technologie wifi. A la recherche du like et du buzz facile, son voyage n’est qu’un pastiche de Backpack. Ce dernier pense d’abord à la belle photo qu’il va instagrammer plutôt qu’à remercier Dame Nature de l’avoir mis au monde et de lui avoir permis de jouir de telles merveilles.

 

d) Le Backpacker Artiste qui veut serrer

Ce Backpacker un peu mesquin. Il est soit un photographe de l’ombre soit un écrivain en carton, mais il est persuadé que son talent saura faire de lui quelqu’un de célèbre, à condition de trouver sa muse. Il s’en va donc à la recherche de ce nouveau monde ou de cette Pocahontas qui lui offriront son grand prix de l’académie des beaux arts et son Goncourt. En fait, si son intention de départ est louable artistiquement parlant, elle constitue aussi et surtout un levier pour lever des gonzesses. Il est généralement très habile socialement. Il aime sortir son petit cahier (moleskine, of course !) à la vue de tout le monde pour y coucher sa prose pleine de promesse : « Aujourd’hui, j’ai fait caca trois fois. Vive la Turista ». Lorsque s’approche une jeune backpackeuse intrépide pour lui demander ce qu’il écrit, il referme vigoureusement son œuvre en déclarant avec classe « j’écris mais ce n’est pas encore assez bon » tout en jetant négligemment son foulard de poète sur ses épaules. Il fait alors mine de sombrer dans l’alcool avec cette jeune femme, à la manière de cet artiste trop exigeant envers lui même qui se soulerait pour mieux tendre vers un idéal de perfection qui le fuit. Il n’est pas rare que le backpacker Artiste revienne chez lui avec à peine une demi page écrite et des photos qu’un enfant de 5 ans aurait pu prendre avec le même appareil.

NDLR : Ce profil ne concerne que les hommes. Il n’est pas indissociable du backpacker séducteur (petit e).

e) Le Backpacker nighteur et séducteur

Le ou la Backpacker nighteur et séducteur est un fin stratège. Ce type de backpacker ne backpack que dans les lieux où ça nighte et où l’on trouve des bonnes meufs et/ou des beaux mecs.  Voyager pour séduire hors des frontières de son pays et accrocher quelques nouveaux drapeaux au dessus de son lit. Ô Le beau projet ! Nul besoin de le répéter : le Backpacker séducteur est un fervent supporter des aventures Interrails, Festivals de musique et autres beuveries où la choppe est facile et la chope (de bière) est cheap. D’ailleurs si l’on dressait une cartographie du backpackeur et de ses différentes formes, on constaterait que l’Europe de l’Est fourmille de Backpacker séducteur, à contrario du Pérou et de la Bolivie par exemple. Une analyse poussée expliquerait aisément que le sex appeal des populations andines locales est inférieur à celui des filles de l’est.

bolivienne qui mange une glace

NDLR : Le Backpacker séducteur est à dissocier du pervers polymorphe qui voyage en Thailande. La philosophie n’est pas le même. Le vrai Backpacker séducteur ne se déleste d’aucun denier pour brosser un fessier.

 

IV)        Que reste t-il de nos années Backpack ? La parole aux ex backpackers…

Le Che : A partir d’aujourd’hui, je ne suis plus médecin. Désormais je suis Backpacker !

Hemingway : Le Backpacker embrassa la mer d’un regard et se rendit compte de l’infinie solitude où il se trouvait.

Joachim du Bellay : Heureux qui, comme le Backpacker, a fait un beau Backpack !

Baudelaire : Ô Mort, vieux Backpacker, il est temps ! levons l’ancre ! Ce pays nous ennuie, ô Mort ! Appareillons ! Si le ciel et la mer sont noirs comme de l’encre, Nos cœurs que tu connais sont remplis de rayons ! (…) Le Backpacker part au fond de l’Inconnu pour trouver du nouveau !

Céline : Le Backpack, c’est la recherche de ce rien du tout, de ce petit vertige pour couillon, rien de plus.

Claude Levi Strauss : Je hais le Backpack et les Backpackers…

Paul Theroux : Tourists don’t know where they’ve been, Backpackers don’t know where they’re going.

