Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

VISITER VENISE SANS SE RUINER

Publié le par Tropiquirinha

Qui n’a jamais rêvé de visiter Venise, avec ses gondoles, le Pont du Rialto et la Place Saint Marc ? Venise est une ville typique mais très touristique : la visite de Venise revient alors souvent très chère. Lors de notre séjour à Venise en Février 2013, pendant le carnaval, nous avons réussi à ne pas exploser le budget voyage et même à économiser pas mal d’argent. Voici nos astuces et conseils pour visiter Venise sans se ruiner même pendant le carnaval.

Se loger pour pas cher à Venise

Principal poste de coût d’un séjour à Venise : le logement. En effet, malgré plus de 500 hôtels dans Venise, les tarifs y sont très élevés, comptez en général 120 la nuit dans un hôtel une étoile. Plusieures alternatives existent pour se loger à petits prix sur Venise  :

  1. Louer un appartement : lors de notre séjour à Venise, nous avions eu la chance de louer l’appartement d’une connaissance située à 2 pas du pont du Rialto et de la place Saint Marc pour 50  par nuit. Vous trouverez  des locations d’appartement à Venise pour en moyenne 80-90  par nuit.
  2. Se loger à Mestre : située juste à côté de Venise, à 10-15 minutes de bus ou train, la ville de Mestre dispose d »hôtels de bien meilleure qualité et moins chers (environ 50 – 60 par nuit) qu’à Venise. Avec des liaisons en bus ou en train toutes les 10 minutes, il est très facile de rejoindre Venise depuis Mestre. De plus, il existe des pass bus multi jours très intéressants niveau tarif.
  3. Camper près de Venise : pour les plus petits budgets, il y a le camping de Venise (10-15  par nuit) qui est accessible en bus (5 ou 19 jusqu’à l’arrêt de « Via Orlanda »), près de  l’hôtel Hilton. Comptez 10-15 minutes pour rejoindre Venise.
  4. Dormir dans un couvent : à Venise plusieurs couvents/monastères proposent des hébergements calmes et très riches en culture. Les tarifs varient du simple au double, de 40 à 80 . LIstituto San Giuseppe située dans le quartier de Castello sur Venise est l’un des couvents les moins chers de Venise.

Manger sur le pouce à Venise

Manger pour pas cher à Venise n’est au premier abord pas si évident que ça. Il y a un nombre assez impressionnant de restaurants dans cette ville, pas évident de bien choisir.

Nous vous conseillons de vous éloigner un maximum de la place Saint Marc et de demander aux locaux leurs bonnes adresses car il y en a même à Venise. Pour notre part, nous mangions généralement le soir dans les Osteria – Enoteca (des bars à vins) qui servent des cicheti (sorte de tapas) et le midi nous prenions des pâtes ou des pizzas à emporter dans l’une des nombreuses petites pizzerias pour les déguster au bord des canaux.

Nous vous recommandons vivement Antico Forno près du Pont Rialto et Alfredino’s – Fresh Pasta To Go dans le quartier de Castello. Il y a également de nombreuses petites boulangeries où l’on trouve des paninis, des sandwichs et surtout des pâtisseries locales comme les Moro et les Golosesso, des gâteaux aux noix ou aux amandes très bourratifs et qui collent bien à l’estomac :).

Réduire les coûts de transports

Il est très facile de trouver des bons prix pour rejoindre Venise en avion car de nombreuses compagnies low-cost desservent Venise ou ses alentours. Parmi ces compagnies il y a bien évidemment Ryanair qui relie l’Europe à l’aéroport de Trieste, située à 1h de bus (20 €) de Venise. Les compagnies aériennes EasyJet et Transavia proposent quant à elles des liaisons directes vers l’aéroport de Venise (Marco Polo). Lors de notre séjour, nous avions acheté nos billets d’avion pour Venise avec Transavia pour 50 A/R par personne pendant le carnaval. Imbattable!! Un conseil, surveillez les offres sur internet.

Pour venir à Venise il n’y a pas que l’avion, sachez qu’il est possible de rejoindre Venise en bus ou en train. Différentes compagnies ferroviaires (Thello, SNCF et Trenitalia) proposent des liaisons vers Venise. Les tarifs dépendent des villes de départ, mais c’est généralement plus cher et surtout beaucoup plus long que de prendre l’avion.

Un vaporetto à Venise

Un vaporetto à Venise

Une fois arrivé sur Venise, se pose la question d’acheter ou non un pass Vaporetto. Ma réponse OUI, les tickets à l’unité coûte très chers (7 €), les pass journée sont plus intéressants financièrement et vous utiliserez plus souvent que vous le pensez le vaporetto lors de votre visite de Venise. Si vous avez plus de 29 ans, comptez 20€ pour 24 heures, 30€ pour 48 heures et 35€ pour 72 heures. Si vous avez entre 14 à 29 ans, je vous conseille d’acheter la Rolling Venice Card (4€) qui permet de faire de belles économies sur le transport (20€ le pass pour 72 heures) et sur plusieurs monuments à visiter entre autres le Palais des Doges à moitié prix

Visiter Venise sans se ruiner : les visites

Dernier point pour visiter Venise sans se ruiner : les visites et activés à faire sur place. Ce qu’il y a de bien à Venise, c’est que tout ce passe en extérieur. La découverte des îles de Murano, de Burano et du Lido, les balades dans les petites ruelles de Venise, la visite des églises, les ponts du Rialto et des Soupirs…

Le Campanile de San Giorgio Maggiore de Venise

Le Campanile de San Giorgio Maggiore de Venise

En ce qui concerne les monuments payants comme le Palais des Doges, la galerie Dell’Accademia ou le musée Peggy Guggenheim ce n’est pas évident de faire des économies. Il existe des pass qui permettent de bénéficier de réductions mais qui ne sont rentables uniquement si l’on fait plusieurs visites. Par contre un bon plan si vous souhaitez prendre de la hauteur sur Venise, c’est de monter dans le Campanile de San Giorgio Maggiore et non dans celui de Saint-Marc. La montée du Campanile de San Giorgio Maggiore coûte 5€ contre 8€ pour le Campanile de Saint-Marc et il y a surtout beaucoup moins de monde, c’est plus agréable pour profiter de la magnifique vue ;).

A Venise il y a toujours du monde sur le Grand Canal

A Venise il y a toujours du monde sur le Grand Canal

Pour ceux qui souhaitent faire un tour en gondole, malgré un tarif exorbitant 100 € pour 40 minutes. Il existe plusieurs solutions pour faire baisser le tarif  :

  1. Partager la gondole à plusieurs : bon OK c’est tout de suite moins romantique mais sachez qu’une gondole peut contenir au maximum 6 personnes. Si elle est pleine, chaque passager paye un peu plus de 13€.
  2. Négocier toujours le tarif avant de monter dans la gondole : évitez si possible d’embarquer près des quartiers touristiques. Dans les quartiers plus calmes, certains gondoliers proposent des parcours atypiques dans des canaux isolés et peu fréquentés pour moins cher. Sinon privilégiez les heures creuses comme par exemple entre 12h30 et 13h30. Vous pourrez peut-être descendre le prix à 50€.
  3. Si vous avez un petit budget et qu’un tour en gondole vous semble trop cher, vous pouvez toujours opter pour une traversée du Grand Canal en Traghetto. Il faut se tenir debout dans la barque mais vous ne paierez que 2€ par personne.

Pour connaitre tous les lieux incontournables de Venise, je vous conseille l’article sur blogvoyages.fr où Mathieu nous livre ces conseils pour ne manquer aucune visite à Venise.

Publié dans VOYAGES

Partager cet article

LE REGIME OKINAWA

Publié le par Tropiquirinha

Sur l’île d’Okinawa, les centenaires ont la belle vie. En effet, c’est là-bas qu’on trouve la plus forte concentration d’hommes et de femmes dépassant les 100 printemps et en bonne santé ! Leur secret ? Une alimentation saine et une activité physique régulière. L’idée est de privilégier les aliments peu caloriques mais riches en vitamines et en minéraux. On stoppe dès que l’on se sent rassasié (on laisse 20% de petite faim restante). Découvrez le régime Okinawa pour démarrer cette rentrée en pleine forme !

Le soja

C’est la base de la cuisine japonaise et notamment à Okinawa. Bon pour le cœur, le soja peut être consommé sous plusieurs formes : en sauce (claire ou plus corsée, obtenue grâce à la fermentation des fèves de soja), en lait, sous forme de tofu (idéal en remplacement de la viande car excellent pourvoyeur de protéines), du miso (pâte fermentée non grasse de soja et de riz ou d’orge) que l’on utilise dans les bouillons.

Le shiitaké

Second champignon le plus consommé dans le monde, il prévient le vieillissement et aurait une action anti-cancéreuse. Avec ses vertus anti-bactériennes, anti-virales et ses propriétés anti-oxydantes, le shiitaké est un excellent « alicament » qui préviendrait également les maladies cardio-vasculaires.

