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QUI SE CACHE DERRIERE LES MARQUES DES DISTRIBUTEURS

Publié le par Tropiquirinha

ARTICLE DU JOURNAL DU NET

 

Les marques de distributeurs (MDD) représentent 35,5% des achats en valeur en grande surface, selon Nielsen. Mais qui fabrique exactement les raviolis Carrefour, la crème fraîche "marque repère" de Leclerc ou la confiture de Casino ? Derrière ces MDD se cachent des PME inconnues du grand public, des fournisseurs européens, mais aussi... de grandes marques comme Yoplait, Nestlé ou Bonduelle. Mais chut ! Le secret est bien gardé et ce n'est qu'en décryptant les mystérieux codes sur les emballages que le JDN a déniché ces produits MDD vendus jusqu'à 50% moins chers que ceux de marque et pourtant fabriqués... exactement au même endroit.

 

Ces deux boîtes de mini-quiches lorraines surgelées vendues par huit se ressemblent comme deux gouttes d'eau, et pour cause : elles sont toutes deux fabriquées par Marie, la marque du groupe français LDC. La composition est pratiquement identique, avec 63% de garniture dans les quiches Marie contre 61% pour celles étiquetées Leclerc. Tout juste est-il précisé que Marie utilise des "œufs fermiers de Loué". Les quiches Marie sont vendues 82 centimes plus cher, à 4,91 euros.

  • Prix au kilo MDD : 5,11 €
  • Prix au kilo marque : 6,14 €

Quelle est la différence entre un Flanby de Nestlé et un flan au caramel Délisse de Leclerc ? Réponse : essentiellement le prix. Dans le détail, le flan démoulable culte contient un peu plus de sucre total (16,8 grammes contre 14) mais autant de caramel (6%). Les 4 pots de Flanby sont vendus 85 centimes, contre 77 centimes pour ceux de Leclerc. Ils sont tous deux fabriqués dans une usine Nestlé située dans la Loire.

 

  • Prix au kilo MDD : 1,93 €
  • Prix au kilo marque : 2,13 €

Difficile de distinguer les surimis de Leclerc de ceux vendus juste à côté par Fleury Michon ; d'ailleurs ils sont fabriqués dans la même usine. Tous deux composés à 38% de chair de poisson, ils affichent deux prix très différents : 2,85 euros les 28 bâtonnets pour Leclerc et 4,09 euros les 30 bâtonnets pour Fleury Michon pour un même poids final. Un écart de 43% !

 

  • Prix au kilo MDD : 5,70 €
  • Prix au kilo marque : 7,57 €

Certes, le nouveau bouchon doseur vanté par Lesieur pour son huile d'arachide est très pratique. Mais on ne le retrouve pas sur son homologue étiquetée Casino, dont Lesieur est également fabricant. Niveau prix, la bouteille de Casino est vendue à 3,22 euros contre 3,97 euros pour celle de Lesieur.

 

  • Prix au kilo MDD : 3,22 €
  • Prix au kilo marque : 3,97 €

Le cassoulet "mitonné" de William Saurin ressemble comme deux gouttes d'eau à celui vendu sous la MDD de Carrefour. Et pour cause : c'est la même usine qui fabrique les deux produits. Les proportions d'ingrédients sont exactement les mêmes, contrairement au prix : la boîte de William Saurin coûte 2,09 euros contre 1,75 euro pour celle de Carrefour.

 

  • Prix au kilo MDD : 2,08 €
  • Prix au kilo marque : 2,49 €

C'est la marque Teisseire qui produit le sirop de pêche de la MDD d'Auchan dans son usine de Dolomieu (Isère). Le sirop de Teisseire est plus riche en fruits (52% contre 40% pour celui d'Auchan), et contient aussi plus de pêche (37% contre 30% ; le reste étant du jus de citron). Le bidon de 75 centilitres est également vendu beaucoup plus cher : 1,33 euro de différence, soit un écart de 64% avec celui d'Auchan.

 

  • Prix au kilo MDD : 2,76 €
  • Prix au kilo marque : 5,67 €

Chez Intermarché, la transparence est totale vis-à-vis des MDD : sur le tube de lait concentré "Pâturages", il est indiqué en toutes lettres que le fournisseur est la marque Régilait vendue juste à côté dans un tube furieusement ressemblant. D'ailleurs les proportions d'ingrédients sont identiques au pourcentage près : 45% de sucre et 8% de matière grasse. Le prix du tube de Régilait est 47 centimes plus élevé que celui de Pâturages (1,69 euro contre 1,22 euro).

 

  • Prix au kilo MDD : 4,07 €
  • Prix au kilo marque : 5,63 €

La confiture de framboise étiquetée Casino est issue des usines d'Andros, propriétaire de la célèbre marque Bonne Maman. Si le pot de Bonne Maman contient 10 grammes de plus que celui de Casino, la fabrication semble identique, avec le même taux de sucre et de fruits pour les deux produits. Le pot de framboise Bonne Maman est vendu 2,14 euros, 42 centimes de plus que celui de Casino.

 

  • Prix au kilo MDD : 4,78 €
  • Prix au kilo marque : 5,78 €

Difficile de trouver une différence de composition entre les rillettes de thon "Pêche et océan" (la MDD de Leclerc) et celles de Petit Navire, une marque du groupe MW Brands. Il y a même légèrement plus de poisson dans celles de Leclerc (61% contre 60%). Elles proviennent toutes deux de l'usine Petit Navire de Douarnenez, dans le Finistère. Côté prix, la boîte de 125 grammes de Leclerc s'affiche à 1,17 euro, contre 1,41 euro pour Petit Navire.

 

  • Prix au kilo MDD : 9,36 €
  • Prix au kilo marque : 11,28 €

Ces toasts briochés spécial foie gras n'ont pas grand-chose à envier l'un à l'autre. Ils sont tous deux fabriqués par Jacquet dans l'Indre-et-Loire. La marque fournit les MDD pour Auchan mais aussi pour Carrefour, selon notre enquête. Les 36 tranches du pain Auchan sont vendues 1,17 euro, soit 38 centimes de moins que celles de Jacquet (1,55 euro).

 

  • Prix au kilo MDD : 4,68 €
  • Prix au kilo marque : 6,20 €

Les barquettes de coleslaw Auchan et Bonduelle sont fabriquées dans la même usine, à Rosporden dans le Finistère. Ce mélange de chou blanc et carottes est conditionné en barquette de 500 grammes pour la marque et 400 grammes pour Auchan. Mais même rapporté au kilo, le mélange de Bonduelle reste pratiquement 50% plus cher.

