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DEPRESSION ET INFLAMMATION CEREBRALE

Publié le par Tropiquirinha

Du site E SANTE.FR

Origine de la dépression : la piste de l’inflammation cérébrale se confirme

Article publié par Isabelle Eustache le 09/03/2015


Origine de la dépression : la piste de l’inflammation cérébrale se confirme

La dépression est une maladie particulièrement répandue. Pourtant, ses mécanismes restent méconnus. Des chercheurs canadiens confirment l’hypothèse selon laquelle une inflammation dans le cerveau serait à l’origine de cette maladie qui touche plus de 3 millions de Français.

 

Dépression : de nombreux faits en faveur d’une inflammation cérébrale

Cette hypothèse d’une inflammation cérébrale en cas de dépression se base notamment sur les faits suivants :  

  • L’activation du système immunitaire et la dépression présentent des symptômes communs : perte de l’envie (anhédonie), tristesse, perte de l’appétit, perte de poids, etc.

  • Les personnes touchées par une maladie dite « neuro-inflammatoire » sont aussi plus souvent atteintes de dépression.

  • Les personnes dépressives présentent plus fréquemment des marqueurs biologiques sanguins de l’inflammation

C’est précisément cette dernière origine qui vient d’être vérifiée.

La dépression aurait pour origine une inflammation cérébrale

Cette étude a porté sur une vingtaine de personnes souffrant d’un deuxième épisode de dépression, comparée à autant de sujets témoins. Grâce à l’imagerie médicale (le Pet-scan), les chercheurs démontrent qu’un marqueur spécifique de la neuro-inflammation, dénommé le « TSPO Vt », est présent en plus grande quantité chez les patients atteints de dépression. En se basant sur cette constatation, les auteurs concluent que l’inflammation est plus élevée de 30% dans le cerveau des dépressifs.

Sachant que de nombreux patients sont insensibles aux antidépresseurs, la confirmation de ce mécanisme pourrait ouvrir la voie vers de nouveaux traitements impliquant des agents anti-inflammatoires. Cette piste des marqueurs biologiques pourrait aussi se révéler utile dans le diagnostic souvent difficile de cette maladie.

Rappelons que 3 millions de personnes souffrent de dépression en France ; 19% des Français souffriront d’un épisode dépressif au cours de leur vie ; 70% des personnes succombant à un suicide souffraient de dépression.

Publié dans PSYCHOLOGIE REFLEXIONS

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HECATOMBE DANS LES RUCHES

Publié le par Tropiquirinha

Article de Paradigme

Un désastre. Apicultrices à Richemont (Charente), Isabelle Geay et Isabelle Garnier oscillent entre la tristesse et la colère. À la sortie de l'hiver, la première a découvert une mortalité de 100 % dans ses six ruches, en contrebas de sa maison. Seulement 9 des 27 ruches de la deuxième, semées autour de Cognac (Charente), sont encore actives, mais fragiles. 

Les malheurs des abeilles ne sont pas nouveaux. « Il y a vingt ans, on posait un rucher au fond du jardin, sans s'en occuper, on récoltait 80 kg de miel. Aujourd'hui, si on arrive à 12 kg, on est content », relève Isabelle Garnier. Mais l'ampleur de cette mortalité hivernale, habituellement située autour de 5 %, est inédite.

Le phénomène n'est pas isolé. Adhérente du syndicat apicole de Charente-Maritime, Isabelle Geay participait le 28 février à une réunion lors de laquelle de nombreux collègues ont fait le même constat : l'un a perdu 25 ruches sur 45, un autre, sur l'île d'Oléron, 75 % de ses 80 ruches…

Dans la foulée, le président Christian Giraudet a envoyé un courrier d'alerte à la Direction départementale des populations, ainsi qu'à la ministre de l'Écologie, Ségolène Royal et celui de l'agriculture, Stéphane Le Foll.

La mortalité a atteint 50 à 100 % dans certains ruchers.

La filière en est au stade du recensement et des analyses. Les symptômes sont curieux. Isabelle Geay a retrouvé des ruchers disposant de larges réserves de nourriture, mais il ne restait qu'une poignée d'abeilles mortes. Pas de cadavres non plus au pied de leur logis. Les insectes se sont évanouis dans la nature, y compris certaines reines qui, normalement, ne quittent jamais leur nid. Isabelle Garnier en montre une, décédée à six mois, alors que sa durée de vie devrait être de trois ans.

"Les abeilles perdent la boule, c'est un peu comme si elles étaient atteintes de la maladie d'Alzheimer"
Cette longévité atteignait cinq ans il n'y a pas si longtemps. « On est extrêmement soigneuses dans nos pratiques. La seule variable qui a changé c'est l'apparition, il y a une dizaine d'années, des pesticides néonicotinoïdes, neurotoxiques et perturbateurs endocriniens qui enveloppent les semences. Les abeilles perdent la boule, c'est un peu comme si elles étaient atteintes de la maladie d'Alzheimer », pointe Isabelle Garnier.

"La floraison arrive dans un mois, qui va polliniser tout ça ?"

Dans son courrier, Christian Giraudet s'interroge sur un lien avec un traitement des pucerons sur les blés et contre la cicadelle dorée, dans les vignes. « Je ne veux pas rentrer dans le schéma des “pauvres” apiculteurs contre les agriculteurs. Ils sont les premiers touchés par les traitements. On ne parle pas du miel qu'on met sur la tartine, on pourra toujours le remplacer par de la confiture. Mais la floraison arrive dans un mois, qui va polliniser tout ça ? Est-ce qu'on va manger des cerises, des prunes, des poires cette année ? », interpelle Isabelle Garnier, qui souligne aussi le rôle « irremplaçable » des antiviraux fabriqués par les abeilles dans la médecine moderne.

Pour Isabelle Geay, l'hécatombe apicole pourrait venir « d'un effet d'accumulation des pesticides ». Elle déplorait déjà une perte à la base, puisqu'elle ne disposait que de 27 essaims assez forts pour passer l'hiver, sur un potentiel de 50 ruches.