La patate douce

Plus riche en amidon que la pomme de terre, la patate douce est également une excellente source de vitamine A, B6 et E, manganèse cuivre et potassium. Sa chair et surtout la pelure sont un concentré d’antioxydants (anthocyanines) et particulièrement chez les patates douces à chair foncée. On troque les frites (trop grasses) pour une purée de patates douces !

Les poissons gras

Une carence en oméga 3 influe sur les fonctions intellectuelles. Pour équilibrer cet apport en oméga 3, on déguste du poisson gras (sardine, maquereau, anchois, hareng, truite…) cuit ou cru en sashimis ou en sushis.

Les algues

Largement consommées à Okinawa, les algues contiennent des sels minéraux, oligoéléments et fibres et sont une bonne alternative aux produits laitiers. On y trouve aussi des antioxydants, dont la fucoxanthine (pigment caroténoïde) et la phycoérythrine, qui n'existent nulle part ailleurs. Parmi les variétés d’algues les plus connues, on trouve l’algue nori (la plus courante également appelée « laitue pourpre ») surtout pour les sushis, l’algue wakame (comme le nori, on peut également la consommer crue) et l’algue kombu (à consommer de préférence cuite).

Le goya

On peut dire que le goya est à Okinawa ce que la crème est à la Normandie ou le beurre salé à la Bretagne : indispensable ! Pour les palais occidentaux, la saveur du goya peut surprendre tant elle est amère ! Les Okinawans l’adoucissent avec des œufs battus par exemple ou mélangent le goya avec du tofu. Mais vous pouvez toujours remplacer le goya par du concombre pour commencer.

L’ail

Anti-bactérien, l’ail fluidifie le sang et serait bénéfique contre l’hypertension et le cholestérol. Selon de nombreuses études, son pouvoir soufré jouerait un rôle anti cancérigène. Mais mieux vaut le manger cru pour conserver toutes ses propriétés (plus ou moins altérées à la cuisson).

La carotte

La carotte est un excellent « anti-âge », source de béta-carotène et de fibres… on en profite pour la déguster en jus ! Mais les Okinawans consomment également l’hechima (sorte de courgette), l’aubergine

Le thé vert

On évite les boissons chocolatées, les jus de fruits industriels, les sodas… et on se rue sur le thé vert ! Ce thé non fermenté, plus amer que le thé noir est bourré d’anti-oxydants, de vitamines, de polyphénols…

L’ananas

Pour ne citer qu’un fruit mais sur l’île d’Okinawa, l’important c’est qu’ils soient frais. L’ananas permettrait entre autres un bon fonctionnement de la glande thyroïde grâce à son apport en iode. Avec son action antianémique, la consommation d’ananas préviendrait les crises de goutte, d’arthrite et les calculs rénaux.

Publié dans CONSOMMATION

Partager cet article

VIDEOS DE GLOBE TROTTEURS

Publié le par Tropiquirinha

Top 10 des vidéos de globe-trotters les plus géniales, le tour du monde en 3 minutes

 

 

http://www.topito.com/top-videos-voyageurs-les-plus-geniales#comment-769672http://www.topito.com/top-videos-voyageurs-les-plus-geniales#comment-769672

Publié dans VOYAGES

Partager cet article

S HEBERGER PAS CHER EN VOYAGE

Publié le par Tropiquirinha

Comment nous trouvons un hébergement pas cher en voyage

By On 27 septembre 2014 · 3 Comments

hébergement offert par un hôtel à des voyageurs

Voilà 8 mois que nous voyageons avec 22 euros pour budget quotidien (nourriture, logement, activités) pour nous deux. C’est bien entendu une moyenne sur l’année mais nous avons toujours respecter ce budget lorsqu’on regarde nos dépenses par mois, même en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Le plus difficile pour tenir ce budget est d’arriver à se loger. Comment on y arrive ? Nous avons tenté plusieurs manières de dormir…

Le camping sauvage (wild/freedom camping)

les points positifs
Avantages
gratuit et parfois accès à des lieux magnifiques
like
Désavantages
le confort est aléatoire et on n’est pas à l’abri d’une surprise.

La première fois dans ce voyage, ce fut à l’aéroport de Singapour. Arrivés à minuit, le taxi allait manger tout notre budget et le logement est hors budget. On a donc décidé de se trouver un coin d’ombre et calme. L’air conditionné était un peu trop puissant mais personne ne nous a dérangé et on a dormi 6h30.

Nous avons également dormi sous tente à Milford Sound, en Nouvelle-Zélande, considéré comme l’un des plus beaux endroits du monde. Même si c’est officiellement interdit, nous savions qu’il n’y aurait pas de voiture de police qui ferait 2x2h30 de route pour vérifier si des voyageurs y dormaient hors saison, et le café du coin nous avait donné son aval. Nous nous sommes réveillés à 4h30 du matin car un Kea, un oiseau protégé de Nouvelle-Zélande, trouait notre tente. Nous avons donc eu tout le temps pour préparer le matériel afin de prendre de belles photos, seuls au milieu de ce paradis, avant l’arrivée d’une horde de touristes.

Nous avons également dormi dans une voiture de (re)location à trois reprises : même si le confort n’est pas toujours idéal, cela permet de pouvoir accéder à des superbes lieux (le long de la mer, en haut d’une montagne) et d’avoir de beaux paysages de nuit ou de lever de soleil, face à la nature.
Dernièrement, nous avons dormi dans un campervan dans un beau quartier d’Auckland.

une nuit étoilée en camping sauvage

Recommandations
Trouvez un coin calme, à l’abri des regards et de la circulation pour plus de sécurité et de tranquilité, et éviter une potentielle contravention (ou du moins un réveil nocturne). Vérifiez la législation en matière de camping sauvage. Mieux vaut dormir « tôt » et vous lever à l’aube, avant que la population locale ne sorte de chez elle. Laissez le lieu propre et ramassez vos déchets (que ce soit des plastiques ou le papier toilette).

L’hébergement spontané

les points positifs
Avantages
Gratuit
Mieux protégé et souvent plus confortable que sous tente ou à la belle étoile
Peut mener à de belles rencontres
like
Désavantages
Il faut montrer de l’audace
Les refus répétés peuvent miner le moral
Le succès n’est pas assuré et ce qu’on vous proposera est indéterminé.

Grande première pour nous. Nous nous sommes retrouvés coincés dans une petite ville, à la tombée de la nuit, n’ayant pas réussi à faire de l’autostop jusqu’à Queenstown. La « cabine » la moins chère à Cromwell était de 70 NZD (~44euros), le propriétaire ne voulant pas qu’on loge à deux dans un lit simple.

Nous avons toqué aux portes pour savoir si nous pouvions dormir dans le garage ou la caravane/le mini-van des habitants ; à la cinquième maison, on s’entend dire : « vous ne pouvez pas dormir dans le garage mais si vous voulez, nous avons une chambre ». Une magnifique rencontre avec Arthur et Judy !

La deuxième fois que nous comptions dormir à l’aéroport, à Auckland cette fois, nous étions dans un fastfood et nous allions partir lorsqu’un homme nous a proposé de dormir chez lui après une courte conversation. Il aimait un film sur un aventurier à moto en Amérique du Sud et son frère a l’habitude d’accueillir des étrangers pour des colloques. C’était une première pour lui.

Hébergement spontané

Recommandations
Ayez l’air propre sur vous et de gens « normaux » (on peut y arriver même avec un bonnet panda sur la tête !). Exposez directement et clairement votre demande, et notamment que vous cherchez le confort minimum (la carpette, la pelouse si vous avez une tente, le garage, etc.). Ne restez pas collé à la porte afin que l’hôte potentiel se sente en confiance. Si vous avez des références sur un réseau de voyageur, proposez à la personne de consulter votre profil. Si vous ne vous sentez pas en sécurité, n’hésitez pas à partir.

Les réseaux de voyageurs

les points positifs
Avantages
Pas d’argent en jeu
L’hospitalité et l’échange culturel sont mis en avant
Un système de référence pour sécuriser/augmenter les chances d’expériences positives
like
Désavantages (couchsurfing)
Des profils de voyageurs très divers avec des attentes et des envies qui doivent se rencontrer
Difficile pour des novices de trouver un hébergement dans les grandes villes touristiques vu la demande par rapport à l’offre
Les imprévus peuvent arriver (votre hôte a dû partir et ne peut plus vous accueillir)

Nous sommes sur le site Couchsurfing depuis 2007 (Michel) et 2008 (Julie). Il y en a quelques autres, comme :

  • BeWelcome : Crées par les anciens d’hospitality club et de couchsurfing, suite notamment aux changements des statuts de ce dernier (devenu une société privée à raison sociale)
  • Warm shower : pour les cyclistes

Le couchsurfing a changé nos vies, notre perception du monde ou des gens. On demande l’hospitalité (parfois on nous invite aussi) et on rencontre des personnes, des voyageurs ou non, qui nous ouvrent leurs portes et chez qui nous passons une nuit ou plusieurs, avec qui nous cuisinons et avec qui nous partons parfois boire un verre, faire une randonnée, découvrir un chanteur ou une exposition. Ou peut-être qu’il n’aura pas le temps.