 

  • Prix au kilo MDD : 3,88 €
  • Prix au kilo marque : 5,78 €

Les raviolis au jambon de Carrefour proviennent de l'usine Lustucru de Lorette, dans la Loire. La barquette de 300 grammes coûte 69 centimes de moins mais la composition est légèrement différente. Les raviolis Carrefour sont moins riches en garniture que ceux de Lustucru (42% contre 50%), mais étonnamment ils contiennent aussi plus de jambon : 39% contre 24%.

 

  • Prix au kilo MDD : 1,60 €
  • Prix au kilo marque : 2,29 €

Le yaourt à boire à la noix de coco vendu sous marque Carrefour cache-t-il du YOP ? Ils sont tous deux fabriqués dans l'usine Yoplait de Monéteau, dans l'Yonne. Yoplait est ainsi l'unique fournisseur sur ce créneau car ce sont les deux seules marques de yaourt à boire chez Carrefour. La bouteille de 850 grammes de YOP est vendue 1,92 euro, soit 42 centimes de plus que celle étiquetée Carrefour.

 

  • Prix au kilo MDD : 1,76 €
  • Prix au kilo marque : 2,26 €

La crème fraîche Délisse de Leclerc, vendue 63 centimes le pot de 20 centilitres, semble rigoureusement identique à celle de Yoplait, vendue sur le même rayon pour 5 centimes de plus. Elles proviennent de la même usine, celle de Yoplait située au Mans, dans la Sarthe. La marque ne change pas non plus le packaging : même taille, même couvercle. Seule l'étiquette diffère.

 

  • Prix au kilo MDD : 3,15 €
  • Prix au kilo marque : 3,40 €

 

Les compotes aux pruneaux sans sucre d'Auchan vendues au rayon bébé sont en réalité produites par Materne. La marque occupe ainsi le terrain sur le créneau des aliments infantiles, sur lequel elle n'est pas présente sous son propre nom. Le packaging a été légèrement adapté. Les compotes Auchan baby ne contiennent que 97 grammes contre 100 grammes pour celles de Materne. Elles coûtent aussi 59 centimes de moins.

 

  • Prix au kilo MDD : 3,61 €
  • Prix au kilo marque : 4,98 €

La salade mélangée vendue sous marque Carrefour a été conditionnée dans l'usine de Châteauneuf-sur-Loire (Loire), appartenant à la marque Les Crudettes. Le mix est légèrement différent, avec quatre variétés de salades dans le sachet de Carrefour contre trois dans celui Les Crudettes. Le prix est ici un peu difficile à comparer, car nous n'avons pas trouvé de conditionnement identique. Le sachet de salade individuel de Carrefour revient plus cher au kilo que celui des Crudettes, prévu pour trois personnes.

 

  • Prix au kilo MDD : 13,57 €
  • Prix au kilo marque : 10,50 €

 

 

Publié dans CONSOMMATION

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OBSOLESCENCE PROGRAMMEE

Publié le par Tropiquirinha

ARTICLE TIRE DU JOURNAL DU NET

L'obsolescence programmée consiste à planifier délibérément et volontairement la durée de vie d'un produit. Bien entendu, aucun fabricant ne vend de biens s'autodétruisant à une date précise. Néanmoins, les astuces pour pousser les consommateurs à remplacer le plus vite possible ordinateurs, machines à laver ou encore vêtements sont légion. Découvrez les pratiques plus ou moins avouables des fabricants.

Rendre un appareil irréparable est un classique de l'obsolescence programmée. L'exemple le plus connu de cette astuce est celui de l'iPod (première, deuxième et troisième génération), dont la batterie n'était pas amovible. Au bout de 18 mois environ, lorsqu'elle était usée, le baladeur était bon à jeter. Apple a évité de justesse le procès en dédommageant ses clients. Et que dire du radio réveil Phillips simulateur d'aube, dont il est expliqué sur le mode d'emploi que l'ampoule n'est pas remplaçable. "Quand l'ampoule est morte, le réveil à 190 euros doit être jeté", s'énerve un utilisateur sur le forum du site Que choisir.

Solution : se tourner vers les sites spécialisés comme iFixit (américain) ou CommentReparer.com, qui donnent des astuces pour réparer soi-même son matériel.

Vous avez acheté une nouvelle console ? Il va falloir renouveler tout votre stock de jeux. Votre ordinateur vous demande de mettre à jour votre anti-virus ? Vous souhaitez installer la dernière version d'iTunes ? Pas de chance : votre appareil est déjà trop vieux et incapable de supporter les nouvelles versions de ces logiciels. "Windows 7 nécessite 15 fois plus de puissance processeur que Windows 98, 85 fois plus de mémoire vive et 68 fois plus d'espace disque", déplore Frédéric Bordage, sur son site GreenIT.fr. Du coup, même si votre ordinateur fonctionne encore, ses performances seront très limitées. Impossible également de brancher le dernier iPod 5 sur la même prise que les précédents modèles. Il faut alors remplacer tous les accessoires.

Si votre robot mixeur date de plus de cinq ans, il y a fort à parier que vous aurez du mal à trouver des lames pour remplacer celles usagées. Et quand bien même elles seraient encore disponibles chez un revendeur, leur remplacement ne serait sans doute pas rentable. Pourquoi payer 25 euros pour remplacer une lampe de four micro-ondes lorsqu'on peut acheter un four neuf à moins de 30 euros ?

Certaines pratiques font gonfler la facture inutilement. Lors d'une panne de la carte d'alimentation sur un écran plat, les réparateurs vont vous proposer de changer la carte entière (600 euros) alors que le remplacement d'un composant coûte... 30 centimes, comme l'a révélé une enquête d'Envoyé spécial de 2010. Une proposition de loi du sénateur écologiste Jean-Vincent Placé propose un accès aux pièces détachées pendant une durée minimale de 10 ans.

Une nouvelle touche "lavage intelligent" sur le lave-vaisselle, un micro-ondes qui calcule lui-même le temps de cuisson, une télévision haute définition ou un ordinateur avec un processeur deux fois plus puissant : "l'obsolescence fonctionnelle" correspond au fait qu'un produit ne réponde plus aux nouveaux usages attendus, selon la définition de l'Ademe. Dans des secteurs où l'évolution technologique est de plus en plus rapide, l'innovation crée le besoin. Depuis 2010, Apple a sorti pas moins de 18 modèles différents de son iPad ! Selon Christian Lafferère, directeur du site Love2recycle.fr (une entreprise qui recycle les téléphones), les Français changent de téléphone tous les 18 mois en moyenne. Le plus souvent, il s'agit pourtant d'innovations cosmétiques, pointe du doigt l'association de consommateur Que Choisir.