« La durée de vie d'une abeille d'hiver est passée de 200 jours à 160. Le cycle annuel est cassé. Et, sans pollen, on n'aura pas de couvains. On est sur un fil. Aujourd'hui, on ne peut pas se taire. La solution est politique », insistent les apicultrices. Isabelle Geay formule un conseil : « Faites des réserves de miel, il va coûter cher cette année… »

Publié dans ACTUALITES, CONSOMMATION

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LES GALERES EN VOYAGE

Publié le par Tropiquirinha

La valise perdue à l'aéroport, la mauvaise météo qui transforme la semaine de camping sauvage en véritable enfer, le plat épicé qui te fait passer un mauvais quart d'heure dans le bus... autant d'inoubliables souvenirs dont tu t'amuses aujourd'hui (mais juste après avoir galéré) !

N°1 : Le grand méchant moustique

Tu rêves d'une nuit câline dans les bras de ton amoureux, mais tu te réveilles plutôt avec la tête de Quasimodo car une saleté de moustique transgénique a décidé de te piquer là, juste sur la paupière. C'est moche. En plus, l'animal fourbe a concentré ses efforts sur ta pauvre personne, alors que tu étais la seule à avoir mis du produit anti-moustique.

N°2 : L'oubli fatidique du papier toilette
C'est connu, les locations d'appartements ou de maisons commencent souvent le samedi. Après une journée passée dans la voiture, tu prends enfin possession de tes quartiers. Au moment d'aller aux toilettes : bingo, personne n'a pensé à acheter du papier toilette. Dommage, il est 19H, et la seule supérette du coin repérée à 30 km d'ici vient de fermer ses portes.

N°3 : La valise à roulettes à la campagne

Oh, il est joli ton nouveau sac à roulettes, tu te dis que ce sera chouette de ne pas avoir à porter tes « effets personnels » pour la semaine. Bonne idée oui si tu voyages comme Kristen Stewart en avion/taxi. Très mauvais plan si tu chemines en bus/baskets. Mieux vaut avoir l'air d'une bonne touriste sur-équipée avec son sac à dos (ce qui te forcera à en prendre moins), que d'une galérienne en rade avec sa grosse valise qui ne roule pas sur la terre battue.

N°4 : La conduite à l'anglaise

Mais pourquoi les British ont-ils eu cette idée foireuse de conduire à gauche ? Etait-ce vraiment nécessaire de corser l'affaire ? Car tu as des problèmes de latéralité, genre profil ambidextre. Un vrai parcours du combattant !

N°5 : Le bus de la mort

Tu as pris le bus en Amérique Latine pour des trajets de 24H. Tu te souviens avoir fermé les yeux pendant les dépassements, et évité de regarder le conducteur, un peu trop « multi-tâches » à ton goût. Les signes de croix intempestifs des passagers n'ont fait qu'accroître un certain sentiment d'angoisse.

N°6 : La carte bleue qui dit non

Tu n'es pas encore l'heureuse détentrice d'une « gold », et après quelques retraits, tu te retrouves en rade devant le guichet qui n’accepte plus de cracher ses billets à cause des fameux « plafonds ». Dommage, ton coffre-fort est rempli d'or mais tu ne peux pas te faire plaisir au centre commercial du coin. Si en plus tu possèdes une carte Electron, rentre illico presto chez toi.

N°7 : Les explications routières du local

Cette galère, tu l'as aussi bien vécue au fin fond du Nord Pas de Calais qu'au Texas avec l'habitant qui a un accent à couper au couteau. Il te renseigne sur la route, tu fais mine d'avoir compris en souriant, puis tu te retrouves 10 fois à la case départ sans plus oser demander ton chemin.

N°8 : Les indicatifs téléphoniques

Grâce à Skype, tu t'es un peu familiarisée avec les indicatifs téléphoniques. Tu sais par exemple que la France, c'est le +33 et qu'on ne met pas le zéro derrière. Oui mais quand tu te retrouves à l'étranger, tout s'embrouille.

N°9 : Le plat épicé qui te le rend bien

Oh toi, tu es une aventurière, tu as envie de goûter à tout et surtout à la gastronomie locale. Ce poulet au curry te fait saliver, ce piment farci te fait déjà rugir. Malheureusement, ce n'est pas que ta bouche qui va brûler, bientôt, c'est tout ton ventre qui va faire la guérilla. La mauvaise nouvelle : tu as 8H de trajet devant toi.

N°10: Le clash avec le «co-pote » que tu n'as pas choisi

Tu pars en vacances entre potes. Comme très souvent, l'un de tes amis amène dans ses valises un(inconnu(e). Malheureusement, ses exigences culinaires et sa façon d'être t'insupportent, c'est comme ça. C'est la lutte finale. Pas de violence, c'est les vacances ? Qui a bien pu inventer un truc pareil !

N°11 : La valise perdue à l'aéroport

Tu es bien organisée et tu avais tout prévu, trop prévu : la tenue de plongée achetée consciencieusement chez Décathlon, la paire de baskets pour les randonnées, la petite robe du soir... sauf que ta valise a été malencontreusement perdue par l'aéroport que tu bombardes de coups de fil. Résultat : on te prête le pull de Patrick, les tongs de Mylène, le short de Joséphine. Ce qui devait arriver arriva : tu ressembles à l'as de pique, et la drague, c'est fini pour toi.

N°12 : Le camping sous la pluie

Le camping, c'est la liberté. Pas d'hôtel à booker, le contact avec la nature. Oui, c'est le paradis, sauf quand tu tournes des heures et des heures pour ne pas te retrouver à un mètre de la route parce que tu veux ABSOLUMENT le faire « à la sauvage ». Le camping, c'est bien aussi quand tu ne tombes pas sur la grosse semaine de pluie ou quand le soleil ne te réveille pas à 5H du matin alors que tu as encore mal au crâne.

N°13 : Oublier les chaînes

Ce chapitre rappellera quelques récents mauvais souvenirs à toutes celles parties il y a peu sur les routes des stations de ski, sans chaînes, alors qu'une tempête de neige s'abattait jusque dans les vallées. Pour ne pas rester dormir au gymnase de Chambéry, la prochaine fois, tu auras prévu le bon équipement !