Au Kenya, nous avons été accueilli par un Kenyan qui a travaillé vingt ans à Londres et qui nous a aidé à travailler avec l’école de sa maman, à être logé pendant trois nuits dans un hôtel business et un resort. En Tanzanie, nous sommes restés une semaine avec une finlandaise qui gère un projet avec des enfants handicapés, à Bangkok avec un métaleux qui a fini un doctorat à la Sorbonne, un éleveur de moutons et une podologue déjantée en Australie, des étudiants adorables en Nouvelle-Zélande, etc.

Si vous avez foi en l’humanité et que vous êtes aussi prêts à accueillir, pensez à utiliser ces réseaux. Mais n’oubliez pas que si vous êtes accueillis gratuitement, vous pouvez montrer votre graititude en cuisinant ou en payant un verre. En ayant l’envie d’échanger une bonne conversation et d’être sociable.

deux couchsurfeurs jouant de la guitare

Recommandations
N’utilisez ce réseau que si vous souhaitez rendre la pareille. Complétez votre profil : un profil vide ne met pas en confiance. N’envoyez que des messages personnalisés : les copiés-collés n’ont que peu de chance d’aboutir à un résultat positif. Payez un verre ou ramener un petit souvenir (du chocolat, des magnets de votre ville/pays, etc.), cela fait toujours plaisir. Il vaut mieux parfois préférer une auberge de jeunesse, lorsque vous avez besoin de repos et ne souhaitez pas sociabiliser.

L’échange de services

les points positifs
Avantages
Vous pouvez loger dans un confort que vous ne pourriez pas vous permettre
like
Désavantages
Il faut travailler en contre-partie, ce ne sont pas des vacances tous frais payés

Vous avez des compétences qui peuvent intéresser des commerçants qui peuvent vous loger ? Tentez le coup ! La réponse ne peut être que oui ou non.

Nous avons étudié et travaillé dans les domaines de la communication numérique et « corporate », ainsi qu’en photographie. En mettant ces atouts en avant, cela nous a permis de loger dans de chouettes guesthouses à Dar-es-Salaam (Tanzanie – merci à Maxime de Détour local), O’Smach (Cambodge), Mandalay (Birmanie), Te Anau et Owhango (Nouvelle-Zélande). Nous avons également obtenu un partenariat avec un tour opérateur qui nous a offert le logement et le couvert lors d’un safari et dans une réserve massai en Tanzanie. Nous avons souvent « toqué aux portes » pour proposer nos services mais des sites peuvent vous aider comme :

  • Wwoofing (plusieurs sites existent) : travailler dans des fermes biologiques contre logement et nourriture. Très courant en Australie et en Nouvelle-Zélande
  • Workaway et Helpx : quelques heures de travail dans des domaines divers contre logement et nourriture
  • Find a Crew : pour voyager (de manière rémunérée ou non) en aidant/travaillant sur des bateaux

photo pro dans cet hébergement à O'smach

Recommandations
Ayez de l’audace. Connaissez vos capacités et sachez les mettre en avant. Demandez à voir le manager ou le responsable communication. Clarifiez les tâches à réaliser et les contre-parties, essayez d’évaluer le nombre d’heures nécessaire à la réalisation des tâches. Ayez éventuellement des exemples de votre travail à montrer. Si, sur les sites internet, il peut y avoir confusion quant à un apport financier supplémentaire de votre part, n’hésitez pas à poser des questions.

Les hébergements pour les « locaux » en Afrique

les points positifs
Avantages
Moins cher
Une vraie expérience locale
like
Désavantages
Parfois très rudimentaires
Il peut arriver qu’on tombe sur des puces de lit (cela est arrivé à des amis en Asie)

Au Kenya et en Tanzanie, il n’y a pas de tourisme de backpackers comme il y en a en Asie du Sud-Est ; les étrangers sont vus comme ayant de l’argent et donc ayant besoin de confort. On nous a suggéré des logements hors de notre budget. Il a fallu qu’on précise à chaque fois le montant que nous étions prêts à donner (5-10$) et le confort : « fan only » (ventilateur seulement), pour qu’on ne nous propose pas de l’air conditionné. Certes, nous n’avons pas passé nos meilleur nuit car le matelas est parfois plus grand que le lit et que le ventilateur n’aide pas lorsqu’il fait affreusement chaud mais après quelques jours d’adaptation et des journées bien remplies, on arrive à dormir.

Dans les pays d’Asie du Sud-Est où nous sommes allés (Thailande, Cambodge et Laos), vous pouvez trouver des logements « pour touristes » entre 3-10$.

Recommandations : Demandez toujours à voir la chambre avant de la prendre : vérifier le lit, la salle de bain, vérifiez si l’eau n’est pas trop froide lorsqu’il n’y a pas de chauffe-eau. Demandez à être le plus loin possible du bruit de la rue et vérifiez que vous pouvez fermer la porte à clé/qu’on ne sait pas entrer dans votre chambre par les fenêtres si vous laissez des biens de valeur dans votre chambre. N’hésitez pas à apporter votre propre cadenas pour fermer votre porte.

Conclusion

Voici donc notre boite à outils pour tenir notre budget logement. Cela demande de la flexibilité, de la socialisation, parfois de l’audace mais cela nous a apporté de bien belles surprises !

Si vous avez d’autres techniques, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires pour que d’autres puissent en bénéficier. Et n’hésitez pas à aimer notre page Facebook pour d’autres articles !

Publié dans VOYAGES

Partager cet article

CHOISIR SON ASSURANCE VOYAGES

Publié le par Tropiquirinha

Comment choisir son assurance voyage ?

Le choix d’une assurance voyage est l’un des aspects les plus complexes et les plus rébarbatifs déroutants dans la préparation d’un voyage.
Sachant que vous avez surement envie d’aller à l’essentiel, on a potassé le sujet pour vous pour vous faire gagner du temps, …

Les sociétés d’assurances qui proposent des assurances voyage ne manquent pas mais la transparence de leur contrat et la limpidité de leurs réponses elles, peuvent faire défaut …

Choisir une bonne assurance pour voyagerAu sommaire de ce dossier spécial « assurance voyage » :

  1. Définition de l’assurance voyage.
  2. L’assurance incluse via une carte bancaire.
  3. Evaluer ses besoins de couverture pour choisir son assurance.
  4. Qui peut fournir des assurances pour les voyageurs ?
  5. Les impératifs de garanties à vérifier dans les offres d’assurance voyage.
  6. Ce que les assurances voyage ne couvrent généralement pas.
  7. Comment faire face à d’éventuelles réclamations.
  8. Conclusion.

 

1) L’assurance voyage – Qu’est ce que c’est ?

Une assurance voyage vous couvre en cas d’accident et sert à vous protéger dans une situation d’urgence et, dans un cas extrême, à vous rapatrier rapidement chez vous.
C’est un contrat d’assurance qui vous assure des indemnités suite à d’éventuels dommages ou accidents survenus au cours d’un voyage, que ce soit en France ou à l’étranger.
Elle peut offrir, bien sûr, des dédommagements en cas de vol, d’accidents ou de panne de voiture, mais couvre aussi les frais occasionnés par l’annulation d’un voyage et la perte des bagages. Il s’agit donc d’une assurance qui couvrent toutes les éventualité possibles (problèmes administratifs et / ou financiers) possible au cours d’un voyage.
N’oubliez pas non plus qu’une assurance voyage ne vous dispense en rien de souscrire une assurance maladie.
Nombreuses sont les personnes qui font l’amalgame entre les deux et tombent des nues quand elles se rendent compte que leur assurance voyage ne leur permet pas de bénéficier de soins médicaux tout au long de l’année.

2) Assurance incluse grâce à une carte bancaire

Au cas où vous ne le sauriez pas, le fait de payer vos billets d’avion avec votre carte bancaire (Visa première ou Mastercard) vous assure automatiquement.

La carte de crédit internationale de base propose dans son contrat :

  •  une assistance rapatriement comprenant la prise en charge de quelques frais médicaux.
  •  une assurance décès-invalidité.

=> Ces assurances généralement ne sont valables pour un voyage à l’étranger limité à 90 jours consécutifs.

Condition : Pour que l’assurance décès-invalidité fonctionne, vous devez payer votre voyage avec votre carte bancaire. L’assistance rapatriement fonctionne dans tous les cas.
Bénéficiaires : Il est bon de savoir aussi que pour la majorité des cartes bancaires utilisables à l’étranger, votre conjoint ou concubin et vos enfants âgés de moins de 25 ans encore à votre charge sur le plan fiscal.
Procédure : Avant d’engager des frais pour une consultation ou une hospitalisation, il faut demander une prise en charge à sa banque.

