LE PALUDISME EN THAILANDE
Les chances de contracter le paludisme en Thaïlande ne sont pas les mêmes selon les voyageurs. En effet, le risque d’attraper le paludisme (aussi appelé Malaria) au Pays du Sourire dépend de plusieurs facteurs.
Facteurs influents sur les chances de contracter le paludisme en Thaïlande
Il existe un certain nombre de facteurs influant considérablement sur les probabilités qu’un voyageur a de contracter le paludisme en Thaïlande. Il est donc important d’en prendre connaissance afin de pouvoir au mieux prévenir le risque.
- La destination: Si vous vous rendez à Bangkok, Pattaya, Samui, Phuket ou tout autre centre urbain, vous n’avez aucune chance de contracter le paludisme en Thaïlande. En revanche, si vous vous aventurez en forêt, dans les campagnes reculées du pays ou au niveau des frontières avec les pays limitrophes, le risque augmente considérablement.
- La durée du séjour: Ce facteur coule de source. Plus vous resterez dans une zone à risque et plus vos chances d’attraper le paludisme en Thaïlande augmenteront.
- L’activité durant votre voyage: Le moustique qui véhicule le paludisme en Thaïlande est actif la nuit et particulièrement juste avant le lever du soleil ou juste après le coucher du soleil. De fait, les activités nocturnes, à l’aurore et à l’aube sont à éviter pour réduire le risque de contraction.
- La saison: Le risque d’attraper le paludisme en Thaïlande varie en fonction des saisons. La saison la plus propice à une contraction est la saison des pluies.
Il y a bien entendu d’autres facteurs environnementaux qui influent sur les risques de contracter le paludisme en Thaïlande mais les principaux sont listés ci-dessus.
En 2005, une étude publiée par Emerging Infectious Diseases révélait que les chances d’attraper le paludisme pour un voyageur étaient de 1/50 000 au Pays du Sourire.
Le paludisme, c’est quoi ?
Le paludisme en Thaïlande est une infection due à un parasite appelé Plasmodium (en Asie la forme la plus courante est le Plasmodium Vivax dont l’infection est bénigne) qui s’attaque aux cellules hépatocytes et érythrocytes de l’organisme.
Il n’existe aucun vaccin contre le paludisme à l’heure actuelle et seule une prévention efficace peut éviter de contracter cette infection.
Une fois contracté, le paludisme peut être combattu par l’usage de médicaments dans le cadre d’un traitement qui n’aboutit cependant pas toujours. De 0,5% à 4% des voyageurs infectés décèdent des suites du paludisme une fois rentrés en Europe.
Les symptômes signalant le paludisme sont multiples:
- Fièvre
- Maux de tête
- Douleurs musculaires
- Douleurs articulaires
Et plus tard…
- Perte de connaissance
- Défaillance rénale
- Coma
Prévention contre le paludisme en Thaïlande
La prévention traditionnelle contre le paludisme en Thaïlande consiste à déployer le maximum de moyens pour limiter les piqûres de moustique. Pour ce faire, plusieurs actions simples peuvent être employées:
- Porter des vêtements longs
- Fermer les fenêtres la nuit
- Utiliser un répulsif efficace
- Dormir sous une moustiquaire
Se médicamenter en prévention d’une infection peut s’avérer être une bonne solution si vous savez pertinemment que votre périple en Thaïlande vous mènera dans une zone particulièrement risquée. Pourtant il est bon de savoir qu’aucun des médicaments pour prévenir le paludisme n’est à 100% efficace et que tous ces médicaments ont des effets secondaires.
Les médicaments contre le paludisme:
- Chloroquine
- Lariam
- Malarone
- Doxycycline
Dans les zones tropicales où le risque de contracter le paludisme est minime comme en Thaïlande par exemple, il n’est pas recommandé d’opter pour la prophylaxie. Mieux vaut employer les méthodes de prévention traditionnelle mentionnées plus haut afin d’éviter les effets secondaires des différents médicaments.
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