PSYCHOMEDIA EFFET DE SATIETE DES PROTEINES
25 Janvier 2014 , Rédigé par Tropiquirinha Publié dans #SCIENCE
Les mécanismes qui soustendent l'effet coupe-faim des protéines ont été identifiés par des chercheurs français dont les travaux sont publiés dans la revue Cell. Gilles Mithieux et ses collègues de l'Inserm, du CNRS et de l'Université Claude Bernard Lyon, décrivent un enchaînement de réactions, consistant en échanges entre le système digestif et le cerveau, qui amène ce dernier à délivrer un message de satiété, bien après le repas.
Lors de travaux précédents, les chercheurs ont montré que l’ingestion de protéines alimentaires déclenche, quelque temps après le repas, une synthèse de glucose au niveau de l’intestin, lequel est libéré dans la circulation sanguine et détecté par le système nerveux qui envoie un signal "coupe-faim", ou de satiété, au cerveau.
Dans la présente étude, ils décrivent plus précisément une double boucle de réactions en chaîne impliquant le système nerveux périphérique ventral (passant par le nerf vague) et dorsal (passant par la moelle épinière).
Ils ont identifié des récepteurs µ-opioïdes présents dans le système nerveux de la veine porte, à la sortie de l’intestin, qui sont inhibés par la présence des oligopeptides produits par la digestion des protéines.
Les oligopeptides agissent sur les récepteurs µ-opioïdes qui envoient un message par la voie du nerf vague et par la voie spinale vers les zones du cerveau spécialisées dans la réception de ces messages. Puis le cerveau envoie un message-retour qui déclenche la synthèse de glucose au niveau de l’intestin. Cette dernière initie alors l’envoi du message "coupe-faim" dans les zones du cerveau contrôlant la prise alimentaire, comme l’hypothalamus.
L’identification de ces récepteurs et de leur rôle pourrait ouvrir la voie à de nouvelles pistes pour le traitement de l’obésité, estime le chercheur. L’enjeu est de déterminer la façon d’agir sur ces récepteurs pour réguler durablement la sensation de satiété car, sollicités trop fortement, ces récepteurs peuvent devenir insensibles.
Une étude franco-allemande, publiée plus tôt cette année, montrait aussi que le système nerveux entérique est impliqué dans le fait qu'une alimentation riche en graisse et en sucre entraîne une diminution plus rapide des signaux de satiété.
Suivez-moi
Newsletter
Abonnez-vous pour être averti des nouveaux articles publiés.
Pages
- A COTE D AZUR INTEMPERIES
- ANTIBES ET NICE 2016 NOEL
- ANTIBES SOUS LA NEIGE
- AUSTRALIE 2000
- BALI 2009
- BRESIL 2003
- BRESIL 2003
- COUCHERS DE SOLEIL EN MARTINIQUE AUX CLUB MED DES BOUCANIERS
- ITALIE LES 5 TERRES
- MALAISIE 2009
- MALAISIE 2009 suite
- MEXIQUE 2004
- MEXIQUE 2004 2
- MONTREAL 2008
- NEW YORK MONTREAL 2008
- REP.DOMINICAINE 2006
- THAILANDE 2001
- THAILANDE 2011
- Z PELE MELE SOUVENIRS
Catégories
- 212 VOYAGES
- 125 PSYCHOLOGIE REFLEXIONS
- 99 CUISINES RECETTES
- 92 HUMOUR
- 75 SPECIAL THAILANDE
- 70 BALADES DS MA REGION
- 66 SORTIES AMIS
- 59 ASTUCES - BONS PLANS-ECONOMIES
- 55 MONDE BEAUTE DE LA NATURE
- 53 CONSOMMATION
- 40 ANIMAUX
- 37 MUSIQUE
- 22 GIFS ANIMES
- 19 ARTISTIQUE
- 18 ACTUALITES
- 16 INTERNET
- 15 SCIENCE
- 11 MOI
- 7 JEUX
- 7 MONDE MARIN
- 6 TOP DIAPORAMAS PHOTOS
- 5 A CLASSER
Archives
/image%2F1463477%2F20190305%2Fob_fd51b4_13992-10151384349509205-127527446-n.jpg)