3) Evaluer ses besoins de couverture pour choisir son assurance

Choisir une bonne assurance pour voyager

Mieux vaut tout prévoir en cas de pépins …

Réfléchissez à votre programme de voyage, potentiellement, vous allez peut être devoir faire face à :

  • un accident de transport : moto, vélo, voiture, …
  • un rapatriement pour maladie,
  • un vol de portable, ordinateur, caméra, …
  • un piqûre d’insecte ou morsure de serpent,
  • un accident de sport ou d’une autre activité,
  • un retour prématuré pour urgence (décès d’un proche, dégâts chez vous, …).

Qu’allez vous faire sur place ?

  • quel sport ou activité ?
  • quelle destination ?
  • quelle durée ?
  • sous quelles conditions : étude, voyage, travail ?

Il faut penser à tout, surtout si vous partez pour une longue période !

Vous partez en vacances en Europe, dans un État de l’Union européenne ou en Suisse ?
Vous devez vous procurez la carte européenne d’assurance maladie (CEAM).

(vous pouvez le faire par internet directement ici).

Si vous ne voyagez qu’en Europe, la CEAM (Carte Européenne d’Assurance Maladie) peut prendre en charge des frais médicaux selon le barème de remboursement du pays où vous vous trouvez (pensez aux nôtres et dites-vous que ça peut être pire !). Il faut aussi savoir que la CEAM ne fonctionne qu’auprès des médecins ou établissements « publics ». Si vous allez chez un médecin du secteur privé pour une urgence vous aurez à régler de votre poche l’intégralité des frais.
NB : rien n’est moins sûr que tous les médecins du secteur public en Europe reconnaissent la CEAM et vous évitent de payer la partie Sécu. Soyez donc prêt à attendre (longtemps) le remboursement de votre CPAM en France une fois rentrés.

Afin de faciliter les échanges avec les médecins locaux, faites traduire votre fiche santé, ainsi si vous n’est pas super à l’aise avec les langues (ou plus en état de parler …) ils pourront avoir les informations dont ils ont besoin pour vous remettre sur pied ! Le Traducteur médical pour fiche de santé par ici

4) Qui peut fournir des assurances pour les voyageurs ?

A qui vous adresser pour souscrire une assurance voyage ?

Une agence de voyage : lorsque l’on part en vacances avec une agence de voyage, le plus simple et le moins coûteux pour vous est de souscrire au moment où vous réservez votre séjour un contrat assurance auprès de cette même agence de voyage. Elle est la plus apte à vous conseiller l’assurance qui correspond à votre voyage.

Un spécialiste de l’assurance voyage ou votre compagnie d’assurance : les agences de voyage souscrivent leurs assurances. Si vous êtes assuré auprès d’une mutuelle d’assurance comme la Maaf, la Macif, Mutuelle Assurance, l’IMA ou la GMF, vous pouvez aussi souscrire une assurance assistance monde entier pour quelques euros de plus par an. Généralement, elle couvre des voyages ne dépassant pas les 3 mois consécutifs.

Votre banque : rappelez vous que ce n’est pas leur cœur de métier … Les banques cependant proposer des assurances avec certaines cartes bancaires. Bien lire les petites lignes sous peine de grosses tuiles …

 5) Les impératifs de garanties à vérifier dans les offres d’assurance voyage

L’assurance voyage la plus adaptée à vos besoins est celle qui couvrira largement vos frais médicaux.
Les bonnes compagnies d’assurances prennent vos frais médicaux en charge à hauteur de 100 000€.

Questions à poser à son (futur) assureur :

  • Si j’ai un souci, comment cela se passe t-il ?
  • Ai-je une carte d’adhérent ?
  • Existe t-il un numéro d’assistance 24h/24, 7j/7 ?
  • Dois-je avancer les frais ?
  • Quelles démarches effectuer si je suis hospitalisé ?
  • Est-ce que j’ai le droit d’aller dans des cliniques privées ou de consulter le médecin que je veux ?
  • Est-ce qu’il faut que je demande toujours l’accord de mon assureur avant toute dépense ?

Projetez-vous (oui, faites la politique du pire) pour être préparé à affronter tous les problèmes et d’avoir les bons réflexes.

C’est juste impératif de souscrire à une assurance santé couvrant largement vos frais médicaux pour éviter de payer une note d’hôpital (salée) si vous vous blessez ou si vous devez consulter un spécialiste. Alors qu’en France, une visite chez un spécialiste vous coûte entre 25 et 100 euros, elle peut vous coûter jusqu’à 800 dollars en Australie !
Pensez que notre Secu nationale vous remboursera sur la base de la tarification française (sois pas grand chose) et ce, uniquement après étude de votre dossier qui peut prendre des siècles mois !

Guide pour choisir son assurance voyage

Il vient de découvrir sa note d’hôpital et il a zappé son assurance …

Àtitre d’exemple, voici une série de coûts médicaux à l’étranger établie par le service médical de Mondial Assistance :

Égypte : une migraine à Hurghada, 651 €
Espagne : un rapatriement depuis Malaga, 28 000 €
USA : une gastro-entérite, 8 000 €
Saint-Domingue : une gastro-entérite, 3010 €
USA : un passage aux urgences à Miami, 53 000 €
Grèce : une épaule déboîtée à Corfou, 3 223 €
Turquie : une fracture du col du fémur à Antalya, 16 900 €
Tunisie : une angine à Hammamet, 722 €
France : des secours sur piste en barquette aux 2 Alpes, 180 €
France : des secours sur piste en motoneige, 790 €
France : des secours en hélicoptère, 3 251 €

Reléguez votre santé au second plan et c’est votre portefeuille qui va pleurer !

Il faut également que votre assurance voyage prenne en charge les situations d’évacuation d’urgence.

De même, si une catastrophe naturelle survenait dans votre lieu de villégiature et qu’il s’avérait nécessaire de vous évacuer dans un autre lieu, il serait préférable que cette opération soit prise en charge par votre assurance . Ce type d’évacuation peut aussi signifier un rapatriement dans votre pays d’origine à partir de l’hôpital de votre lieu de séjour. Il est donc important que vous vous assuriez que la compagnie d’assurances que vous choisirez couvrira vos billets d’avion en cas de besoin.

Vous devez donc choisir une assurance qui inclura les garanties suivantes :
  • Validité dans la majeure partie du monde.
  • En cas d’urgence, vous devez pouvoir accéder à ses services d’assistance 24h/24.
  • Elle doit vous fournir une protection financière dans le cas où la compagnie de transport que vous avez choisie ferait faillite et où vous vous retrouveriez coincé à l’étranger.
  • Elle doit couvrir la perte, la détérioration ou le vol de vos objets personnels tels que vos bijoux, vos bagages, vos documents …
  • Elle doit couvrir les situations d’urgence ou les soucis survenant dans votre pays de destination et qui peuvent vous contraindre à devoir regagner votre pays d’origine en urgence.  Pour éviter des désagréments, retrouvez les conseils pour les voyageurs du gouvernement français.
  • L’assurance maladie et frais médicaux : elle permet de rembourser les frais de soins au-delà des montants remboursés par les organismes sociaux. Elle intervient en général à votre retour.
  • L’assurance accident rapatriement : elle est déclenchée pour vous couvrir et pour prendre en charge si vous êtes victime d’un accident au cours de votre voyage, si vous devez être hospitalisé ou si l’un de vos proches resté en France décède.
  • L’assurance bagages : Elle assure les biens emportés ou achetés en cas de vol, de perte ou de détérioration durant le voyage. Lors de vos achats, demandez un reçu ou une facture, c’est juste essentiel pour être remboursé. Si vos bagages sont perdus par le transporteur, exigez une déclaration de pertes officielle.
  • L’assurance annulation : Elle prévoit de rembourser le montant d’un voyage (réservations d’hôtel, billets d’avion ou de tout autre moyen de transport) en cas d’annulation due à une maladie grave, un accident ou un décès (le votre ou un membre de votre famille, de votre concubin(e) ou de la personne vous accompagnant et étant inscrite et assurée pour ce voyage). Un justificatif vous sera demandé dans tous les cas. Elle doit aussi marcher si vous annulez votre voyage suite à des événements auxquels vous devez faire face en urgence : cambriolage, dégâts chez vous mais aussi : licenciement économique, le refus de visas …
  • Responsabilité civile : Elle couvre les dommages matériels ou corporels que vous causez à autrui. Pour les dommages subis en dehors des accidents automobiles, c’est votre contrat « multirisque habitation » qui s’applique. Il faut vérifier si votre contrat ne contient pas d’exclusion pour les pays où vous partez et qu’il couvre vos activités de vacances.
  • L’assurance juridique concerne la prise en charge des démarches juridiques par l’assureur si vous êtes victime d’un accident. Elle peut aussi parfois comprendre l’assurance caution qui vous permet de sortir de prison dans les pays où on vous y jette à la suite d’un accident de voiture comme en Espagne ou dans les pays de l’Est.
  • La protection offerte par votre contrat doit s’étendre au moins en partie à vos appareils électroniques (au moins dans les transports).