N°14 : Se faire avoir par les températures

Tu es partie sous les tropiques, c'est chaud cacao. Et, dans un élan de bonne conscience, tu décides d'aller faire une rando pour changer de la plage. Tu te retrouves en petit short par 11 degrés bien humides à 1500 mètres d'altitude, la poitrine au vent. Un sale moment à passer.

N°15 : La mauvaise affaire

Tu es au beau milieu d'un marché local, les poches pleines de liasses de billets. Il faut dire que quand on change des euros, on a vite l'impression d'être la Queen B du pétrole. Emballée par cette ambiance folklorique, tu as subitement envie de tout acheter : sandales de Jésus, sculpture traditionnelle, collier en dents de requins, petite boîte inutile... Tu marchandes 5 minutes et penses avoir conclu l'affaire du siècle. 10 mètres plus loin, on te le propose deux fois moins cher. Quatre mois après, tes étranges acquisitions sont consignées dans le grenier de tante Jacquie.

N°16 : La photo mensongère

Sur Internet, tu as trouvé cette jolie location avec un super deck, un bain à remous... ah la bonne affaire ! Mais quand tu arrives, tu découvres que l'appart design n'est pas tout à fait conforme à la description, que le jacuzzi ne fonctionne pas, que la clim est inopérante, la déco ultra-cheap. On te passe les poils dans le lavabo. On t'explique que tout va rentrer dans l'ordre, mais tu as déjà versé l'intégralité de la location. Dépression.

N°17 : L'horloge qui flanche

Les philosophes te le répètent depuis des siècles : la notion de temps est toute subjective. Dans certains pays, cela te semble encore plus vrai. Bus qui part plus tôt que l'heure prévue, ou qui ne passe jamais, rendez-vous manqué, bureaucratie kafkaïenne... en vacances, patience !

N°18 : Les murs en papyrus des hôtels Formule 1

Si tu n'es pas du genre à te balader partout avec tes boules Quies, il y a de fortes chances pour que tu passes une nuit infernale si tu te retrouves dans l'un de ces hôtels Formule 1 où tu entends le voisin d'à côté ronfler. En prime, deux semaines après, c'est l'otite assurée : tu as oublié le morceau de coton enfoncé dans ton oreille pour l'occasion.

N°19 : Le taxi promenade

Le trajet pour aller du point A au point B te semble un peu long tout de même, mais tu es encore un peu perdue dans les affres de cette métropole géante. En plus, au moment de payer, surprise ! , ce n'est pas le prix affiché sur le compteur qu'on te demande, mais une somme un brin plus coquette. Le ton monte gentiment mais tu crains que ton chauffeur t'abandonne sur un parking désaffecté (oui, tu as entendu d'horribles histoires). Tu cèdes, penaude. Et puis tu t'énerves toute seule.

N°20 : La nuit dans la gare routière

Les gares routières sont rarement des endroits accueillants. Malheureusement, ce soir, tu dois y faire une halte forcée parce que tu as loupé ta correspondance, ou parce que tu as voulu voyager en mode freestyle en Corse en plein mois d'août. La nuit promet d'être longue.

Notre conseil :
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MA BINETTE EN SCRAPBOOKING

Publié le par Tropiquirinha

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THAILANDE ECONOMIE HEUREUSE

Publié le par Tropiquirinha

ARTICLE DE THAILANDFR

Ras le bol de la crise économique et du chômage dans votre pays? Il est peut être temps de faire vos valises pour la Thaïlande, la Suisse ou le Japon.

A lire le classement Bloomberg des 51 économies les plus "happy", ces deux pays ont les économies les plus heureuses du  monde, suivis par le Japon, la Corée du Sud et Taiwan. Le premier pays européen est le Danemark en 6e position.

Bloomberg publie aussi un classement des pays les plus "misérables" (voir en fin d'article), où l'économie est la plus dysfonctionnelle : cette année il est largement dominé par le Venezuela, un pays ravagé par l'hyper inflation et les pénuries.



L'inflation et le chômage, les deux facteurs qui rendent les consommateurs malheureux, sont remarquablement bas dans les 15 pays ci-dessous, selon les données compilées par les économistes de Bloomberg.
image: http://i2.wp.com/www.thailande-fr.com/wp-content/uploads/2015/03/happythailand.png?resize=680%2C449

happythailand
L'argent ne fait pas le bonheur, mais dans certains pays, une faible inflation et un faible taux de chômage peuvent vous rendre la vie plus facile.
Pour les consommateurs suisses en âge de travailler - seulement 3,3 % d'entre eux sont susceptibles d'être au chômage, et une baisse de 0,9 % des prix estimée en 2015 les aidera en plus à amortir le choc, assez relatif pour un voyageur, d'une monnaie qui a beaucoup augmenté cette année.

Voilà de bonnes nouvelles pour un pays déjà riche. La Suisse est le quatrième pays plus riche du monde, tel que mesuré par les estimations du produit intérieur brut par habitant du Fonds monétaire international pour 2015.

La Thaïlande moins riche que la Suisse, mais plus heureuse...

Plus surprenant :  la Thaïlande, pays dont le niveau de richesse n'est pas vraiment comparable avec la Suisse, se retrouve pourtant en tête du classement des "happy" économies.

Ceci en grande partie grâce à un taux de chômage exceptionnellement bas,  actuellement en dessous de 1 %, qui a jusqu'ici échoué à stimuler l'inflation.

Le Pays du Sourire, pourtant actuellement sous la loi martiale, après le coup d'Etat militaire de l'année dernière, a cependant un long chemin à parcourir avant de se rapprocher des niveaux de vie des pays développés.

Ailleurs en Asie deux autres pays, en dépit de leurs différences territoriales, accèdent à un relativement bon niveau de "bonheur économique". La Chine et le Japon.