 

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BICARBONATE DE SOUDE DE L OR

Publié le par Tropiquirinha

Connaissez-vous la différence entre le bicarbonate de soude et le bicarbonate de sodium?

Il n'y en a pas! Le bicarbonate de soude et le bicarbonate de sodium sont bel et bien le même produit. Le bicarbonate de soude est une mauvaise dénomination. Il est plus correct de dire bicarbonate de sodium.

Mais généralement la plupart des personnes que je connaisse et moi-même préféreront utiliser le nom "bicarbonate de soude".  Pourquoi? Là, vous me poser une colle

Pourquoi certaines personnes pensent que le bicarbonate de soude est dangereux pour la santé?

En fait, les gens font un raccourci un peu trop rapide (à mon goût): "bicarbonate de soude" = "soude" donc, c'est dangereux pour la santé.

La soude caustique est bien dangereuse pour la santé. Il n'y aucun doute, ni d'hésitation là dessus.  Mais ce n'est pas le cas du bicarbonate de soude ou de sodium qui n'a aucun lien avec la soude. Au contraire ce produit est très bon pour la santé, du fait de ses nombreuses vertus

3 FACONS D UTILISER LE BICARBONATE DE SOUDE

Le bicarbonate de soude est un produit multi usage, qui vous servira autant à l'entretien de votre maison, et cela de manière, qu'à vous soulager si vous avez des petits bobos de santé.

Voici sous quelle forme vous pourrez employer le "produit aux 1000 usages!

En solution

Généralement, pour utiliser le bicarbonate en solution, il faut mélange 4 cuillères à café de bicarbonate diluée dans un verre d'eau froide ou tiède (environ 25cl). Mais, la proportion bicarbonate/eau peut variée d'une astuce à l'autre.

En pâte

Vous pourrez avoir recours à une pâte composée d'un peu de bicarbonate de soude avec quelques gouttes d'eau. L'ajout d'eau doit permettre d'obtenir une pâte qui soit homogène, c'est-à-dire pas trop liquide ni trop épaisse.
De manière générale, une pâte de bicarbonate compte 3 mesures de ce produit pour 1 mesure d'eau.

Pur

Comme vous l'avez compris, il s'agit ici de saupoudrer directement le bicarbonate directement sur la surface ou la zone à nettoyer.
Il faudra en verser autant que nécessaire.

Maintenant, vous savez quelles sont les utilisations de base du bicarbonate de soude

MELANGER DU BICARBONATE DE SOUDE ET DU VINAIGRE

Si vous mélangez du bicarbonate de soude avec du vinaigre, vous risquez de provoquer une réaction chimique… Ce mélange est-il dangereux?

OUI, pour la santé du  PORTEFEUILLE des fabricants et vendeurs de produits de nettoyants ménagers chimiques, nocifs et polluants.

Mais pour vous… Vous risquez juste de faire des économies et de préserver votre santé. La réaction bicarbonate de soude + vinaigre est totalement inoffensive. Elle aura simplement le mérite de vous surprendre. Rien de plus.

Mais qu’est-ce que c’est au juste?  

Un peu de chimie

Le bicarbonate de sodium réagit avec le vinaigre (réaction acide basique). Il y a une formation d’une mousse et d’un gaz: du dioxyde de carbone (CO2).

Allons plus loin dans l’explication

Le bicarbonate de soude, un produit chimique pur nommé sodium de bicarbonate a la formule suivante :

NaHCO3

Lorsque dissout dans l’eau, le bicarbonate de soude se sépare en sodium (Na+) et en ions de bicarbonate (HCO3-) :

NaHCO3 —> Na+ (aq) + HCO3- (aq)

Dans l’eau, le vinaigre, une solution faible en acide acétique (5%), se dissout partiellement en hydrogène (H+) et en ions d’acétate (CH3COO-) :

CH3COOH <–> H+ (aq) + CH3COO-(aq)

La réaction bicarbonate de soude et vinaigre est en fait le résultat de deux réactions : une réaction acide de base suivie d’une réaction de décomposition. Quand les deux ingrédients sont mélangés, les ions d’hydrogène (H+) du vinaigre réagissent avec les ions de bicarbonate du bicarbonate de soude pour former un nouveau produit chimique appelé l’acide carbonique (H2CO3).