Nota bene concernant les appareils électroniques : la plupart des compagnies d’assurances ne couvrent qu’une partie des frais relatifs à vos appareils (généralement à hauteur de 400 ou 500 euros), car cela fait partie de leur offre de base. De plus cela ne couvre vos appareils que pendant vos déplacement (par exemple si votre ordinateur se casse dans la soute à bagages). Il faut donc souscrire à une assurance complémentaire pour vos objets électroniques. Ne souscrivez en aucun cas une assurance voyage qui n’offre pas tous les services susmentionnés !

Pour info : L’assurance automobile.

La carte internationale d’assurance (carte verte délivrée par le Bureau central français des sociétés d’assurances contre les accidents d’automobile) est remise gratuitement lors de votre souscription. Elle permet de prouver que vous êtes assurés pour les dommages causés aux tiers lors d’un accident de la circulation, selon la loi d’obligation en vigueur dans le pays visité.

6) Ce que les assurances voyage ne couvrent généralement pas

S'assurer pour la pratique de sports extrêmes

Les sports extrêmes sont votre dada ? Assurez vous bien !

Vous devez absolument vous renseigner sur les exclusions de votre assurance voyage. 

  1. La plupart des assurances ne couvrent pas les accidents lors de la pratique des sports extrêmes (ou à risques) comme la moto, le surf, le snowboard, le rafting, l’escalade, le parapente, le jet-ski ou encore la plongée sous-marine, sports aériens comme le deltaplane, le hockey sur glace, la plongée sous-marine, la spéléologie ou encore le saut à l’élastique … ou moyennant finance bien sûr …
  2. De même, la majorité des compagnies d’assurances ne vous couvriront pas si vous blessez quelqu’un, alors que vous êtes au volant (la responsabilité civile a en effet cours dans ce cas-là).
  3. Toute mésaventure ou accident ne sera pas automatiquement pris en charge. Il est toujours bon de rappeler quelques exemples de cas où l’assistance ne sera pas mise en place :
  • Les conséquences d’une guerre civile, d’un acte de terrorisme (c.f. : Conseils pour les voyageurs du gouvernement français),
  • Participation à des paris, bagarres ou émeutes,
  • Les accidents et conséquences liés à la prise de drogues ou d’un usage abusif d’alcool,
  • Négligence de votre part concernant vos bagages et plus généralement vos objets de valeur.

Pour faire court : vous ne serez pas remboursés si vous avez fait preuve d’« imprudence », terme dont la définition varie selon la compagnie d’assurances concernée – donc soyez « prudent » …

7) Ce que vous devez savoir sur les réclamations

Bien choisir son assurance voyage

Voilà comment vous allez percevoir vos soins si vous négligez votre assurance voyage …

Afin de faire jouer votre assurance en cas de problème : veillez à faire votre déclaration, sous 5 jours, à votre assureur – soit par Internet, téléphone, fax ou encore par courrier. Vous devrez ensuite joindre des pièces justificatives détaillées au moment de l’ouverture de votre dossier.

Pour l’assistance, vous devez absolument contacter votre compagnie d’assistance le plus rapidement possible. C’est essentiel pour l’organisation de l’aide et la prise en charge de vos frais. Les compagnies d’assurance ne prennent pas en charge les frais qui ont été engagés sans leur accord préalable.

En cas de réclamation, soyez prêt à prendre votre mal en patience avant de recevoir votre argent.

Afin de vous assurer que vous serez effectivement remboursés, n’oubliez pas de conserver tous vos reçus, formulaires nécessaires et de demander des pièces justificatives si vous rencontrez un problème :

  •  certificats médicaux,
  • documents administratifs ou ceux relatant les détails concernant les circonstances du sinistre,
  • photos,
  • factures.

 8) Pour conclure sur le choix de votre assurance voyage

Quelle que soit la compagnie d’assurances pour laquelle vous optez, renseignez-vous minutieusement avant de prendre votre décision.
Aucune n’est identique à une autre et il est préférable que vous choisissiez celle qui correspond le plus au voyage que vous allez entreprendre.

Dans 99,99 % des cas, vous n’aurez pas besoin de l’assurance que vous avez souscrite, mais personne n’est à l’abri du hasard …

Dans tous les cas n’oubliez pas :

  1. D’emporter votre numéro d’assuré.  Il sera toujours possible pour votre assureur de vous retrouver dans son listing grâce à votre nom mais cela peut prendre plus de temps,
  2. De prendre le numéro de téléphone de votre compagnie d’assurance et son adresse,
  3. De demander des pièces justificatives si vous rencontrez un problème : – certificats médicaux,
  4. D’effectuer, en cas de soucis, vos démarches dans les plus brefs délais.

En cas de problèmes à l’étranger, les services consulaires de la France peuvent vous aider dans une certaine mesure mais en aucun cas ils ne se subsisteront à une assurance. Ils pourront, si on vous vole vos papiers, vous procurer des attestations et vous délivrer un laissez-passer pour rentrer en France. S’il vous arrive un accident grave, ils pourront contacter votre famille et envisager un rapatriement (qui sera à vos frais si vos n’avez rien de mieux …).

Publié dans VOYAGES

Partager cet article

LE CHOC DU RETOUR DE VOYAGE

Publié le par Tropiquirinha

Le choc du retour du voyageur

par 6 septembre 2014 

 

Quand on est en voyage et qu’on doit revenir à la maison survient une chose terrible pour chaque voyageur, il s’agit du Choc du retour, alors parlons-en. Je tiens à rappeler avant de lire cet article que chaque personne vit son retour à ça manière, parfois mieux que d’autres, ou pire que d’autres, je vais essayer d’en donner pour tout le monde.

 

Déjà avant de rentrer…

Pour ceux qui ont expérimenté un retour de voyage plus ou moins long, mais surtout long, vous savez ce qu’est le choc du retour et vous savez tout comme moi que ça ne commence pas une fois qu’on est chez soi, mais des jours, voire des semaines avant de rentrer.

On est en plein dans les visites, les rencontres, on voit des gens qu’on ne reverra sûrement jamais, des gens avec une culture totalement différentes de la nôtre et qui nous apportent tellement de choses, des lieux incontournables qui nous donnent l’impression de faire partie de l’histoire de l’endroit, d’ajouter quelque part le fameux  » I WAS HERE  » !

C’est à ce moment-là qu’on sait ce qu’on a, et qu’on se dit que dans quelque temps on ne l’aura plus, du moins, qu’en souvenirs.
On a beau prendre un tas de photos, de vidéos, ces supports ne seront les reflets que de nos souvenirs, notre voyage.

Je me souviens avoir rencontré tellement de gens dans mes voyages, que ce soit en Australie, aux USA, en Angleterre, de parfaits inconnus, et j’ai l’impression qu’ils m’ont tellement apporté que c’est difficile de dire où c’était le mieux ( Même si j’ai toujours au fond de moi, mon petit coin préféré ).

Là, commence le début du  » choc du retour « , se dire que bientôt, « retour à la vie normale », et on se dit même « banale » ! N’est-ce pas ?

Quand on est à la veille ou deux jours avant de rentrer, là, bien sur on voit en général deux choses :

  1. Ce qu’on a eu comme bons moments
  2. Ce qu’on a manqué, raté, pas vu, pas fait et ou on se dit  » Eh merde  » !

Une fois de retour à la maison

Ça y est, vous êtes rentré chez vous, vos amis sont là, votre famille aussi, et ainsi s’enchaîne le défilé de visites pour vous témoigner à quel point vous leur avez manqué. On pourrait définir ça, par la période  » Euphorique  » ou  » Aveugle « , c’est selon.
Pendant cette période-là, vous pensez très peu à ce qui vous minait déjà le moral avant de partir, votre retour.
Vous êtes content d’être chez vous, bien entouré. (Ceci, c’est pour la plupart des gens, ça peut être différent selon votre vie)

Mais ça se complique une fois que le bal arrive à sa fin en général. L’euphorie des visites se fait de plus en plus rare car les gens se sont habitués à votre présence, votre retour est fait, vous êtes là. C’est du passé !

lonely+traveler

C’est à ce moment précis que pour vous, la machine redémarre, que la nostalgie s’installe. La magie est passée et vos obligations vous rattrapent, ainsi que votre routine.

A ce moment-là, deux choses peuvent se passer et soit vous arrivez à faire face et vous vous replonger dans votre vie, vos activités, votre travail. C’est 50 % des gens.
Soit vous vous replonger dans vos souvenirs de voyage, vous regardez très souvent vos photos et vos vidéos et vos souvenirs rapportés, et vous commencez à vous dire  » J’étais si bien là-bas « . Souvent, c’est inévitable.