Le Japon, qui est en passe de remporter la bataille contre la déflation qui a commencé dans les années 1990 devrait avoir l'inflation d'environ 1 % cette année. Le chômage, aussi, a montré des progrès: le taux de chômage est à 3,5 % en 2015, après une moyenne de 3,6 pour cent l'an dernier.
image: http://i2.wp.com/www.thailande-fr.com/wp-content/uploads/2015/03/miserablesbloomberg.png?resize=680%2C463

miserablesbloomberg
Les Misérables : le classement inverse du bonheur qui répertorie les pays où l'économie va le plus mal
Read more at http://www.thailande-fr.com/economie/33207-la-thailande-en-tete-du-classement-bloomberg-des-economies-heureuses#zIJEv7G7wmLURCsy.99

Publié dans SPECIAL THAILANDE

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PINATEX ALTERNATIVE AU CUIR ANIMAL

Publié le par Tropiquirinha

Le piñatex, un cuir à base de fibres d’ananas pour remplacer le cuir animal

La designer espagnole Carmen Hijosa s’est inspiré du Barong Tagalog, un vêtement endossé par les hommes philippins lors d’événements importants, pour créer le Piñatex, un cuir végétal à base de fibres d’ananas.

Travaillant dans les années 90 comme consultante dans une fabrique de produits en cuir aux Philippines, Carmen Hijosa découvrit une alternative écologique au cuir animal en observant une tenue de cérémonie des autochtones: Le Barong Tagalog. Fabriqué à base de fibres d’ananas, la créatrice y a vu un textile fin, robuste et végétal capable de remplacer le cuir.

Nous sommes une alternative au cuir et aux produits textiles à base de pétrole, nous sommes éco-durables, et nous avons une solide base sociologique et écologique.

Le Piñatex, comme l’a nommé sa créatrice, est composé de fibres extraites de feuilles d’ananas. Celles-ci sont récoltées sur les plantations avant de subir un traitement industriel qui aboutira au textile. Si son apparence originale est semblable à la toile, ce nouveau textile peut facilement être teint, imprimé ou traité afin de créer différents types de textures (et notamment celle du cuir animal).

La designeur nous rassure sur les dérives possibles (comme c’est le cas avec l’huile de palme et la déforestation) en affirmant que :

Comme c’est un sous-produit de la culture de l’ananas, le Pinatex n’a pas besoin de terres supplémentaires pour être fabriqué.

 

Après près de 10 ans de recherches et de développement au Royal College or Art, la designer a présenté au grand public le 12 décembre 2014 les chaussures, sacs et chapeaux en fibres de feuilles d’ananas au sein du Royal College of Art de Londres.

Travaillant déjà en collaboration avec Camper, Puma et le designer Ally Capellino, la créatrice espagnole est enthousiaste sur l’avenir de ce textile innovant mais reste consciente qu’il va falloir du temps pour que le marché s’adapte à des matériaux durables pourtant compétitifs.

Produits en cuir végétal Pinatex

Chaussures, sacs et autres accessoires réalisés en cuir d’ananas | Photo : theguardian.com

A travers l’entreprise Ananas Anam, dont Carmen Hijosa est la principale propriétaire, 1000 mètres carrés de Piñatex devraient être vendus chaque année d’ici 2018. Un objectif tout à fait réalisable, selon la dirigeante, qui rappelle que pour produire 1m² de Piñatex il faut 480 feuilles, soit l’équivalent de 16 ananas.

Sources : www.wedemain.fr | www.theguardian.com

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EUROWINGS

Publié le par Tropiquirinha

EUROWINGS

ARTICLE DU JOURNAL LA TRIBUNE

 

12 ans après Air Lib, Lufthansa lance le long-courrier à 99 euros
Eurowings, la filiale low-cost de Lufthansa, exploitera fin octobre des vols long-courriers à partir de 99,99 euros l'aller simple vers Dubaï, la Thaïlande et des destinations dans les Caraïbes.
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Douze ans après les fameux vols vers les Antilles à 99 euros l'aller simple lancés, dans un geste désespéré, par la compagnie française Air Lib peu avant sa liquidation début 2003, Lufthansa a lancé à son tour ce mercredi la commercialisation de vols long-courriers à 99,99 euros l'aller simple. C'est en effet le prix d'appel d'Eurowings, l'entité low-cost de Lufthansa qui va tenter l'expérience des vols long-courrier à bas prix qui débutera son activité le 25 octobre au départ de Cologne en Allemagne.
Sept avions en 2017
Avec deux A330-200 équipés d'une classe économique et d'une classe affaires, la compagnie desservira Dubaï, Pukhet et Bangkok, en Thaïlande, Punta Cana en République Dominicaine, Varadero (Cuba) et Bridgetown à la Barbade. D'autres destinations suivront au fur et à mesure de l'arrivée d'ici à 2017 des cinq autres A330 prévus dans un premier temps. En cas de succès, la flotte sera augmentée, a ajouté Karl Ulrich Garnadt, qui n'exclut pas d'opérer des vols sur le réseau traditionnel dans le futur.
Sur des liaisons entre l'Europe et l'Asie, de tels prix sur des vols directs peuvent concurrencer les services en correspondance des compagnies du Golfe.


Des coûts 40% inférieurs à ceux de Lufthansa
Les navigants viendront de Sun Express, une compagnie charter codétenue par Lufthansa et Turkish Airlines. Selon Karl Ulrich Garnad, les coûts d'exploitation d'Eurowings seront inférieurs d'environ 40% à ceux de Lufthansa, ce qui devrait lui permettre de dégager un bénéfice d'ici 12 à 24 mois. La structure tarifaire n'est autre qu'une duplication sur le long-courrier de celle de Germanwings sur le court et moyen-courrier (qui passera sous la bannière Eurowings en octobre), laquelle propose trois types tarifs dont la cherté est liée aux types de prestations qui accompagnent le billet. Avec le billet le moins cher, les passagers auront droit à un seul bagage et un espace pour les jambes de 30 pouces, et il leur faudra régler un supplément pour les repas.


    "Les marchés ont considérablement changé au cours des dernières années, nous observons davantage de pression concurrentielle", a déclaré Karl Ulrich Garnadt, chef de la division passagers de Lufthansa, au Salon international du tourisme ITB à Berlin. "Eurowings est l'un des moyens par lesquels Lufthansa veut assurer sa croissance à l'avenir", a-t-il dit.
Air France-KLM n'y croit pas


Lufthansa est donc la première Major européenne à tenter l'aventure du low-cost long-courrier, vouée à l'échec selon de nombreux observateurs de compagnies aériennes en raison de l'impossibilité de reproduire à l'identique les recettes du low-cost moyen-courrier. Alexandre de Juniac, le PDG d'Air France-KLM a plusieurs fois fait état de son scepticisme à l'égard d'un tel modèle.