Un réparateur dispose en moyenne de 15 à 20 minutes pour une intervention", se désole Linda Bendali, journaliste pour Envoyé spécial et auteur d'un reportage sur le sujet diffusé en 2010. Manque de temps, mais aussi de compétence : une panne sur un lave-linge provoquée volontairement par un simple fil débranché n'a pas pu être diagnostiquée dans trois cas sur quatre, comme l'a montré le reportage d'Envoyé spécial. "Les techniciens sont de moins en moins formés aux gestes techniques", déplore Linda Bendali.
A la décharge des réparateurs, il faut avouer que les appareils sont de plus en plus sophistiqués. "La majorité des produits sont fabriqués en Chine [...], les données techniques sont plus complexes à récupérer", rapporte un responsable du service après-vente de Carrefour à l'association Les Amis de la Terre. Résultat : seuls 44 % des appareils qui tombent en panne sont réparés, selon l'Ademe. C'est même moins de 20% pour les appareils hors garantie.

Oublié, l'unique catalogue de La Redoute qui faisait date dans la saison. La "fast fashion" sévit partout, comme l'a dénoncé la journaliste britannique Lucy Siegle dans un livre publié en 2011. Chaque femme achète en moyenne près de 30 kilos de vêtements chaque année et 30% de ces habits ne sont même jamais portés. Une véritable stratégie de la part des marques, qui profitent d'une main d'œuvre à bas coût pour inonder le marché. Zara produit par exemple plus de 12 000 vêtements différents chaque année, selon la journaliste.

Symbole de cette mode jetable, l'enseigne irlandaise Primark qui a ouvert fin 2013 en France son premier magasin. De la mode ultra discount, avec une robe moulante à 15 euros à porter juste le temps d'une soirée... quitte à la mettre ensuite à la poubelle.

La spectaculaire chute des prix des appareils ménagers (-23% depuis 1998 selon l'Insee) cache une autre réalité : celle de la fabrication low cost. Dans les téléviseurs à écran plat par exemple, le condensateur, un élément sensible à la chaleur, est le plus souvent placé à côté des dissipateurs sur la carte d'alimentation. Comme l'a montré un épisode de "Cash Investigation" diffusée sur France 3, cela réduit drastiquement la durée de vie du condensateur et donc de l'appareil.

Autre exemple : huit lave-linges sur dix sont désormais équipés de cuves en plastique plutôt qu'en inox, qui peuvent se casser facilement. Selon des experts interrogés dans une émission d'Envoyé spécial, les machines à laver seraient conçues pour résister à 2 500 cycles de lavages maximum et les téléviseurs pour 20 000 heures d'utilisation.

La DLC (date limite de consommation) indiquée sur les produits alimentaires  est-elle à respecter au pied de la lettre ? Pas si l'on en croit les associations de consommateurs. Charles Pernin, chargé de mission alimentation et santé à l'association CLCV, affirme ainsi que l'on nous vend des produits à dates raccourcies juste "pour assurer un certain niveau de rotation dans les rayons". La preuve : jusqu'en 2013, certains produits frais à destination des départements d'outre-mer bénéficiaient d'une DLC allongée de 20 jours pour les yaourts ou même 80 jours pour du gruyère râpé.

En réalité, il est parfaitement possible de déguster un yaourt plus d'une semaine après la date limite, et ce sans danger (à condition de bien les conserver). En moyenne, les Français jettent chaque année 20 kilos de déchets alimentaires, dont 7 kilos de produits non consommés encore emballés, selon une étude  de l'Ademe.

Les fabricants d'imprimantes limitent-ils délibérément la durée d'utilisation de leurs appareils? Si l'on en croit le documentaire "Prêt à jeter", diffusé en 2010 sur Arte, une puce insérée dans imprimante bloquerait le nombre de copies à 18 000 pages ou 5 ans d'utilisation. Le fabricant mis en cause dans ce documentaire dément vigoureusement toute pratique de ce genre et l'association Que Choisir avoue ne jamais avoir observé de tels faits.

Nul besoin d'une longue enquête, en revanche, pour s'apercevoir que le message vous prévenant que la cartouche d'encre est à changer intervient largement avant qu'elle soit réellement vide. Même les fabricants comme HP reconnaissent que les avertissements de niveaux d'encre fournissent des estimations "à des fins de planification uniquement".

Avec 400 000 normes officiellement recensées, la France est aujourd'hui le pays le plus réglementé du monde, rapporte Philippe Eliakim, dans son livre "Absurdité à la française". Dans un reportage de "Pièces à conviction" diffusé sur France 3 en octobre 2013, on voit par exemple que les normes régissant la taille des potelets (qui délimitent l'espace sur la voie publique) ont subi deux changements en cinq ans, forçant les maires à réinvestir dans de nouveaux potelets. Autre exemple : la taille règlementaire des vestiaires des arbitres de football, fixée par la Fédération française, qui augmente en fonction des classements sportifs. Pour peu que l'équipe gagne une division, et il faut changer les installations.

Selon un rapport parlementaire de 2013, les seules mises aux normes imposées entre 2009 et 2011 ont coûté 2,3 milliards d'euros aux collectivités en 2011.

 

L'argumentaire écologique consiste à inciter les consommateurs à se débarrasser de leur ancien équipement sous prétexte d'en acquérir de nouveaux plus respectueux de l'environnement. L'exemple le plus frappant est celui de la "prime à la casse" automobile. Entre 1994 et 2010, trois primes d'incitation à l'achat ont gonflé artificiellement les ventes de voitures neuves. Un procédé, qui, en plus d'être discutable sur le plan écologique, est très couteux pour les finances publiques.

Le même argument est utilisé par le Gifam, qui regroupe les fabricants d'appareils ménagers : "le renouvellement des 25 millions d'appareils électroménagers de plus de 10 ans par des appareils récents performants permettrait d'économiser 5,7 milliards de kWh". Un chiffre qui ne prend pas en compte l'impact environnemental de la fabrication des nouveaux appareils.

 

Durée d'usage estimée des appareils ménagers
AppareilDurée d'usage estimée
Source : Ademe, Que Choisir
Télévision7 ans
Imprimante3 à 5 ans
Ordinateur portable3 à 12 ans
Téléphone mobile20 mois à 6 ans
Ampoule à incandescence1 000 heures
Ampoule fluo-compacte6 000 à 15 000 heures
Tube néon24 000 à 70 000 heures
Aspirateur6 ans
Lave-linge15 ans
Four encastrable6 à 7 ans
Four micro-ondes6 à 7 ans
Cuisinière7 à 8 ans
Tables de cuisson6 à 7 ans
Congélateur6 à 7 ans
Réfrigérateur6 à 7 ans

 

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QUELLE CARTE BANCAIRE POUR VOYAGER

Publié le par Tropiquirinha

 carte bancaire pour voyager ? Vous devez en prendre deux !