Le choc du retour va commencer à vous ronger doucement et si vous êtes des autres 50 % vous allez avoir du mal à vous en extirper tout de suite.
Disons que ( et je suis sûr que beaucoup se reconnaîtront ), vous allez doucement dénigrer tout ce qui vous entoure en donnant des exemples comparatifs directs, sur le moment, ou alors sur ce que vous entendez à la télévision. Des exemples du genre :

  • Et ben  » Là-bas « , ils n’oseraient jamais faire ça, c’est mieux.
  • Les gens sont plus polis là-bas.
  • Ils gaspillent moins dans le pays X
  • Ils sont plus pauvres, mais sont plus ouverts aux autres. Ici, on est que des rustres.
  • C’est prouvé, les Français savent se faire remarquer à l’étranger, j’en ai fait l’expérience.
  • Etc…

Vous n’y coupez en général pas selon votre expérience du pays ou vous êtes.

Friends

Certaines personnes ont pris pour nouvelle habitude de s’isoler , ( j’ai toujours été solitaire sur mes voyages, et pour le coup, cet exemple est le mien), de connaître donc une solitude voulue car ceux qui n’ont pas voyagé ne vous comprendront pas, c’est en tout ce que vous allez penser.
Cette incompréhension mènera donc à vous refermer sur vous même de ce côté là et vous allez même pouvoir noter de l’agacement de la part de vos proches quant à votre constant dénigrement de ce qui vous entoure, ils en auront marre. Cependant tous ne vous le diront pas.

 

Vous êtes en plein choc du retour

Cela va durer un moment avant que ça se calme ! Vous ne cesserez pas de dire que telle culture est mieux que celle-ci de par votre expérience, que les Australiens sont plus ouverts que les Français, votre sens de l’humour pourrait même s’en ressentir.
Ça se traduit par la mauvaise foi et le manque d’objectivité. Vous êtes triste et vous le faites donc ressentir à votre entourage.

Mais ça passera ! Ce n’est pas une dépression, en tout cas, pour la plupart des gens. Il y a des cas où c’est incurable et les gens dépriment pour de vrai. C’est encore un extrême.

Après quelques mois, vous vous y serez fait, très lentement pour ma part, mais on s’y fait. Je continue de voyager, et chaque retour est difficile, mais je sais que sa passe.

 

Rentrer pour mieux repartir

Pourquoi ce choc du retour est-il si difficile parfois ?

J’ai énormément lu à ce sujet, j’ai aussi pas mal expérimenté moi-même le sujet, et il y a plusieurs choses qui font le pourquoi.

D’une part, il y a le choc culturel et ce choc culturel existe de deux façons.

Il existe quand vous partez, car vous devez vous adapter à cette nouvelle culture, cette nouvelle vie dans un nouvel endroit. Déjà, sa demande du travail sur soi. Parfois, certains diront lorsqu’ils arriveront sur place que les locaux sont des sauvages, ce sont des gens bizarres. Brefs, ils insultent leurs hôtes qui les accueillent dans leur pays. Je n’aime pas ces gens-là !
D’autres pourtant diront qu’ils sont surpris, qu’ils veulent s’immerger dans la culture et vivre comme un local. Je suis de ceux-là.

Il existe aussi quand vous rentrez ! Vous avez connu des nouveautés, des gens différents et si votre expérience est positive, vous avez forcément apprécié votre vie là-bas avec vos nouvelles habitudes, la nouvelle langue et les choses que vous avez découvertes sur vous-même.
Il s’agit de devoir de nouveau se réadapter à retourner dans votre vie passée, et bien souvent, ça fait mal.

images

D’autre part, il y a le doute qui s’installe. On a commencé a vivre une vie plaisante, une vie qui nous a séduite et quand on est rentré, après avoir passé par les étapes dont je parle plus haut, et bien on a un gros doute :  » est-ce que j’ai bien fait de rentrer  ?  »
Je crois que c’est une des raisons les plus terribles qui arrive pour ce choc de retour.

Enfin, il y a aussi vos amis, votre famille ! Disons qu’ils vont être pour la plupart, surtout s’ils ne sont pas voyageurs, ceux qui vont ne pas vous comprendre. Vous leur parlerez de choses dont ils vont être d’accord, mais ils ne vont jamais penser comme vous, partagez les choses que vous avez vécues sur place comme vous l’avez fait et parfois, ils vont vous penser à côté de la plaque

La pire chose est que vous risquez dans l’extrême de vouloir vous écarter d’eux et c’est là que l’isolement dont j’ai parlé plus haut interviendra.

Les solutions pour réduire ce choc ?

Qu’on se le dise, se débarrasser de ce choc est impossible, il sera toujours là, quelque part.

Cependant, on peut réduire ces effets de plusieurs manières:

  1. On peut se rapprocher du pays en question en restant connecté à son actualité, a vos amis sur place via les réseaux sociaux, ils seront votre premier contact avec ce pays.
  2. Apprendre la langue ou la perfectionner pour se sentir plus proche de ces habitants.  ( C’est pas le plus simple ).
  3. Accepter votre changement et ne pas en faire un défaut pour votre vie actuelle, mais une qualité. Vous accepter, et le revendiquer.
    Accepter que votre opinion et ce que vous avez vécu n’est pas la méthode de vie ultime. Çà vous aidera à en finir avec la solitude normalement.
  4. Prendre le temps, ne pas se précipiter dans sa vie, ne pas courir vers un nouveau travail pour se dire que ça vous changera les idées.
    Vous avez besoin de temps pour vous recentrer.
  5. S’inscrire dans des associations ou des groupes d’anciens ou de récents voyageurs, vous servir de ces groupes pour transmettre votre expérience aux nouveaux partants ou encore parler et la comparer avec celles des anciens voyageurs, comme vous.
    Concernant l’Australie, il existe un groupe pour rencontrer les backpackers, celui de mon ami Damien, n’hésitez pas, il existe des réunions partout en France. Le groupe s’appelle  » La réunion des Backpackers  » , cliquez pour rejoindre la page Facebook.
  6. NE PAS aller dans les extrêmes. L’alcool et la drogue ne vous aideront en rien pour sortir de ce sentiment de détresse que certains ressentent?
  7. Préparer votre prochain voyage. Et oui, c’est une bonne solution que de repartir. Mais vers où ? Quand ? planifiez-le et vous sortirez de ce syndrome du retour.
  8. Même chez vous, les premières fois existent! Expérimentez de nouvelles choses pour continuer à vous dépasser et vous surprendre ?

 

Publié dans VOYAGES

Partager cet article

FINANCER SON VOYAGE AVEC SA VOITURE

Publié le par Tropiquirinha

Financer votre voyage avec votre voiture : 390 € par mois ?

J’ai découvert un moyen pour vous de gagner de l’argent avec votre voiture tout en étant à l’autre bout du monde. Je rêve ? Non, pas du tout, voici la solution !

  

travelcars Financer votre voyage avec votre voiture : 390 € par mois ?

 

Sur Instinct Voyageur, il est beaucoup question de voyage au long cours ou de tour du monde.

Vous le savez, partir plusieurs mois impose quelques contraintes au niveau de l’organisation.

Il faut parfois rendre son appartement (sauf si vous souhaitez payer un loyer pour rien), arrêter les abonnements divers en cours etc. Bref, j’en ai beaucoup parlé sur le blog et dans mon guide « voyager avec 20€ par jour ».

Et si vous avez une voiture ? Que faire ?

Jusqu’ici, vous aviez en gros deux solutions :

  • l’entreposer quelque part, chez vos parents par exemple. Pratique, vous pouvez la récupérer au retour. Par contre, si vous partez longtemps, elle perd de la valeur pour rien. Cela fait 10 ans que ma Fiat Uno dort dans un garage chez mes parents en Ardèche…
  • vous pouvez la revendre si celle-ci a une certaine valeur. Au moins, cela vous permet de financer en partie votre voyage. Par contre, au retour, il faudra en racheter une en cas de besoin.

Bref, aucune de ces solutions n’est parfaite.

Jusqu’à ce que je découvre un nouveau service qui s’adresse aux voyageurs.

Et là, leur idée n’est pas bête du tout, elle est même brillante.

Voici le topo : imaginez que votre voiture vous rapporte de l’argent pendant que vous êtes sous les tropiques ?

Sans que vous n’ayez rien à faire du tout.

Et au retour, vous la récupérez en bon état avec de l’argent en plus sur votre compte.

Et, cerise sur le gâteau, vous pouvez profiter du parking à l’aéroport gratuitement pendant des mois !

Vous vous dites « ok, Fabrice a craqué là, c’est quoi ce délire… ».

Non, non, je délire pas, ce service existe, laissez-moi vous présenter le site travelercar.com

Travelercar.com : voyagez malin !

Tout d’abord, une image, ou plutôt une vidéo vaut mille mots :

Alors, vous avez compris le concept ? Intéressant non ?

Notez bien que cela marche dans les deux sens. Si vous souhaitez louer une voiture à votre arrivée, passez par Travelercar, vous ferez une sacrée économie ! Jusqu’à 50% de réduction !