 Pour autant, le phénomène se développe depuis plusieurs années en Asie où de nombreuses compagnies ont franchi le Rubicon, comme Scoot, filiale de Singapore Arlines, Jetstar, filiale de Qantas, et bien sûr Air Asia X, filiale d'Air Asia. En Europe, Norwegian assure des vols vers les Etats-Unis et cherche aussi à créer une filiale dans l'union européenne pour ouvrir des routes transatlantiques vers les Etats-Unis . Mais Washington bloque le projet en raison du modèle social très controversé de cette compagnie. Le PDG de Ryanair, Michael O'Leary, a lui aussi maintes fois déclaré qu'il comptait ouvrir des vols transatlantiques à bas coûts. Les performances économiques des nouveaux appareils comme le B787, l'A350 et l'A330 Neo, ne peuvent que faciliter l'émergence d'un tel modèle.

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TRAUMATISME D ENFANCE ET ACTIVITE CEREBRALE

Publié le par Tropiquirinha

ARTICLE DU HUFFINGTON POST

 

SCIENCE - Selon une étude de l'Université de Yale, les traumatismes d'enfance subis par un individu influent sur sa gestion du stress et peuvent aggraver son anxiété, son obésité, son inclination à la dépression ou encore ses abus de substances psychoactives. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs dont l'étude est parue début janvier dans la revue Neuropsychopharmacology ont étudié le cerveau de 64 adolescents, résume iflscience.com.

40 garçons et 24 filles âgés de 14 à 18 ans et victimes de traumatismes ou de mauvais traitements à différents degrés (de l'exposition prénatale à la cocaïne pour les deux tiers des adolescents étudiés, à la "simple" négligence), ont ainsi subi des IRM (imagerie par résonance magnétique).

Les données obtenues ont permis aux chercheurs de découvrir quelles régions du cerveau étaient réceptives aux différents stimuli soumis aux adolescents, et à quel point. Manger leur nourriture préférée, être dans une situation stressante, ou au contraire de détente, chaque stimulation était adaptée à l'adolescent testé.

Hyper-réactifs au stress, mais presque indifférent aux moments de détente

Grâce à cette série de tests, les spécialistes ont montré que -comparés à ceux qui n'ont qu'un faible indice de traumatisme- les adolescents du groupe ayant connu des traumatismes plus importants réagissent davantage au stimulus stressant. Plusieurs zones de leur cortex cérébral, dont l'insula ou le cortex préfrontal, se sont éclairées durant l'observation.

cerveauIci, le cerveau d'un adolescent ayant subit un traumatisme important laisse apparaître une hypersensibilité au stress. Les zones en surbrillance sont importantes dans la "régulation émotionnelle".

À l'inverse, lorsque ces même participants sont dans des situations neutres ou apaisantes, ils affichent une diminution significative de leur activité neurologique. Les zones corticales telles que le vermis du cervelet et le Cervelet droit, qui interviennent dans le processus d'excitation, sont beaucoup moins illuminées (voir l'image ci-dessous). Selon les chercheurs, cette faible réaction cérébrale refléterait une sorte d'incapacité à la maîtrise de soi.

cerveauContrairement à la première mise en situation, l'individu réagit beaucoup moins, peu de zones sont en surbrillance.

Des données variables

Concernant la stimulation des préférences alimentaires, les deux groupes n'ont pas montré de différences significatives. Pour Marc Potenza, professeur de psychiatrie au département médecine de l'Université de Yale qui a mené l'étude avec des collègues, les résultats varient aussi au sein même des deux groupes.

Certains jeunes ayant le même degré de traumatisme appréhendent les stimuli différemment les uns des autres. Ceux exposés à des niveaux plus élevés,"peuvent éprouver différentes réponses cérébrales aux facteurs de stress semblables", explique Marc Potenza à l'agence Reuters.

En prenant en compte les divergences de sensibilités, l'étude peut permettre des efforts de prévention et de traitement. Elle peut aussi permettre de mieux diriger les recherches sur le développement de l'enfant.

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BIRMANIE VOYAGE D UNE AMIE

Publié le par Tropiquirinha

Voici le récit d'une amie partie avec son conjoint pour trois semaines en Birmanie (février 2015

Jour 1 & 2 :

Plus de 12h de vol sans dormir  et  après avoir récupéré nos bagages à l’aéroport de Bangkok,  un transfert ‘1 h en Taxi à Bangkok d’un aéroport à l’autre et 7h d’attente à l’aéroport n° 2 ( dont j’ai visité et baptisé toutes les toilettes ), et 1H30 de vol + taxi d’1h pour arriver enfin à notre hôtel à Rangoon. En résumé 1jour ½ après notre départ de Paris, nous étions en Birmanie. Dans l’avion de Paris à Bangkok, j’ai servi de maman à une petite de 7 ans qui était à côté de nous, sa mère était assise sur le siège en face, elle rejoignait son mari à BKK, il travaille en Chine pour Renault pour au moins 1 an et toutes les 2 allaient passer 15 jours de  vacances en Thaïlande avec le mari et père. J’ai joué avec la petite au jeu CRUNCHY CRASH, un nom similaire et elle rigolait comme une folle, dans la nuit à un moment donné, je lui dit « il faut dormir, sinon tu ne vas pas être en forme quand on arrivera à Bangkok, et tu ne pourras pas te promener avec ton père  » , elle me dit, » j’ai mal au ventre et  j’ai faim » , alors je lui ai donné le sandwich jambon /fromage que l’on avait acheté à Paris chez Paul, après avoir mangé la moitié , elle me dit : c’est un sandwich au jambon de quoi…car je ne mange pas de porc….vitesse grand V dans le cerveau de speedy..Heu, tu sais, C’est du jambon de poulet…c’est bon hein (heureusement que la mère dormait)…..je n’allais quand même pas la traumatiser en lui disant la vérité…parfois il vaut mieux être dans l’ignorance. Je me suis occupée d’elle pendant tout le vol pour me faire pardonner…je l’ai accompagnée au toilettes, je lui ai apporté de l’eau, une glace….elle a dormi sur mes genoux…je vous jure, je ne pouvais faire mieux.