Vous partez en voyage pour un tour du monde ou pour un séjour à l’étranger ? Les frais bancaires peuvent représenter un budget important lors d’un tour du monde. Voici mes conseils pour économiser des centaines d’euros en choisissant la bonne carte bancaire pour voyager.

L’occasion pour moi de rappeler quelques règles pour bien utiliser sa carte en voyage. Je vous explique aussi pourquoi vous devez prendre une deuxième carte bancaire. Elle peut vous sauver de vraies galères en voyage.

Cela fait longtemps que je voyage avec deux cartes bancaires à l’étranger. Je vais vous expliquer les raisons pour lesquelles vous devez posséder deux cartes bancaires en voyage.

Mais auparavant, voici mes conseils pour utiliser sa carte bancaire en voyage, les connaissez-vous ?

20131217 1106461 Quelle carte bancaire pour voyager ? Vous devez en prendre deux !

Les retraits d’argent en voyage

Il est possible, quasiment, de ne voyager qu’en utilisant sa carte bancaire. Certes, il reste cependant quelques destinations où cela est difficile comme la Birmanie ou certains pays d’Afrique. Mais dans l’ensemble, la carte bancaire vous permettra de retirer de l’argent un peu partout, soit dans un distributeur, soit directement au guichet d’une banque.

Pour diminuer le montant de ses retraits bancaires :

  • Afin de réduire les frais, il faut bien sûr faire le moins de retraits bancaires possible avec sa carte. Si vous retirez 50 euros à chaque fois, les frais bancaires seront plus importants.
  • Si vous partez pour un tour du monde, l’idéal est de faire un gros retrait avec votre carte bancaire lors de l’arrivée dans chaque pays. Chose qui est plus facile dans les pays à bas coût de vie.

 

ico attention big Quelle carte bancaire pour voyager ? Vous devez en prendre deux !

Attention au plafond des retraits !

Cependant, dans certains pays, il est difficile de retirer beaucoup d’argent d’un coup, car le montant est plafonné.

Exemple avec la Colombie : la maximum possible est de 400 euros, ce qui est déjà bien, mais insuffisant si vous restez plusieurs semaines.

 

Les distributeurs se sont multipliés dans le monde ces dernières années. Vous trouverez des ATM un peu partout dans le monde, parfois même dans un coin reculé.

Ce qui fait que l’utilisation des chèques de voyage est de plus en plus marginale, même si, pour un long voyage, ils ont encore quelque intérêt.

Personnellement, je ne fonctionne que par carte bancaire pour voyager. J’accompagne ceci de cash en euros.

 

ico zoom big Quelle carte bancaire pour voyager ? Vous devez en prendre deux !

Visa ou Mastercard ?

C’est une question qui est parfois posée. Franchement, la question a vraiment perdu de sa pertinence tant les deux systèmes sont désormais répandus dans le monde. La grande majorité des distributeurs acceptent les deux systèmes. L’idéal serait éventuellement d’avoir une VISA et une MASTERCARD avec vous en voyage.

 

Plafond de retrait et autres conseils

Dernière chose : faites attention au plafond de retrait de votre carte bancaire à l’étranger. Si vous avez une VISA classique, le plafond avoisine les 300-400 euros par semaine, ce qui est limite dans des pays chers comme les États-Unis par exemple. Cela peut s’avérer problématique.

Il suffit de demander à sa banque de relever le plafond de retrait pour une certaine période.

Autres conseils pour votre carte bancaire avant de partir pour un tour du monde :

  • Donner une procuration à un proche, en cas de problème, cela peut vraiment dépanner !
  • Prévenez votre banque en cas de départ à l’étranger et indiquez-leur vos pays de destination. Certaines banques bloquent automatiquement les retraits à l’étranger après un premier retrait. Une bonne chose contre les fraudes. Mais cela peut être embêtant si vous n’avez pas anticipé.
  • Certaines banques demandent l’envoi d’un code de sécurité reçu par SMS. Si vous n’avez plus votre numéro français (ou votre portable avec vous), vous serez bloqué pour l’achat d’un billet d’avion par exemple. La solution : prenez une carte prépayée pour voyager avec un numéro français, c’est ce que je fais. Vous pouvez aussi passer par un ami en donnant son numéro à la banque. Cela m’a dépanné une fois !
  • Vérifiez bien la date de validité de votre carte, histoire qu’elle ne se termine pas pendant votre voyage :
  • Notez dans un coin le numéro d’urgence de l’étranger en cas de vol ou de perte.
  •  

    ico attention big Quelle carte bancaire pour voyager ? Vous devez en prendre deux !

    Si vous venez de recevoir votre carte...

    Il faut impérativement effectuer un retrait en France avant de partir à l’autre bout du monde. Sinon, elle ne fonctionnera pas…Cela m’est arrivé une fois en Inde il y a quelques années. Ma copine m’a alors rejoint, m’apportant ma nouvelle carte bleue. Je n’était pas au courant de ce paramètre….J’ai été à cours d’argent et j’ai dû faire appel à Western Union..

     

    Savoir éviter les arnaques à la carte bancaire à l’étranger

    En ce qui concerne les paiements par carte bancaire, là aussi, ils se généralisent dans beaucoup de pays. Attention, il faut ajouter au moins 3% de frais en plus.

    Personnellement, j’évite dans certains pays de payer avec ma carte bancaire. C’est le plus sûr moyen de se faire arnaquer en voyage  et d’observer une fois de retour chez soi des retraits…

    Une carte bancaire est vite copiée, il existe pour cela des petites machines discrètes. Je parle de cela et de beaucoup d’arnaques liées à la carte bancaire dans mon guide « 110 arnaques en voyage. Les connaître…pour ne pas devenir un pigeon ».

    Ne quitter pas votre carte des yeux chez un commerçant ! Celui-ci peut rapidement prendre l’empreinte de la piste à l’aide d’une machine spécialisée.

    Dans certains pays, les commerçants utilisent ce que l’on appel « un fer à repasser ». Ils vous présentent ensuite la facture à signer. Vérifiez bien que le montant est exacte.

    Enfin, une fois de retour, ou en cours de route, vérifiez régulièrement votre compte afin de détecter des retraits frauduleux. Vous avez alors 70 jours pour adresser une réclamation à votre banque. Vous devrez envoyer un recommandé avec accusé de réception. Celle-ci est tenue de vous rembourser ensuite.