Pour l’heure, le service est disponible dans les trois gros aéroports de la région parisienne : Roissy, Orly et Beauvais.

Jusqu’à 390 euros par mois pour financer votre voyage !

La seule condition, c’est que votre voyage dure au moins 3 mois, que votre voiture ait moins de 9 ans et moins de 180 000 km. Pas très difficile, il y a pire comme condition J. Et pas de durée maximale !

Attachez votre ceinture, voici les avantages de la formule :

  • Jusqu’à 180 euros par mois de dépôt garanti, en fonction de la catégorie de la voiture. C’est pas top cela ? Cela fait, allez, 1/3 du budget mensuel d’un voyage sac à dos en Asie du sud-est, et en profitant bien !
  • cela peut monter jusqu’à 390 euros par mois, si votre voiture est louée !
  • votre voiture bénéficie d’une assurance tous risques et d’une assistance 24/24 et 7/7, active dès que votre voiture est louée. (Il est cependant nécessaire de conserver votre assurance pour les périodes où votre véhicule n’est pas loué).
  • le parking est toujours gratuit.
  • Si vous habitez à 100 km d’un aéroport, un agent peut venir chercher votre voiture.
  • Votre bonus est protégé, car votre assureur n’est pas sollicité en cas de sinistre occasionné par un tiers ou dans lequel le locataire est responsable.

 

Combien je vais gagner avec ma voiture ?

exemple2 Financer votre voyage avec votre voiture : 390 € par mois ?

Comment cela marche-t-il ?

 A. Je dépose ma voiture :

  1. Enregistrez votre véhicule en ligne : un agent TravelerCar vous écrit pour anticiper l’état des lieux et vous poser des questions sur l’état de votre véhicule. Une fois celui-ci accepté, vous recevez l’adresse du parking près de l’aéroport de votre choix.
  2. Le jour du départ, un agent vous accueillera, fera l’état des lieux et vous déposera gratuitement au terminal.
  3. Le site s’occupe d’assurer le véhicule en tout risques pour la location et d’occupe de gérer sa location de A à Z.
  4. A votre retour, un agent vous récupère au terminal et vous remet votre voiture.

 

 B. Je loue une voiture 

  1. Réservez le véhicule sur le site et payez en ligne.
  2. GPS et autres options gratuites si elles sont proposées par le propriétaire du véhicule !
  3. A votre arrivée, une navette viendra vous chercher gratuitement à l’aéroport et vous remettra les clefs de votre voiture, après avoir effectué l’état des lieux.
  4. Le jour du départ, la navette vous reconduira gratuitement au terminal.

En gros, les avantages de travalercar.com :

  • vous ne payez pas le parking à l’aéroport qui a un coût exorbitant.
  • c’est éco responsable : vous mutualisez l’usage de votre voiture pendant vos vacances.
  • com gère entièrement le processus de location.

Si vous ne souhaitez pas profiter de ce système, vous pouvez aussi utiliser les parkings de travelercar.com. Ils sont moins chers, sécurisés et des navettes gratuites vous amènent aux terminaux.

Je suis souvent contacté par maintes agences et sites. Sur toutes les propositions que je reçois, il est rare que j’accepte d’en parler sur le blog.

Par contre, pour le coup, ici, j’ai trouvé ce concept vraiment utile pour ceux, vous, moi, qui ont l’habitude de partir longtemps autour du monde. Financer son voyage avec sa voiture, c’est quand même pas mal.

Economiser en voyage, c’est bien, gagner de l’argent pendant, c’est encore mieux !

C’est du concret, vous pouvez gagner de l’argent avec votre voiture ! Vous êtes de mon avis ?

Partager cet article

QUEL ORDINATEUR CHOISIR POUR VOYAGER

Publié le par Tropiquirinha

ARTICLE  D AMANDINE LEGRAND DU BLOG UN SAC SUR LE Dos

Partir avec un ordinateur portable pour voyager : une nécessité ?

L’envie de chatter ou de téléphoner avec sa famille et ses amis à l’autre bout du monde, le désir de trier et de regarder ses photos après une longue journée de visites … Il existe mille et une raisons de prendre un ordinateur portable pour voyager.

Car il faut bien se rendre compte d’une chose, c’est que les cybercafés, encore présents en abondance il y a 5 ans de cela, se font de plus en plus rares. Les connexions WiFi, par contre, sont de plus en plus faciles d’accès dans les bars, restaurants et hôtels.

Pour certains voyageurs, l’ordinateur est une aberration à l’ère post-PC, où tablettes (et téléphones), avec leur poids plume et leur autonomie incroyable, en font de bien meilleurs choix. Cependant, ces appareils mobiles ne permettent pas toujours de satisfaire les voyageurs les plus exigeants.

Si vous pouvez vous satisfaire d’emporter un appareil mobile en voyage (ou aucun appareil !), alors cet article n’est pas pour vous : vous n’avez pas besoin de choisir un ordinateur pour voyager !

Choisir son ordinateur de voyage en 8 critères

Voyons ensemble les différents points qui permettent de faire le meilleur choix d’ordinateur portable en fonction de vos besoins.

  1. Le poids

    Il y a 6-7 ans sont nés les Netbook : petits ordinateurs légers (entre 1 kg et 1,5 kg), avec un petit écran (en général moins de 10 pouces) et des touches de clavier très étroites, rendant l’écriture pour le moins acrobatique.

    Mais il existe une autre gamme d’ordinateurs portables, qui font le même poids que les Netbook, avec un écran plus grand et un clavier digne de ce nom : les Ultrabook. Le plus célèbre d’entre eux ? Le MacBook Air d’Apple avec sa gamme de 11 et de 13 pouces (respectivement 1 et 1,3 kg).

    Le seul vrai défaut des Ultrabook est le prix : là où les Netbook affichent des tarifs à partir de 300 euros, il faut compter au bas mot 800 euros pour un Ultrabook.

    Attention aussi à prendre en compte le poids du système de protection de votre PC (housse, coque …). Je vous renvoie, pour cela, vers mon article sur le sujet : Comment protéger son matériel technologique en voyage

  2. L’écran

    La taille de l’écran est un critère important. En effet, un grand écran implique un grand ordinateur et donc un poids plus élevé. Un écran trop petit vous rendra dingue si vous devez effectuer des montages vidéos ou retoucher des photos. Si vous devez effectuer ce type de manipulations, visez un écran de 13 à 15 pouces.

    Par contre, si vous ne souhaitez qu’écrire du texte ou naviguer sur Internet, je vous conseille plutôt 11 à 13 pouces.

  3. L’autonomie

    Il n’est pas toujours aisé de trouver de quoi charger la batterie de son ordinateur, surtout lorsque l’ont part pour un trek de 6 jours à la montagne avec sa tente ! Suivant la manière de voyager, l’autonomie peut être un critère important. Aujourd’hui, la plupart les batteries affichent une autonomie de 5-6 heures. Certaines, comme celle du MacBook Air 13 pouces, tiennent jusqu’à 12 heures !

  4. Le stockage

    Il existe 2 types de disques durs dans nos ordinateurs actuels : les disques durs dits « classiques » et les disques « SSD ».

    • Le disque dur classique est moins cher, il est mécanique, avec une aiguille qui vient lire les données sur un empilement de cercles, les fameux disques (oui, parce que vu de l’extérieur, un disque dur n’a pas trop la forme d’un disque !). C’est un vinyle de données numériques en somme !
      Le gros avantage du disque dur classique est son rapport taille de données/prix qui est très bon marché.
    • Le SSD, quant à lui, même s’il porte le nom de disque par abus de langage, ne comporte ni disque ni pièces mécaniques. Il s’agit d’une mémoire très proche de la clé USB.
      Le gros avantage du SSD est le débit de données très élevé, et sa consommation moindre (pas de pièces mécaniques à bouger).

    Si vous travaillez souvent dans un environnement mobile (bateau, bus, avion …), je vous conseille d’éviter au maximum les artefacts mécaniques, comme les disques durs classiques, mais aussi les lecteurs de disques optiques (CD-ROM, DVD …). La durée de vie de ces pièces en pâtit énormément.

  5. La mémoire vive, le processeur, la carte graphique

    J’ai regroupé le choix de la mémoire vive (RAM), du processeur et de la carte graphique sous un même point, car leur choix est fortement lié à votre utilisation personnelle.

    Si vous faites du montage vidéo ou des jeux de dernière génération, ne prenez pas l’entrée de gamme. Par contre, si vous jouez à Farm Ville ou regardez juste vos photos à la fin de la journée, ne dépensez pas votre argent dans ces 3 composants.

  6. Le système d’exploitation

    Un des critères les plus importants, c’est le système d’exploitation du PC que vous emportez : Windows ? (Mac) OS X ? Une distribution Linux ? …

    Pour ma part, OS X convient parfaitement à mon besoin d’édition de fichiers multimédia. Mais Linux me conviendrait également. Par contre, pour Windows, cela me semble plus « délicat ».