H+ + HCO3- —> H2CO3

L’acide carbonique ainsi formé se décompose immédiatement en un gaz, le dioxyde de carbone (CO2), et en eau (H2O).

H2CO3 —> H2O + CO2

C’est le dioxyde de carbone qui est responsable de la formation de bulles et de mousse dès qu’on mélange du bicarbonate de soude et du vinaigre. L’ensemble de la réaction est fréquemment écrit comme suit:

NaHCO3 (aq) + CH3COOH (aq) —> CO2 (g) + H2O (l) + CH3COONa (aq)

Expérience amusante

Si vous mettez du bicarbonate de soude avec du vinaigre dans une bouteille et que vous la refermez, celle-ci va gonfler, car le CO2 voudra s’échapper.

Pour l’anecdote, j’avais un fond de liquide vaisselle dans une petite bouteille, j’ai complètement oublié la réaction bicarbonate+vinaigre. J’ai mis de l’eau, un peu de bicarbonate puis du vinaigre. Et bien sûr, j’ai secoué un peu. Devinez quoi… Bah, simplement un bon geyser et de la mousse partout.

Comme quoi, parfois certaine chose s’oublie ;p

Les explications sur la réaction chimique proviennent du site wikidebrouillard.org

NETTOYER SON MATELAS

Voilà le printemps! C’est l’occasion de nettoyer votre matelas. D’ailleurs,le mieux est de le faire à chaque changement de saisons. Et le bicarbonate dans tout ça?

Il permet de stopper le développement des acariens et des moisissures, qui produisent des allergènes. En plus, cela
va donner un coup de frais à votre matelas, en neutralisant les odeurs.

La méthode simple pour nettoyer votre matelas

Voici comment faire

Il vous faut:
- Du bicarbonate: 4 cuillères à soupe pour un lit 1 place, soit 8 cuillères à soupe pour un lit 2 places.
- un aspirateur
- une brosse

Saupoudrez uniformément le bicarbonate sur votre matelas. Utilisez votre brosse pour faire pénétrer légèrement le bicarbonate dans les fibres. Laissez agir entre 4 et 8 heures. Après ce temps de repos, aspirez votre matelas. Il ne vous reste plus qu’à remettre les alèses et les draps.

En plus, le bicarbonate une fois aspiré continuera à être efficace contre les acariens et les moisissures dans votre aspirateur.

Faites ce nettoyage 2 à 4 fois par an, autrement dit à chaque changement de saison.

NEUTRALISER LES ACARIENS

Saviez-vous que dans 1 gramme de poussière, il peut y avoir entre 2000 à 15 000 acariens?

Sympa, comme « colocs »… surtout lorsqu’ils sont les producteurs d’allergènes. D’ailleurs, parmi les 35 millions de français qui  souffrent d’asthme, les acariens sont responsables de ce problème respiratoire chez 7 personnes sur 10.

Mais si je vous disais qu’il y a un moyen de les neutraliser de manière simple écolo et pour pas cher? Allez, je vous explique tout ça.

Programme anti acariens: reconnaître l’ennemi

Bon, c’est quoi un acarien? C’est un arachnide microscopique: moins de 0,5 mm de grosseur. Pour faire simple, vous imaginez un pou microscopique.

Morts ou vifs, ce sont des ennemis effroyables!

Ils produisent des allergènes qu’ils soient vivants ou morts. Vivant par leurs déjections et morts quand ils se décomposent. Ils ont une durée de vie: 6 semaines. C’est court, mais c’est plus que suffisant pour créer des allergènes et se multiplier à vitesse grand V.

Où vivent-ils?

En fait, ils se sentent bien là où il fait chaud et humide.  Et dans les moquette, tapis, les oreillers, les couettes, les couvertures, les peluches, les rideaux, les vêtements…

Contre ces vilaines « bébêtes » nuisibles, voici 3 raisons qui font le bicarbonate de soude est une excellente alternative écologique.