    En cas de problèmes

    Tout d’abord, sachez que votre CB vous couvre (en fait en partie seulement ) pour l’assistance médicale rapatriement. Notez le numéro d’urgence de votre Mastercard ou Visa.

    Vous êtes victimes d’un vol ou d’une parte ? Téléphonez vite pour faire opposition. Il vous faudra aussi faire une déclaration au commissariat le plus proche. Si vous avez une Visa ou une Gold, vous pouvez recevoir une nouvelle carte pour le reste de votre séjour.

    20130929 153534 Quelle carte bancaire pour voyager ? Vous devez en prendre deux !

    Pourquoi prendre une carte bancaire auprès d’une banque en ligne.

    Quand je parle de banque en ligne, ce sont des banques qui n’existent qu’en ligne comme Fortunéo ou Boursorama.

    Elles n’ont pas d’agences physiques. Tout se passe par téléphone auprès du service client.

    Ce qui fait que les services bancaires sont bon marché.

    Le but est de réduire les frais bancaires lors de vos retraits à l’étranger. Si vous êtes dans une agence traditionnelle, ces frais peuvent être élevés. En 2009, j’ai passé six mois en Asie du sud-est. Mes frais bancaires se sont élevés à plus de 300 euros ! C’est beaucoup trop ! Je n’avais pas encore ouvert de compte dans une banque en ligne, une erreur.

    Depuis lors, je n’utilise plus la CB de l’ami écureuil en voyage, sauf nécessité.

    J’effectue mes retraits avec la Mastercard de ma banque en ligne. Et je peux vous assurer que cela a bien allégé mes dépenses en voyage. Forcément, mes frais bancaires ont été réduits de 50% au moins !

    Si vous faites un tour du monde d’un an, cela représente une grosse somme !

    Alors, quelle carte bancaire pour voyager?

    Voici un rapide comparatif :

    Fortuneo : 2 % du montant du retrait (hors U.E.)

    Caisse d’Épargne : 2,80 % du montant + 3,20 euros de frais fixes !

    Pour un retrait de 200 euros, vous allez payer 4 euros avec Fortuneo, contre 9,10 euros pour la Caisse d’Épargne, plus du double !

    Les frais bancaires sont encore plus intéressants si vous avez une VISA Premier ou une GOLD bien sûr.

    Fortunéo est une des banques les plus intéressantes au niveau des frais bancaires, si ce n’est pas la plus intéressante. Voici un petit tableau récapitulatif :

     

    Pour la Gold Mastercard :

    Frais de retrait hors U.E. : 2%

    Frais de paiement hors U.E. : 2%

    Conditions pour la carte : 2300 euros de revenus nets ou 15 000 euros d’Épargne chez Fortunéo

    Frais annuels : gratuit

    Gestion des comptes sur Internet : gratuit

    Plafond de retrait sur 7 jours : 1000 euros.

    A titre de comparaison

    ING Direct : 2%, mini 0,50 €

     

    Pour la Mastercard :

    Frais de retrait hors U.E. : 2%

    Frais de paiement hors U.E. : 2%

    Conditions pour la carte : 1500 euros de revenus nets ou 5 000 euros d’Epargne chez Fortunéo

    Frais annuels : gratuit

    Gestion des comptes sur Internet : gratuit

    Plafond de retrait sur 7 jours : 500 euros.

    Deux autres options

    Le cas HSBC

    Pourquoi nombre de voyageurs ouvrent-ils un compte auprès de cette banque ? En fait, HSBC, c’est un des plus gros réseaux bancaires au monde. Du coup, elle présente le gros avantage d’être présente dans la plupart des pays. Retirer de l’argent à l’étranger dans cette banque devient gratuit ; du moins en théorie.Seul bémol : il n’est pas aisé d’y ouvrir un compte. Les conditions ne sont pas accessibles à tous.

    L’option Jazz International de la Société Générale.

    Cette banque propose une disposition très intéressante avec l’option internationale de l’offre Jazz. À savoir 0 euro de frais de paiement et de retrait à l’étranger ! Et ce de manière illimitée ! Certes, il faut payer 9 euros par mois, mais l’investissement est vite amorti !Conditions : avoir une adresse à l’étranger et partir au moins 6 mois.

    Pourquoi voyager avec deux cartes bancaires

    Pour plus de sécurité.

    Il vaut mieux voyager avec deux cartes bancaires. Et cela, pour plusieurs raisons :

  • En cas de vol ou de perte de votre première carte bancaire (ou de votre portefeuille), vous ne serez pas en galère pour la suite du voyage. Il suffira d’utiliser votre deuxième carte bancaire que vous aurez cachée ailleurs, dans un autre sac par exemple.
  • Si votre CB ne marche plus (on ne sait jamais), vous avez votre deuxième carte bancaire de secours.
  • Vous pouvez être amené à faire des retraits ou des dépenses imprévues ou supérieures à la limite de retrait de votre carte bancaire. Une deuxième carte bancaire peut vous dépanner dans ce cas.

A lire: comment cacher son argent en voyage

 

Car c’est gratuit.

L’ouverture d’un compte et l’obtention d’une carte bancaire est gratuite auprès de ces banques en ligne. Et pas seulement pour la première année. Pas de frais attachés à la gestion de la carte bancaire, une bonne chose !

Il suffit juste de prouver vos ressources, par une feuille de salaire et/ou le transfert d’un fond minimum.

Aussi, réglez cette formalité avant d’arrêter votre travail pour partir faire votre tour du monde !

L’idéal, d’après moi, est même de suspendre la CB de votre banque traditionnelle et d’ouvrir deux comptes (et donc, obtenir deux cartes bancaires) sur deux banques en ligne différentes.

Vous réduirez ainsi les frais bancaires attachés à votre banque traditionnelle. Ceux-ci peuvent approcher les 10 euros par mois. Sur une année de voyage, ce n’est pas négligeable !

Personnellement, cela fait plus de 4 ans que je suis chez Fortunéo. Jamais de soucis et je trouve leur service client top. Le personnel est compétent et mes demandes ont toujours été exécutées facilement et rapidement.

Surtout, le personnel est agréable, ce qui n’est pas une évidence quand vous avez à faire à un service client par téléphone…

Voici justement Emilien qui viens de faire ce commentaire sur la page Facebook du blog:

« Je reviens tout juste de voyage et j’ai eu un problème avec ma carte. J’envisage une deuxième dans une banque en ligne. » 

Alors, convaincu de l’intérêt d’avoir une carte bancaire d’un établissement en ligne pour voyager ?  