    Pourquoi ? Parce que je ne compte plus le nombre de fois où ma clé USB s’est retrouvée vérolée après l’avoir branchée sur un ordinateur tiers sous Windows en voyage. Loin des débats stériles « Windows, c’est mieux parce que … » « Oui, mais Linux … », c’est cette simple question de virus qui m’a décidé de me passer de Windows (voir l’article « Les dangers d’Internet en voyage »).

    Bien entendu, les virus existent aussi sous Linux et OS X, mais la probabilité de se faire infecter par une clé USB sur un ordinateur tiers (qui tourne quasi toujours sous Windows), est nettement moindre.

    Faut-il rejeter Windows pour autant ? Non ! Mais il fait être extrêmement vigilant, et surtout, être certain que son antivirus est à jour avant d’insérer un quelconque média (carte SD, disque, clé USB …) dans l’appareil.

  7. L’utilisation réelle

    Cet ordinateur est-il dédié au voyage (et quel type de voyage ?) ? Restera-t-il la majorité du temps à la maison ? L’utiliserez-vous tous les jours dans le train pour le trajet vers le boulot ?
    Rien ne sert d’avoir l’ordinateur parfait du voyageur s’il ne correspond pas aux besoins en dehors de vos pérégrinations !

Quel ordinateur portable pour voyager et où est le 8e critère ?

Étant donné le nombre de profils, il n’y a pas de réponse toute faite. Dans notre cas, nous voyageons chacun avec notre ordinateur portable. Tous les points ci-dessus ont été pris en compte, avec le poids en priorité numéro 1, étant donné qu’il y a deux ordinateurs à porter.

Et c’est là qu’intervient le dernier critère : le prix.

En effet, trouver un ordinateur qui possède toutes les caractéristiques souhaitées sans prendre en compte le prix est idéal, mais irréaliste. Nous sommes très heureux de notre choix, mais nous avons dû casser nos tirelires !

Je vous présente donc mon ordinateur de voyageur : l’Apple MacBook Air 13 pouces, SSD 512 Go, RAM 8 Go, processeur i7


Des conseils à partager avec les autres voyageurs ?

Publié dans VOYAGES

Partager cet article

AIR FRANCE ET SA GREVE

Publié le par Tropiquirinha

La grève des pilotes d'Air France va coûter 500 millions d'euros à la compagnie aérienne

Publication: 08/10/2014 08h24 CEST Mis à jour: 08/10/2014 09h53 CEST
GREVE AIR FRANCE

AIR FRANCE - La direction avait prévenu: la grève des pilotes d'Air France coûtera cher. Les chiffres d'Air France-KLM le confirment: chute de 15,9% du trafic en septembre, un résultat d'exploitation amputé de 320 à 350 millions d'euros au 3e trimestre et un impact de 500 millions sur l'excédent d'exploitation annuel, a annoncé le groupe Air France-KLM mercredi 8 octobre.

En volume, les compagnies du groupe (Air France, KLM, Transavia et Hop!) ont transporté 5,7 millions de passagers, soit 16,3% de moins qu'en septembre 2013, a détaillé l'entreprise franco-néerlandaise, numéro 2 européenne derrière l'allemande Lufthansa. Le trafic de l'activité cargo, déjà en grande difficulté, s'est effondré de 17,7% malgré une réduction des capacités de 16,6%.

Après l'annonce de ces résultats, le titre du groupe Air France-KLM reculait fortement à la Bourse de Paris. A 09h08, l'action reculait de 3,67% à 6,43 euros après avoir perdu jusqu'à 4,9% dans les toutes premières transactions, dans un marché en repli de 0,52%.

1 avion sur 2 cloué au sol pendant 15 jours

Une majorité des pilotes de la compagnie Air France ont fait grève du 15 au 28 septembre pour s'opposer au projet de développement de la filiale à bas coûts Transavia France, clouant au sol un avion sur deux pendant quinze jours.

LIRE AUSSI
» Grève à Air France: EasyJet en profite
» Air France et les pilotes s'écharpent sur le décompte des jours de grève
» Air France et classe affaires: pourquoi le low-cost n'est pas la priorité de la compagnie aérienne

"Nous avons fait quelques économies (comme le kérosène) puisque des avions n'ont pas volé. A l'inverse, nous avons eu des surcoûts: hébergement des passagers, compensations aux voyageurs ou achat de billets sur des vols de nos concurrents pour recaser certains de nos passagers, billets que nous n'avons pas obtenus aux meilleurs tarifs", a commenté le directeur financier, Pierre-François Riolacci.

La perspective de réitérer la performance du deuxième trimestre s'éloigne: le groupe était parvenu à tripler son résultat d'exploitation à 238 millions. Au troisième trimestre 2013, Air France-KLM avait dégagé un bénéfice d'exploitation de 634 millions.

Taux de réservation beaucoup plus faible que d'habitude

"Les comptes ne sont pas encore arrêtés. Nous avons encore besoin de quelques jours pour finaliser totalement notre estimation. Mais nous pensons que l'impact au troisième trimestre sera dans cette fourchette de 320 à 350 millions", a poursuivi Pierre-François Riolacci.

Il relève également un second impact "beaucoup plus difficile à évaluer, qui pèsera sur le quatrième trimestre voire sur le début de l'année 2015", à savoir un taux de réservation beaucoup plus faible que d'habitude.

Entre le début et la fin de la grève, le groupe a constaté un retard de 1 à 2 points dans les réservations "sans qu'il soit possible d'évaluer de manière précise la part de ce retard due à la grève et celle due à l'évolution défavorable de la demande observée au début de l'été et qui s'est confirmée depuis".

"Il faut être extrêmement prudent dans la prise en compte de ces chiffres", a prévenu Pierre-François Riolacci.

"Ramener les clients dans les avions"

Au cours de la première quinzaine de septembre, la demande est restée "assez atone", le groupe étant toujours confronté à des capacités importantes sur le marché, a encore expliqué le directeur financier. En juillet, il avait fait état de surcapacités qui affectaient les revenus sur certaines lignes long-courriers d'Amérique du Nord et Asie.

Au final, la grève combinée à une demande faible pourrait avoir un impact "de l'ordre de 500 millions d'euros sur l'Ebitda (l'excédent brut d'exploitation, NDLR) de l'exercice 2014". Le groupe tablait jusqu'alors sur un excédent compris entre 2,2 et 2,3 milliards. Cette prévision est ainsi ramenée entre 1,7 et 1,8 milliard.

Interrogé sur l'effet sur les recettes des campagnes promotionnelles lancées depuis la fin de la grève, le dirigeant a souligné que la priorité était "de ramener les clients dans les avions". Cette baisse des prix a été prise en compte dans l'estimation des 500 millions.

Le trafic de Transavia France et Pays-Bas a bondi

Avec de telles conséquences, l'objectif de ramener les comptes d'Air France dans le vert cette année ne sera pas atteint, reconnaît l'entreprise. En 2013, le groupe avait enregistré un bénéfice d'exploitation de 130 millions grâce aux bénéfices de KLM. La seule entité Air France avait accusé une perte d'exploitation de 174 millions.

Le directeur financier a également prévenu que "cet impact se retrouvera pratiquement équivalent au niveau du résultat net". En 2013, la perte nette du groupe s'élevait à 1,83 milliard.

Par secteur d'activités en septembre, le trafic du long-courrier, le plus lucratif, a chuté de 15,5%; celui du court et moyen-courrier, déficitaire, de 17,5%. Le trafic de la filiale à bas coûts Transavia (France et Hollande) a lui bondi de 8,9% et ses capacités de 10,3%.

Publié dans ACTUALITES

Partager cet article

FACEBOOK ET APPLICATION POUR RESTER ANONYME

Publié le par Tropiquirinha

selon les informations du New York Times, Facebook pourrait prochainement proposer une application mobile qui permettrait à un utilisateur d’utiliser des pseudonymes pour mener des discussions de façon anonymes, sur des sujets pour lesquels il serait peu enclin à échanger sous son vrai nom.

Les sources du quotidien, qui sont également anonymes pour le coup, n’ont pas livré beaucoup plus d’informations sur cette application. Difficile donc de savoir si cette application sera totalement autonome, ou si elle sera liée à un compte Facebook officiel et de quelle façon, le cas échéant. De même, on ne sait pas si l'application permettrait des photos par exemple.

Revirement de Facebook ? 

Le lancement d'une telle application marquerait un sacré revirement pour Facebook. Car ce qui anime le réseau social depuis ses débuts, c’est justement de disposer du plus possible d’informations sur un utilisateur et ses connexions familiales et amicales. Son créateur, l'emblématique Mark Zuckerberg ayant même déclaré en 2011, que l'ère de la confidentialité était terminée. Cela dit, depuis son lancement, le réseau social ne cesse de tenter de rassurer sur le respect de la vie privée. De là à franchir le pas de l'anonymat... 

Voir aussi : 

 

Publié dans INTERNET

Partager cet article

1 2 > >>