1) Sans danger pour vous

Contrairement aux insecticides classiques, le bicarbonate ne contient aucune molécule dangereuse pour vous, votre atmosphère et l’environnement. Et pourquoi, je peux vous dire ça? Simple, avez-vous déjà vu l’un de ces fameux carrés oranges sur une boîte de bicarbonate…

2) Aucune vapeur toxique

Les produits classiques pour lutter contre les acariens sont pleins de molécules qui se volatilisent dans l’atmosphère de votre maison. Ce sont les fameux Composés Organiques Volatiles: COV. Dangereux pour votre santé, celles de vos enfants et de vos animaux.

Le bicarbonate de soude ne crée pas ces vapeurs toxiques. Vous ne vous « empoisonnerez » pas en l’utilisant!

3) Aucun phénomène de résistance

À force de s’en prendre plein le museau avec tous ces acaricides classiques, les acariens deviennent de plus en plus résistants. Ce qui pose un petit problème. Soit vous en mettez plus. Soit les produits seront plus forts… Et vous vous retrouvez avec plus de COV.

Avec le bicarbonate de soude, les acariens ne développement pas de résistance car il s’attaque directement à leur « peau » – leur cuticule.

Verdict sans appel!

Alors, le bicarbonate un bon produit contre les acariens? Évidemment. Et demain, je vous donnerai quelques astuces pour utiliser le bicarbonate contre eux. Et je vous révèlerai aussi les résultats INCROYABLES de tests réalisés en 2002.

NETTOYER SES EPONGES

Après une bonne séance de vaisselle, pensez à bien laver vos ustensiles de nettoyage: vos éponges et vos brosses.

L'intérêt est d'éliminer les odeurs, les bactéries et autres saletés qui s'y sont collées. En plus, en agissant de la sorte vous les garderez plus longtemps.

 
Dans un bac, bassine ou dans le fond propre de votre évier, laissez tremper vos éponges et brosses dans une solution bicarbonaté: 1/2 litre d'eau chaude avec 2 cuillères à soupe de bicarbonate.

Vous laissez reposer toute la nuit et le lendemain matin, vous les rincez à l'eau froide.

Une autre solution, consiste à les faire tremper tous les jours pendant 10 minutes dans un peu d'eau chaude avec un peu de bicarbonate. Vous les rincer à l'eau froide avant de les essorer.

 

 

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ASTUCES VOYAGES ANTI ARNAQUES

Publié le par Tropiquirinha

On a beau être souvent plus en sécurité à l’étranger que chez soi, une série d’escroqueries semble se répandre aux quatre coins du monde. Gardez ce mantra à l’esprit : si une chose vous paraît trop belle pour être vraie… c’est qu’elle est trop belle pour être vraie.

1. Police fictive

Ces agents de police, qui sont parfois d’authentiques fonctionnaires, exigent de voir votre passeport. Ils trouvent quelque chose à redire à votre visa et suggèrent alors que vous leur régliez une amende - en mains propres, en espèces et sur le champ - pour résoudre le problème. Ne cédez pas et proposez de les accompagner jusqu’au commissariat : cela suffira généralement à voir votre erreur “excusée”.

Ceux-ci sont des vrais... à Santiago du Chili. Mais méfiez-vous des contrefaçons !Creative commons

2. Bijoux et tapis à prix fous

Dès votre entrée dans le magasin, souvent chaudement recommandé par un chauffeur de taxi ou un conducteur de rickshaw, on vous fait une offre si follement alléchante qu’il vous semble inimaginable de la refuser. Réfléchissez bien - ces bijoux n’ont aucune valeur et ce tapis n’arrivera probablement jamais à destination. S’il existe des commerçants tout à fait légitimes qui vendent ces deux types d’articles, ils ne se comportent certainement pas de cette manière.

3. Taxi à l’aéroport

Parmi les chauffeurs qui vous conduiront en ville, certains essaieront toutes les combines possibles et imaginables, exigeant un tarif excessif ou effectuant moult détours pour corser l’addition. Rien de bien méchant, mais mieux vaut recourir à des taxis conventionnés. En outre, s’il n’est pas possible de régler d’avance, mettez-vous d’accord sur un prix et ne payez pas avant d’être arrivé à bon port.