Et d’en avoire deux !

Publié dans VOYAGES

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NOUVEL AN CHINOIS RECETTES DE MARMITON

Publié le par Tropiquirinha

 
Nouvel an chinois ou pas... L'hiver est un excellent moment pour se réchauffer les papilles avec des spécialités asiatiques.
Alors partons faire un petit tour vers l'Est...
 
Mettez vos papilles en appétit avec nos diaporamiams...

Publié dans CUISINES RECETTES

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5 CLES POUR CULTIVER L OPTIMISME

Publié le par Tropiquirinha

ARTICLE TIRE DE PSYCHOMEDIA MAGAZINE

 

Cinq clés pour cultiver l'optimisme intelligent

Loin de la pensée magique, il existe une façon de voir la vie du bon côté qui ne s’oppose ni à la complexité de notre psychisme ni à la raison. Le psychologue et psychanalyste Alain Braconnier propose des pistes pour se l’approprier. 

Flavia Mazelin-Salvi

L’optimisme suscite deux sortes de méfiance. L’une teintée de mépris ironique, car, dans notre culture, intelligence et pessimisme sont traditionnellement associés. L’autre faite de scepticisme face aux exhortations à changer de regard sur soi, sur les autres et sur le monde pour voir enfin le verre à moitié plein. Cette double méfiance n’est pas que l’expression d’une résistance au changement, elle est aussi légitime : il sévit un optimisme niais que le psychologue et psychanalyste Alain Braconnier appelle «optimisme de l’illusion»,qui consiste en un mélange, habile et parfois peu honnête, de pensée magique, de déni et de sous-méthode Coué. Ainsi, il suffirait de croire pour voir, de dire pour être et de répéter pour gagner. 

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Savez-vous prendre la vie du bon côté ? Identifiez ce qui vous empêche d’être optimiste et découvrez comment rebooster votre capital joie de vivre !

Bonne nouvelle, il existe aussi un optimisme qui concilie réalisme et esprit critique, et que l’on peut appeler « optimisme intelligent ». « Intelligent parce que nous partons du constat qu’il produit des bienfaits dans les différents domaines de notre vie, afrme Alain Braconnier. C’est d’ailleurs le leitmotiv du chercheur en psychologie américain Christopher Peterson : selon lui, les études mettent en évidence que cette disposition d’esprit est associée au bonheur, à la persévérance et à l’accomplissement personnel. L’optimiste intelligent n’est pas dans l’illusion : il planifie, prend en compte le critère d’efficacité, là où l’optimiste de l’illusion se contente de formules incantatoires. » Il est entendu que nous ne sommes pas tous égaux face à cette aptitude : notre histoire, nos expériences, mais aussi notre biologie font la différence. Mais nous pouvons tous majorer notre capital mieux-être. Parce qu’il ne néglige pas les services du pessimisme, ne dénie pas la complexité de notre psyché et, surtout, parce qu’il fait appel à nos ressources personnelles et à notre intelligence, cet optimisme-là nous séduit et nous convainc. Alain Braconnier nous propose cinq pistes à explorer.

Se servir du pessimisme

Si l’optimisme a mauvaise presse, il en est de même pour le pessimisme, diabolisé par les militants de la pensée positive. Or, ce trait, qui nous pousse à voir le verre à moitié vide, n’est pas forcément ce sherpa malintentionné qui nous guide sournoisement sur les sentiers du découragement, de l’inaction et de la dépression. Bien utilisé, il pourrait même servir avantageusement nos projets et nos ambitions. D’abord parce qu’il est anticipateur : il nous oblige à prendre en considération des freins, des difficultés, des obstacles, autant de facteurs d’échec possibles, ou de problèmes que notre enthousiasme nous conduit parfois à minimiser ou à ignorer. En un mot, il nous remet dans la complexité du réel et nous amène à mieux penser nos décisions et nos choix. Il est le garde-fou qui nous empêche de tomber dans « l’optimisme de l’illusion » et un levier de créativité, donc de sublimation. En nous obligeant à faire preuve d’initiative et d’imagination pour surmonter les obstacles, le pessimisme nous pousse dans nos retranchements et nous permet de mobiliser toutes nos ressources. Lucidité, anticipation, imagination sont donc les vertus d’un pessimisme sélectif, mis au service d’un optimisme réaliste. Écoutons cette voix intérieure méfiante, listons ses avertissements, et réfléchissons à la façon dont nous pourrions parvenir à nos fins malgré les embûches.

Raisonner en positif

Il n’est pas facile de rester optimiste face à un événement de vie douloureux ou dans une ambiance morose. Et il n’est pas plus facile qu’efficace de se répéter en boucle que tout va bien et que le temps fera son œuvre. En revanche, une méthode a fait ses preuves. Il s’agit d’emprunter aux optimistes deux particularités de leur raisonnement : « la disposition optimiste à penser le futur » et « le mode explicatif positif des événements ». Aisés à mettre en œuvre, ils portent sur des variantes cognitives, c’est-à-dire sur des façons de raisonner et non de ressentir.

La disposition optimiste à penser le futur peut se définir comme une confiance générale à obtenir des résultats ou comme la capacité à imaginer qu’il y aura des sentiments, des comportements, des expériences positives à vivre. Il s’agit donc de s’efforcer, lorsque l’on est dans l’anticipation négative, d’opposer à chaque crainte ou obstacle son antidote positif, de manière à rééquilibrer la pensée et les émotions. S’adonner à la rêverie positive sur le futur, sans souci de réalisme, est également un moyen agréable et efficace de faire barrage à l’anxiété. Le mode explicatif positif des événements a été étudié par des chercheurs en psychologie, qui ont découvert que les optimistes avaient tendance à considérer des épisodes désagréables comme étant momentanés, spécifiques à une situation donnée et liés à des raisons extérieures à eux. Efforçons-nous donc d’analyser chaque expérience négative en la passant au tamis de ces trois critères. Pour s’exercer, on peut repenser à des événements du passé et en faire un récit qui tienne compte de ces éléments.

Autre point qui les différencie des pessimistes, les optimistes pensent que le fait d’agir aura des conséquences plus bénéfiques que s’ils laissaient simplement « faire les choses ».Un comportement actif (élaborer une stratégie, faire un choix, poser un acte) est toujours plus positif – en termes d’image de soi, de confiance et de vision d’avenir – qu’un comportement d’inhibition ou de passivité. Le bon réflexe est donc de prendre en compte la situation (échec, impasse) puis de se demander : « Que puis-je faire maintenant ? » Cela nous fait quitter la position de victime pour nous remettre en position de sujet.