Arrivée à l’hôtel à Rangoon vers 18h, nous allons dîner dehors, dans un restaurant au doux nom de CUBA conseillé par un passant, de supers bons plats. Le soir cachet de mélatonine pour être sûr de bien dormir…et le lendemain, une visite de la ville et des pagodes. Le 16, envol pour KENTUNG à l’est de la Birmanie avec un avion à hélices ATR72  , une région pas trop touristique et ouverte seulement depuis quelques années. Notre vol passera par 3 villes donc 3 escales avant d’arriver à destination ( Rangoon-Mandalay (1h15 de vol ), Mandalay – Heho ( 45mn ), Heho-Tachilek (40mn) et enfin Tachilek-Kentung ( 30mn ) avec 15mn à chaque arrêt pour descendre les passagers et prendre les autres passagers.  Arrivée à l’hôtel vers 17h30 avec le guide qui était venu nous chercher à l’aéroport, nous déposons les valises à la réception et partons en vadrouille avec 2 motos derrière chaque chauffeur, nous dînons avec la famille akka qui nous accueille au village, puis visitons un peu le village, nous venons de manquer le mariage d’une fille du village qui avait commencé depuis la veille, ils nous ont attendus jusqu’à 15h30…dommage.

La région est idéale pour des randonnées dans les hautes collines couvertes d'une dense végétation pour rejoindre les villages accrochés à flanc de montagne des Ann (Eng), aux dents teintées de noir des Akha, parés de magnifiques coiffes et de vêtements finement brodés.

Jour 2 : Départ à moto ( 2 chauffeurs, 2 motos, 2 touristes ) vers 8h de l’hôtel car les étrangers n’ont pas le droit de louer une moto et visite du  marché  pour acheter des fournitures à donner dans les villages, c’est toujours un lieu ou il se passe quelque chose de vivant , c'est un lieu d'échange et les habitants des villages alentours ne rateraient pour rien au monde un marché. Celui de Kengtung ne déroge pas à la règle, c'est en effet là que toutes les ethnies de la région achètent ou troquent, artisanat, quincaillerie, outils, épices et produits frais.
Les femmes Akha sont les plus surprenantes avec leurs énormes et lourdes coiffes enrichies de perles multicolores, pièces et pampilles en argent.
 

Les femmes Palaung se reconnaissent à leurs sarongs rouges à rayures et leurs larges ceintures argentées. C’est une ambiance assez incroyable, très différentes du reste du pays. Dans ce marché, une particularité : des femmes descendus des campagnes, sont assises au milieu du marché et attendent qu'on leur propose du travail, cad transporter les courses.

Une journée riche en rencontres de villageois et de réunion autour du feu pour boire un thé et discuter. Etant donné que notre guide-chauffeur et son frère  sont du coin, il nous a raconté l’histoire des villages animiste, AH KHU , nous avons bien rigolé avec les villageois, puis Mawtoo nous a raconté son histoire, il en était encore tout ému. Son père l’a envoyé tout petit à l’école des orphelins afin qu’il apprenne à lire et à écrire, car dans le village il n’y avait pas d’école. A 16 ans, soit il devenait soldat soit il rentrait chez lui dans son village natal. I a vécu 2 ans avec ses parents puis comme il s’ennuyait, il a forcé son père à vendre un buffle afin de s’acheter une moto pour travailler en ville et il a fait le taxi pendant des années, puis guide et il a économisé, puis a acheter un petit terrain,  il a pu construire une petite maison et puis un autre terrain et maintenant toute sa famille (ses parents et 6 frères et sœurs) vivent là, en ville. Il vit maintenant la plupart du temps à CHANG MAI en Thaïlande avec son épouse américaine qui est directrice d’une école internationale, il a un enfant de 4 ans et travaille comme guide là bas, de temps en temps, il revient faire le guide en Birmanie et donne l’argent à ses parents. Ses parents sont devenus des témoins de Jehovas…et oui même aux fins fonds de la Birmanie.

Nous sommes à 2 motos, JP derrière son frère et moi derrière Mawtoo, je vous assure qu’il faut être assez doué pour conduire sur des petits chemins pour atteindre les villages des minorités ethniques du coin. Pour le retour, on traverse de jolis paysages ou le terrain est aménagé en terrasse. Les buffles broutent paisiblement... Belles rizières également.Ce soir repas vers 18h00 de légumes sautés, nouilles et french fries…oui , oui french fries …une tisane et au lit, le papy breton globe trotter et la mamie grain de riz sont fatigués.

 

Jour 3 : départ vers 8h , marché puis départ, toute une journée à visiter les villages AKHA, Il s'avérera que nous avons fait le bon choix, car nos guide sont  membres de la communauté Akha et parlent ce dialecte. Il y a des jours comme ça ou la chance nous sourit (m’enfin, nous payons quand même 78€ par jour pour l’excursion à la journée mais cela les vaut) en attendant ce sera  une très belle rencontre et une très belle incursion chez les Akha,  dans chaque village le guide nous présente ses amis et allez restez prenez un verre de thé….et pourquoi pas , gouter à notre alcool de riz….ce jour là, nous ne rencontrerons aucun touriste comme la veille. Nous distribuons les morceaux de corde que l’on a achetés, les élastiques pour les petits, des peignes……le matin , pour notre lunch, nous achetons au marché, du poulet frit et du riz gluant, super bon….le breton dit que le super poulet lui manquera en France…. Le soir, nous mangeons des légumes sautés et des nouilles.

Le confort moderne sous forme d'électricité et de matériaux de construction modernes, arrive lentement dans les hauteurs, et la majorité des villages se composent de maisons sur pilotis en bois coiffées d'un toit de chaume.
Bien que certains groupes ethniques aient été convertis au christianisme, d'autres continuent de suivre leurs croyances bouddhiques ou animistes. Le costume traditionnel est encore très répandu: les Akha sont réputés pour leurs tuniques brodées et leurs coiffes couvertes de pièces et de disques de métal martelés.
 