Méfiez-vous des taxis rabbateurs à l&#039;aéroport ! Creative commons

4. Multipropriétés

Un jeune homme très chaleureux s’approche de vous et vous offre un jeu à gratter, sans condition aucune. Comme il est sympathique, vous acceptez et, ô surprise, vous gagnez - un t-shirt, un séjour en vacances ou des espèces.

Où est le piège ? L’habitant insiste pour que vous l’accompagniez jusqu’à un hôtel (lequel peut se situer à une heure de route) pour retirer votre lot. Si, pour lors, vous n’avez pas flairé l’escroquerie, il est temps de revoir votre sixième sens.

Maintenant que la lumière jaillit et que vous regardez vos pieds, l’air gêné, l’habitant d’apparence si sincère vous jure qu’il ne sera pas payé si vous ne l’accompagnez pas. Pourtant, si vous finissez par le suivre, vous serez poussé dans une chambre d’hôtel avec d’autres touristes et contraint d’assister à un exposé d’une heure sur les appartements en multipropriété, que des occidentaux convaincants vous pousseront à acquérir à un prix très intéressant. Au pire, si vous en réchappez le portefeuille intact, vous aurez perdu un après-midi que vous auriez pu passer à la plage.

5. “C’est fermé”

Dans certains pays, tout le monde, des rabatteurs aux chauffeurs de taxi, vous assurera que l’hôtel, le restaurant ou le magasin que vous avez choisi est fermé… mais qu’il en existe un autre, bien meilleur, que vous devriez essayer – où une commission les attend, bien entendu. La pratique est plus irritante que dommageable. Dans tous les cas, mieux vaut aller voir par vous-même.

Fermé ? Pas si sûr... Creative commons

6. Arnaque au scooter #1

Votre rêve d’arpenter la campagne en scooter le temps d’une journée se transforme en cauchemar lorsque le véhicule tombe en panne ou se retrouve impliqué dans un accident. Le propriétaire vous escorte promptement, vous et le scooter endommagé (qui n’a pas l’air plus abîmé que cela), jusqu’au garage de son choix. Là, le mécanicien délivre une estimation très exagérée du coût des réparations. Le propriétaire insiste pour que vous régliez les frais, à défaut de quoi aucun autre client ne voudra plus louer son scooter. Vous déboursez alors plusieurs centaines d’euros, somme qui couvrira le dommage dont vous êtes peut-être responsable, mais aussi diverses améliorations esthétiques.

Très probablement, vous venez d’offrir à ces habitants plus d’argent qu’ils n’en gagnent en un mois. Prenez des photos du véhicule avant le départ, le prestataire apparaissant de préférence sur le cliché, afin que l’on ne puisse pas vous accuser de dommages imaginaires. Par ailleurs, ne louez pas un véhicule auprès d’une société liée à votre hôtel ou à votre pension.

7. Arnaque au scooter #2

Le scooter que vous louez est fourni avec un cadenas et deux clés : vous héritez de la première, tandis que la société de location conserve la seconde. Alors que vous venez de garer le véhicule, un audacieux membre de la société de location survient et le “vole”. Ensuite, on vous demande de verser une importante somme d’argent pour remplacer le scooter soi-disant volé. Comme vous avez signé un contrat et confié votre passeport, vous êtes dans l’obligation de vous exécuter. Pour éviter de subir cette escroquerie, prévoyez votre propre cadenas et votre propre clé, ainsi qu’un papier d’identité périmé.

Location de scooter : attention à la descente !Creative commons

8. Fiente d’oiseau

L’atterrissage inattendu de fiente d’oiseau sur votre personne est aussitôt suivi de l’apparition d’un étranger qui vous nettoie de pied en cap. Dans la confusion, des objets de valeur vous sont ôtés, pour ne plus jamais reparaître. Dans une autre variante de la même escroquerie, de la moutarde - ou un autre condiment - vous est renversée dessus “accidentellement”.