Faire avec la réalité

Il convient de chercher l’opportunité qui se cache dans chaque difficulté plutôt que de la considérer comme une invitation à « tout laisser tomber ». Mais, avant cela, il est important de s’accorder le temps de digérer la nouvelle situation (échec, impasse, retard) et les émotions qu’elle déclenche. Trop de décisions sont prises hâtivement parce qu’elles sont motivées par le désir de passer à un épisode plus agréable. Or, l’optimisme intelligent fait avec la réalité, il n’est ni déni de celle-ci ni refoulement des émotions négatives.

Ensuite, il s’agit de porter un regard distancié et ingénieux sur la situation : « Que m’a-t-elle appris (sur moi, sur les autres) ? Quelles améliorations puis-je apporter (formation, information...) ? Quelles perspectives m’ouvre-t-elle (changer de voie, de modus operandi, attendre le moment opportun...) ? » Porter un regard différent, c’est aussi accepter qu’il existe des problèmes définitivement ou momentanément impossibles à résoudre. Curieusement, des études montrent que les optimistes lâchent prise plus facilement et passent à un autre projet, tandis que les pessimistes ruminent, ressassent, perdent du temps et de l’énergie. Pour s’assurer qu’un problème est insoluble, l’idéal est de demander son avis à une personne, au moins, possédant une compétence dans le domaine en question.

Savourer sa vie

RENCONTRE FNAC

À l’occasion de la sortie de son dernier livre, Optimiste, retrouvez Alain Braconnier lors d’une rencontre animée par notre collaboratrice Christilla Pellé-Douël, à la Fnac Saint-Lazare, à Paris, le mardi 21 janvier à 18 heures. 

Si l’humain n’était pas foncièrement optimiste, il ne grandirait pas, ne marcherait pas et n’acquerrait aucune compétence d’aucune sorte. L’optimisme est un élan, une force vitale qui nous pousse à aller de l’avant, à obtenir, à conquérir. Par la force, par l’intelligence et par les mots. Prendre conscience de la dose de confiance en soi et en l’avenir qu’il nous a fallu pour arriver là où nous sommes est le premier pas pour continuer à avancer. Sans ce fond d’optimisme, nous serions-nous lancés dans des histoires d’amour ? Aurions-nous tissé des liens d’amitié ? Aurions-nous tenté telles études, tel concours, telle formation ? L’énergie vitale qui nous anime ne demande qu’à être activée, canalisée puis utilisée. Certaines postures la renforcent et la nourrissent. Savourer la beauté du monde et des êtres, juste autour de soi, ouvre l’esprit et le cœur. Au contraire du pessimiste, dont le regard ne s’attarde que sur le mauvais, construire des cercles vertueux, en s’appuyant sur nos petites réussites, qui permettent de gagner en confiance et en ambition. Prendre le temps de penser, de questionner, de s’informer, d’imaginer et de rêver. Au lieu de sauter aux conclusions, de généraliser, d’user de préjugés et de certitudes. Deux postures diamétralement opposées. La première est la signature de l’optimiste intelligent, tandis que la seconde porte celle du pessimiste résigné.

Questionner ses regrets

Le pessimisme, contrairement à ce que l’on croit, ne concerne pas seulement l’avenir. Il s’étend aussi au passé. Par le biais de généralisations négatives ou de fixations sur des blessures ou des échecs, il sape l’estime de soi, la confiance dans ses ressources et dans le futur. Se tourner vers son passé pour y extraire des moments de bonheur, de réussite ou de simple bien-être est la première étape pour pouvoir réécrire une autobiographie plus juste. On peut pour cela feuilleter un album de photos, revivre les moments des « jours heureux » ou demander à des proches de nous rappeler par le récit des instants savoureux, joyeux, d’échange et de partage.

Autre écueil sur lequel viennent s’échouer les pessimistes : les regrets. Même si certains sont inévitables – aucun d’entre nous ne peut afficher un « sans-faute existentiel » –, il y a des regrets qui occupent tout notre espace mental et émotionnel, nous empêchant de vivre ici et maintenant et de désirer demain. Ces regrets-là sont à déconstruire, pièce par pièce. Il est nécessaire de recontextualiser l’objet du regret (de quel désir était-il le fruit ? À quelle époque de notre vie s’est-il manifesté ? Qu’est-ce qui l’a fait échouer ? Qu’aurions-nous pu faire pour réussir ?) puis de le réactualiser (est-il encore réalisable aujourd’hui ? À quelles conditions ? Qu’est-ce que cette réussite nous apporterait ? Est-on certain de la désirer autant et que rien d’autre ne nous apporterait les mêmes bénéfices ?). Ce questionnement a le mérite de nous sortir du fantasme et d’une position passive, et de nous remettre face à notre désir actuel.

Publié dans PSYCHOLOGIE REFLEXIONS

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LE CHANGEMENT

Publié le par Tropiquirinha

Le changement est indispensable à la vie, alors faites-vous à l’idée que tout change. Le plaisir ne dure pas, la douleur ne dure pas, le bonheur ne dure pas, le calme ne dure pas, les perturbations ne durent pas. Rien ne dure, rien n’est stable ni définitif. Quoi qu’il arrive, dites à cette chose : « N’essaie pas de me tromper. Je sais qu’il n’y a rien de sûr en toi, que tu ne dureras pas. » Ainsi, tout perd de son importance. Il serait bon que vous arriviez à penser ainsi. Les choses que vous n’aimez pas ne durent pas, rien de ce qui apparaît ne dure. Tout change, tout bouge dans un sens puis dans l’autre...

Ajahn Chah.

 

Photo : Le changement est indispensable à la vie, alors faites-vous à l’idée que tout change. Le plaisir ne dure pas, la douleur ne dure pas, le bonheur ne dure pas, le calme ne dure pas, les perturbations ne durent pas. Rien ne dure, rien n’est stable ni définitif. Quoi qu’il arrive, dites à cette chose : « N’essaie pas de me tromper. Je sais qu’il n’y a rien de sûr en toi, que tu ne dureras pas. » Ainsi, tout perd de son importance. Il serait bon que vous arriviez à penser ainsi. Les choses que vous n’aimez pas ne durent pas, rien de ce qui apparaît ne dure. Tout change, tout bouge dans un sens puis dans l’autre... Ajahn Chah.