Les coiffes sont ornées avec des rupees (pièces indiennes) et des piastres de l’Indochine française de 1906, elles valent 50$ de nos jours, quelques unes sont à moitié effacées, les coiffes sont vraiment belles, les plus vielles dorment  avec la nuit. De nos jours, les jeunes ne portent les habits traditionnels que lors des fêtes. Chaque village est dirigé par un chef ou un chaman, et les villageois s'entraident pour construire les nouvelles maisons. Nous avons même pu photographier 2 portes des esprits. Dans cette communautés animiste, si des jumeaux naissent , on les tue, si des cochonnes mettent bas, 1 seul cochon , cela n’est pas normal…on le tue aussi. Si 2 jeunes mariés n’ont pas un enfant dans l’année suivante, ils divorcent, cela veut dire : mauvais esprit….si un arbre tue une personne, le village déménage carrément toutes les maisons et vont habiter un peu plus loin…..
Mawtoo a voulu prendre un raccourci , les villageois l’avaient déconseillés de le prendre, il a voulu essayer, c’était une véritable aventure style Indiana Jones et Laura croft, cheveux au vent à la recherche du raccourci, nous avons franchi des petits cours d’eau en portant la moto….sur des chemins déjà difficile à pied, j’ai failli perdre ma chaussure droite dans la boue, de couleur grise , elle en est ressortie d’une couleur marron, le guide et son frère avaient les 2 jambes dans l’eau boueuse afin de franchir les obstacles avec la moto…..un vrai film d’Idiana Jones, nous avons du poser des bouts de bois sur des passages difficiles afin de franchir le gué….nous avons bien rigolé..la moto pas trop mais les Honda sont vraiment résistantes et fiables…pas de panne…vous vous doutez  que le soir tout le monde a dormi d’un bon sommeil réparateur.


Jour 4 : visite des ethnies EN (AN ) et PALAUNG
Le matin nous visitons un village Palaung qui se trouve à env. 20 min de Kengtung. Il y a beaucoup de rizières dans les environs de la ville. Le village Palaung est beaucoup plus développé que le village Ann ou Loi visité précédemment. Les femmes font beaucoup de
tissage. Le guide distribue des épingles à nourrices de 5cm achetées au marché, afin qu’elles puissent attacher leurs veste, une des femmes se servira des épingles à nourrice en boucles d’oreilles, nous nous sommes éclatés de rire, bien sûr, j’ai pris une photo. Nous avons aussi été invités à boire le thé, et nous visitons une distillerie d’alcool de riz : ils font bouillir le riz, puis le laisse fermenter 2 semaines dans des sacs en plastique de 20kg remplis aux ¾, puis ils versent ces sacs dans des alambics et l’alcool de riz tiède sort lentement dans une cuve.
Les femmes Palaung se reconnaissent à leurs sarongs rouges à rayures et leurs larges ceintures argentées. C’est une ambiance assez incroyable, très différentes du reste du pays. Nous avons assisté à une visite médicale du docteur chaman du coin qui est venu guérir une vieille dame Palaung qui avait mal à la tête et aux yeux : Avec une aiguille le chaman a retiré  un peu de sang, puis a chauffé la ventouse ( une sorte de verre à moutarde ) puis il  a appliqué la ventouse sur le cou de la malade ( Bénédicte et Clothilde , prenez-en de la graine , un workshop en Birmanie pour vous afin de comprendre la médecine birmane…qui dit mieux…Retour à l’hôtel vers 17h


Jour 5 : demi journée de visite chez les Akha qui ont des coiffes en argent différentes de la veille, 1 brésilienne et 1 japonaise très sympathiques se joignent à notre expédition donc 4 motos, 4 chauffeurs…nous voilà une bande de touristes motardes …pas en Harley Davidson mais en moto Honda….Nous visitons une école dans un village Akha , les enfants ont chanté des chansons, le guide a donné au professeur (qui est payé par l’état ), des crayons et des stylos que nous avions achetés au marché, la dernière chanson nous disait GOODBYE, et nous étions tous émus, j’en ai pleuré car la sincérité de tous ces enfants chantant avec bonheur  était vraiment perceptible  puis retour vers 12H30 à l’hôtel , déjeuner et départ pour l’aéroport pour HEHO, ce soir nous dormirons dans un superbe hôtel «  le conqueror hôtel »à Pindaya. Un superbe bungalow sur pilotis de 20m2 au moins au milieu d’un jardin de plantes, tout le confort nécessaire et une vrai douche à l’italienne…un 4*  vraiment typique nous allons de suite boire un verre au bar : pour le petit grain de riz, un watermelon juice et pour le breton «  un conqueror » du rhum birman et du jus de fruits, je goûte …he,he, il est bon ton verre…en boisson n°2, je prends un conqueror….et bien mazette…le grain de riz était dans un état un peu….comment dire…soyons honnête…un peu pompette.. quoi… vite au restaurant afin que mon estomac puisse résorber ce trop plein d’alcool.

Jour 6 : ce matin, nous visitons  La fameuse pagode de la grotte naturelle Shwe Oo Min Natural Cave Pagoda immense caverne de calcaire remplie de + de 8000 statues dorées de Bouddha. La région est habitée par le peuple DA NU, une minorité ethnique qui descend de guerriers archers particulièrement valeureux au combat. Les paysans cultivent des pommes, du maïs, du blé, des potirons et des choux, notre chemin croise des gamins perchés sur des zébus qui tirent des charrues d’un autre âge. Pindaya est également réputée pour la fabrication artisanale d’ombrelles, elles sont réalisées à la main, avec une armature en bambou tendue de papier shan  (obtenu à partir des branches de mûrier), celle que nous allons voir est très réputée. Après cuisson pendant 8h des fibres, elles sont séchées et travaillées en forme de pâte qui sera mélangée sur un tamis avec des fleurs et des feuilles coupées, le tamis est retiré de la cuve d’eau puis séché au soleil pendant 2h.