9. Escroquerie à la consommation

Cette escroquerie vise typiquement les touristes de sexe masculin. Vous êtes abordé par un groupe de jeunes femmes. Après avoir gagné votre confiance au fil d’une conversation anodine, elles vous invitent à les accompagner dans un bar/salon de thé. Ravi de pouvoir converser avec de jeunes autochtones, vous leur offrez un verre. Lorsqu’arrive l’addition, les demoiselles ont disparu : il ne vous reste plus qu’à ravaler votre salive à la vue du total, qui peut se monter à plusieurs centaines d’euros.

Attention, d&#039;innocentes boissons pourraient vous coûter plus cher que prévu !Creative commons

10. Escroquerie à l’hébergement

Alors que vous venez d’arriver à la gare ferroviaire ou routière d’une ville inconnue, vous demandez à un taxi de vous conduire dans un hôtel précis. Le chauffeur vous dépose. Puis, vous réglez plusieurs nuits d’hébergement et vous vous laissez convaincre de participer à plusieurs excursions. On vous escorte ensuite jusqu’à votre chambre. L’hôtel est étrangement calme et ne ressemble pas à la publicité. Vous comprenez alors que vous vous êtes fait berner par ce sympathique habitant dans le bus, et que le bref coup de téléphone qu’il a passé était certainement pour le chauffeur de taxi qui vous a conduit sans hésiter jusqu’à l’hôtel. Suivant une mécanique bien huilée, ils ont œuvré de concert pour vous débarrasser de toutes vos espèces, vous flouant même d’une poignée d’excursions au passage.

Nombre d’hôtels exercent sous le nom d’un établissement prisé, mais offrent rarement la même prestation. Veillez donc à bien vérifier le nom et l’adresse de votre hébergement avant d’être invité à entrer et à hypothéquer vos vacances.

Bible du Grand Voyageur

Retrouvez une mine de conseils pratiques pour partir à l'aventure dans la Bible du grand voyageur, d'Anick-Marie Bouchard, Guillaume Charroin et Nans Thomassey, éditée chez Lonely Planet. 


En savoir plus sur http://www.lonelyplanet.fr/article/top-10-des-arnaques-de-touristes-eviter#JHDWLQjvqbpSDvIx.99

Publié dans VOYAGES

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FAIRE DES ECONOMIES A LA POMPE A ESSENCE

Publié le par Tropiquirinha

 

Savez-vous qu’il existe des petits moyens techniques pour économiser de l’essence, lors de son remplissage à la pompe ? Voici des astuces simples, faciles à appliquer qui, multipliées par le nombre de pleins annuels permettent de faire de grandes économies. De plus, cela minimisera les pertes et contribuera, à petite échelle, à réduire la pollution.

Ci-dessous, quatre astuces pour faire des économies à la pompe !

Ci-dessous, quatre astuces pour faire des économies à la pompe !

Astuce 1

Faites le plein de votre auto tôt le matin, quand la température de la terre est plus froide.
Toutes les stations d’essences ont leurs cuves enfouies dans le sol. La terre étant plus froide, la densité de l’essence ou du gazole est moins grande. Par contre, durant la journée, la terre se réchauffe, donc les carburants se dilatent.
Si vous faites le plein l’après-midi ou en soirée, votre litre n’équivaut donc pas à un litre exact.
Dans l’industrie du pétrole, la masse spécifique (densité volumique) et la température jouent un rôle très important.

Astuce 2

Lorsque vous faites le plein, n’engagez pas la manette de pistolet au mode maximum.
La manette ayant trois positions de vitesses (lente, moyenne et rapide), toujours choisir le mode le plus lent, vous en aurez plus pour votre argent. Si nous appliquons cette règle lorsque l’on fait le plein, nous minimisons les vapeurs créées pendant le remplissage.
Tous les tuyaux de raccordement aux pompes ont un retour de vapeur dans la cuve enterrée. Si vous faites le plein et que la manette soit à sa plus haute vitesse, un certain pourcentage du précieux liquide qui entre dans le réservoir de l’auto se vaporisera : les vapeurs ainsi formées retourneront vers la cuve enterrée, avec comme conséquence que vous en aurez moins pour votre argent.