Publié dans PSYCHOLOGIE REFLEXIONS

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PSYCHOMEDIA EFFET DE SATIETE DES PROTEINES

Publié le par Tropiquirinha

ARTICLE TIRE DE PSYCHOMEDIA

L'effet de satiété des protéines expliqué

Les mécanismes qui soustendent l'effet coupe-faim des protéines ont été identifiés par des chercheurs français dont les travaux sont publiés dans la revue Cell. Gilles Mithieux et ses collègues de l'Inserm, du CNRS et de l'Université Claude Bernard Lyon, décrivent un enchaînement de réactions, consistant en échanges entre le système digestif et le cerveau, qui amène ce dernier à délivrer un message de satiété, bien après le repas.

Lors de travaux précédents, les chercheurs ont montré que l’ingestion de protéines alimentaires déclenche, quelque temps après le repas, une synthèse de glucose au niveau de l’intestin, lequel est libéré dans la circulation sanguine et détecté par le système nerveux qui envoie un signal "coupe-faim", ou de satiété, au cerveau.

Dans la présente étude, ils décrivent plus précisément une double boucle de réactions en chaîne impliquant le système nerveux périphérique ventral (passant par le nerf vague) et dorsal (passant par la moelle épinière).

Ils ont identifié des récepteurs µ-opioïdes présents dans le système nerveux de la veine porte, à la sortie de l’intestin, qui sont inhibés par la présence des oligopeptides produits par la digestion des protéines.

Les oligopeptides agissent sur les récepteurs µ-opioïdes qui envoient un message par la voie du nerf vague et par la voie spinale vers les zones du cerveau spécialisées dans la réception de ces messages. Puis le cerveau envoie un message-retour qui déclenche la synthèse de glucose au niveau de l’intestin. Cette dernière initie alors l’envoi du message "coupe-faim" dans les zones du cerveau contrôlant la prise alimentaire, comme l’hypothalamus.

L’identification de ces récepteurs et de leur rôle pourrait ouvrir la voie à de nouvelles pistes pour le traitement de l’obésité, estime le chercheur. L’enjeu est de déterminer la façon d’agir sur ces récepteurs pour réguler durablement la sensation de satiété car, sollicités trop fortement, ces récepteurs peuvent devenir insensibles.

Une étude franco-allemande, publiée plus tôt cette année, montrait aussi que le système nerveux entérique est impliqué dans le fait qu'une alimentation riche en graisse et en sucre entraîne une diminution plus rapide des signaux de satiété.

Publié dans SCIENCE

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PSYCHOMEDIA CHANGEMENT DE COMPORTEMENTS

Publié le par Tropiquirinha

Tiré du site PSYCHOMEDIA

Quelles sont les étapes du changement de comportements ou d'habitudes?

Quelles sont les étapes pour effectuer un changement de comportement(s) ou d'habitude(s) tel qu'arrêter de fumer, diminuer ou arrêter la consommation d'alcool ou de drogues, changer des habitudes alimentaires pour maigrir ou mieux contrôler une maladie, devenir moins sédentaire, étudier davantage, équilibrer un budget, être moins stressé(e) ou autres?

Un modèle très couramment utilisé pour décrire ces étapes est celui des psychologues James Prochaska et Carlo DiClemente. Ce modèle inclut cinq étapes: la pré-contemplation (ou l'inaction), la contemplation (ou la prise de conscience), la préparation, l'action et le maintien.

L'inaction ou la pré-contemplation

À l'étape de la pré-contemplation, la personne ne songe pas à faire de changement. Elle n'est pas encore très sensibilisée et ne comprend pas encore très bien pourquoi elle devrait faire le changement ou encore elle croit le changement trop difficile ou impossible.

À cette étape elle peut se croire trop dépendante de la nicotine ou croire que la perte de poids est trop difficile, par exemples.

Ses habitudes actuelles lui semblent encore plus avantageuses. À cette étape, l'information peut aider à se sensibiliser davantage et amener à concevoir que le changement pourrait être réalisable.



La prise de conscience ou la contemplation

À l'étape de la contemplation, la personne pense à effectuer le changement dans un avenir plus ou moins rapproché. Elle a cependant tendance à voir surtout les inconvénients et les difficultés à court terme que les avantages à court et à long termes.

Pour passer à l'étape suivante, la balance doit basculer vers les avantages. La personne est cependant plus motivée et intéressée à s'informer qu'à l'étape précédente. Elle peut être aidée par l'information et les encouragements.

La préparation

À l'étape de la préparation la personne est convaincue du bien-fondé de faire le changement. Elle croit qu'il est temps d'agir. Elle commence à poser des gestes et fait des plans.

Par exemples, elle commence à limiter sa consommation de cigarettes, à mieux choisir son alimentation, à s'informer des activités accessibles, à limiter certaines dépenses, etc.. Elle a besoin d'envisager positivement sa démarche, d'apprendre à moins craindre l'échec et de considérer d'éventuelles rechutes comme des étapes dans un processus normal de changement.

L'aide apportée à cette étape peut être concrète (fournir des recettes santé, des informations sur les formes d'exercices accessibles, ...).

L'action

À l'étape de l'action la personne adopte les comportements et les attitudes souhaités et organise sa vie et son environnement de façon à faciliter ses changements. Cette étape requiert du temps et de l'énergie.

La personne n'arrive pas nécessairement à maintenir les changements de façon stable. Par exemples, elle ne fait pas autant d'exercices que prévu, elle ne réussit pas toujours à planifier des repas sains, à choisir des aliments moins caloriques et à apporter une collation au travail.

Elle est vulnérable et les risques de rechutes sont assez élevés. Elle doit apprendre de son expérience pour s'ajuster et persévérer dans les changements. Elle doit toujours élaborer des stratégies pour réussir à maintenir son objectif (ex. réviser ses priorités, se mettre dans de meilleures conditions, gérer le stress, réserver du temps, être assez reposée, ...).

Le maintien ou la consolidation

À l'étape du maintien, la personne a réussi à maintenir le changement pendant au moins six mois, la rechute à une étape antérieure devient beaucoup moins probable et d'une moins longue durée si cela arrive.

S'il lui arrive de fumer une cigarette par exemple, elle prend des mesures pour éviter que cela se reproduise.

Publié dans PSYCHOLOGIE REFLEXIONS

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HOW TO TRAVEL THE WORLD ON THE CHEAP

Publié le par Tropiquirinha

  Gifs vacances : bonnes vacances

 

                             

Publié dans VOYAGES

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CHAUSSONS

Publié le par Tropiquirinha

Le secret pour de bons chaussons ? Une parfaite cuisson ! Les chaussons à la viande façon samoussas, c'est par ici !
- Salade de roquette aux poires et à la fourme => http://bit.ly/1dxQVU6
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Publié dans CUISINES RECETTES

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