Astuce 3

Un truc très important, c’est de faire le plein de votre réservoir lorsqu’il est encore à moitié plein.
Explication : plus le réservoir est plein, moins il reste d’air. Le carburant s’évapore plus vite que vous ne le pensez. Les grands réservoirs des citernes en raffinerie ont des plafonds flottants à l’intérieur. Il n’y a donc pas d’air entre le carburant et l’atmosphère.
L’évaporation est ainsi minimisée.
Là où je travaille, chaque chargement d’essence dans les camions est soigneusement contrôlé en température de façon que chaque gallon chargé à bord du camion soit exact.

Astuce 4

Si vous arrivez à la station pour faire le plein et qu’il y ait un camion-citerne en train de remplir les réservoirs du poste d’essence, ne faites pas le plein à cette station car l’action de remplir les gros réservoirs provoque un brassage dans ceux-ci : si vous le faites, vous risquez de ramasser des saletés dans le carburant !

J’espère que vous en aurez pour votre argent avec ces “trucs” bénéfiques également pour la Terre.

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DES MINOUS DANS LES AVIONS

Publié le par Tropiquirinha

Vidéo British Airways : chats et chiots pour calmer les passagers

air-journal_British Airways paws and relax

La compagnie aérienne British Airways proposera le mois prochain dans son système de divertissement Paws and Relax, une chaîne dédiée aux petits chats et chiens qui devrait aider les passagers à se détendre – ou juste passer un bon moment en famille.

A partir de septembre 2014, les vols long-courriers de la  compagnie nationale britannique permettront le visionnage de la nouvelle chaîne, dont le nom anglais jour sur l’homophonie entre pause et pattes. Le programme inclut les animations Simon’s Cat, les documentaires de la BBC La Vie Secrète des Chats (qui suit les félins avec des webcams et GPS montées sur le collier), la série America’s Cutest Dogs – et un programme sur un refuge pour chats et chiens, le Battersea Dogs & Cats dont les pensionnaires sont à la recherche de nouveaux maîtres.

Selon Richard D’Cruze, directeur in-flight entertainment chez British Airways, « cela peut paraître étrange mais des études démontrent que le simple fait d’observer des animaux domestiques augmente le bien-être général. Nous avons déniché des vidéos remarquables qui sont à la fois adorables et apaisantes qui plairont à tous les âges ».

British Airways n’en est pas à sa première originalité : en juin dernier, elle mettait en avant un fond d’écran qui propose un voyage en train de 7 heures à travers la Norvège – et « une qualité hypnotique pour certains téléspectateurs ». Sans renoncer pour autant aux plus de 130 films, 650 émissions de télévision provenant du monde entier et quelques 550 albums audio et 225 émissions de radio dans son programme de divertissements en vol.

Voir une vidéo de présentation de Paws and Relax ici.

Publié dans VOYAGES

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VISA THAILANDE

Publié le par Tropiquirinha

Visa en Thaïlande : le chaud et le froid

Depuis le 12 août, les bureaux d’immigration aux frontières et les officiers d’immigration à l’aéroport sont en droit de refuser l’entrée sur le territoire thaïlandais aux personnes effectuant des entrées et sorties répétées (dites « Visa-Run ») mais une extension pour les visas touristiques est à présent disponible.

Les services de l’immigration thaïlandaise continuent de durcir les règles concernant les visas. Après avoir annoncé la fin du «  visa run »  aux personnes effectuant des entrées et sorties répétées afin de rester dans le royaume pour d'autres raisons qu’un séjour touristique, ainsi que des pénalités très sévères pour les dépassements de séjour (overstay) de plus de 90 jours, les services de l’immigration de Bangkok ont fait savoir qu’à partir du 29 août, une extension de visa de 30 jours sera accordée pour les touristes voyageant avec une exemption de visa de 30 jours ou un visa touriste. Cette extension peut se faire au bureau de l’immigration le plus proche, pour un tarif inchangé de 1900 bahts et permettra de rester 60 jours dans le pays en exemption de visa ou 90 jours avec un visa touriste, en fournissant des preuves de votre légitimité de touriste (billet d’avion, réservations d’hôtels, argent etc...).

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UN SUPER CINEMA A BANGKOK

Publié le par Tropiquirinha

                             

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