Sur la route, nous visitons le site de Kakku, Passage obligé par un bureau du tourisme pour payer le droit d'accès au site et l'accompagnement obligatoire d'une guide PAO mais ce jour là, il n’y en a pas assez…donc pas de guide. Ce trajet un peu long est largement récompensé par la beauté du site. Quasiment pas de touristes car hors des circuits traditionnels mais des locaux de l’ethnie Pa O qui viennent prier. Ce site comporte 2478 pagodons sur une surface limitée. Il faut y apprécier le calme et la diversité de styles de pagodons datant du 17 au 19e siècle. La rénovation est particulièrement réussie. Un site incroyable au milieu d'une magnifique campagne.

Imaginez 2 500 stûpas concentrés sur une surface rectangulaire de 200 m sur 70 et vous aurez une idée de ce qu’est le site archéologique de Kakku. Noyé dans la végétation, le site a été rénové et attire maintenant de nombreux visiteurs. Parmi cette forêt de stûpas, les plus anciens datent du VIIe siècle ! Une balade étonnante au cours de laquelle on s’interrogera sur une telle densité…Construit au XVIe siècle sous la dynastie Konbaung dans l'actuelle Birmanie, ce site bouddhiste rassemble plusieurs milliers de stupas (structure architecturale bouddhiste). Il se trouve à 42 km de la capitale de l'Etat Shan, au pied des Monts Khulu (1300 m), dans une vallée abritée, sur plus d'un kilomètre carré, au centre de la jungle. Le site archéologique lui même est exceptionnel. La qualité et la finesse des constructions le rendent encore plus admirable.

Ce soir, nous arrivons au lac Inlé, et nous allons manger une pizza …oui cuite au feu de bois…juré, craché, je ne ment pas..Un touriste cuisinier italien, il y a plusieurs années à donner des cours gratuits de cuisine italienne à un restaurateur cuisinier birman  pendant son séjour ici, on y trouve même des pâtes au basilic. En 2004 lors de mon séjour au lac inlé, dans une petite gargote birmane du lac , j’ai pu manger des pâtes fraîches à la sauce tomate.. le cuistot avait préparé la pâte devant nous… De nos jours, nous trouvons de tout..des crêpes, des pâtes fraîches, des plats shan, thaïlandais, chinois..

Jour 7 : Promenade en bateau pirogue sur le lac Inlé, visites d’un marché très vivant avec les ethnies des environs et de la pagode Phaung Daw U , c’est la pagode la plus vénérée du pays Shan, elle date du XIIe, construite sur pilotis, arrêt au monastère de Nga Phe Chaung, 650 poteaux en teck, dont 200 peints couleur or supportent l’édifice depuis plus de 150 ans. Au retour, nous passons au milieu des jardins de KELA, un village sur pilotis, les jardins sont découpés en bandes, assemblés ou séparés, les uns des autres, forment de petits canaux qu’empruntent sur leurs pirogues, les villageois qui les cultivent.


Jour 8 : Promenade en vélo dans la ville, journée cool, ce soir nous sommes allés dans un restaurant français qui passait un film birman sur la vie et les aventures d’un moine, très sympathique, ambiance calme.


Jour 9 : Départ vers 7h pour une balade sur les canaux du lac , nous visitons le marché de Nam pan, on y trouve de tout, des fruits, légumes, poissons, viande, des ustensiles de cuisine ….il y a même un bambou market. Puis nous visitons le village de notre guide sur le lac, c’est le jour des vaccinations des enfants et adolescents, une infirmière et son aide sont dans une maison sur pilotis, et les gens du village amènent tous leurs enfants, un carnet de vaccination leur est donné et une personne colore avec un feutre un ongle de la main de l’enfant vacciné. Puis visite du village et de la pagode d’IN DEIN, on peut admirer les ruines d’un stupa du XVIIes noyés dans la végétation.


Jour 10 : envol vers Mandalay, 45mn de vol, puis hotel, et promenade et visite de la ville à pied, puis les petits vieux que nous sommes avons pris une moto plutôt 2 motos taxis pour aller voir : les fabricants de feuilles d' or, on a acheté un paquet de 10 feuilles pour 5€......pas de panique , on ne vous en ramènera pas.
 

Jour 11 : L hôtel fournissant des vélos gratuitement, ce sera ce jour balades en vélo dans la ville, nous visitons la pagode Mahamuni, la plus prestigieuse de la ville et la plus vénérée du pays. Elle fut érigée en 1784 pour abriter un Bouddha de 4m de haut, le visage du Bouddha contraste avec le reste du corps, tout boursouflé par les milliers de feuilles d’or collées par les fidèles quotidiennement, 20cm d’épaisseur d’or recouvrent le corps de ce Bouddha. Les femmes  ne sont pas autorisées à le toucher. Il y a d’admirables sculptures khmères en Bronze qui à l’origine gardaient le temple d’Angkor au Cambodge, si on touche la statue à l’endroit de notre corps où l’on a mal et en priant, le mal guérira. Suite de la promenade à travers des chemins de la ville. Puis dîner thaï

il faut goûter la bière "Mandalay Blue" à la pression, l'une des meilleurs bières d'Asie) paraît –il, cela doit être vrai car le Breton aime bien les bières asiatiques.

Pour l’artisanat, à Mandalay vous trouverez les plus belles marionnettes, et aussi de très belles statuettes, à Bagan les plus belles laques, près de Pindaya de superbes ombrelles, parapluies, voire parasols fabriqués artisanalement.

 

Jour 11 : VISITE DE AMARAPURA/ MINGUN /SAGAING/INWA/PONT U BEIN  

Départ à 8 h30 avec notre chauffeur qui nous dépose juste à côte de la rivière afin de prendre notre bateau personnel pour aller à Mingun, 1h de bateau puis visite 1h45.

L'ancienne cité de Mingun, à 11 km de Mandalay et sur la rive opposée de l'Irrawaddy, n'est accessible qu'en bateau.  Les visiteurs abordent la pagode Satoya, qui domine le fleuve, après avoir accosté. Une première terrasse, gardée par deux lions, donne accès à un escalier bordé par deux rangées de Nats. La pagode elle-même, également entourée de lions gardiens, renferme trois figures de Bouddhas.

La pagode inachevée de Mingun, entreprise en 1790 sous le règne de Bodowpaya, devait être la plus grande du monde. D'une hauteur de 153 mètres, elle devait accueillir une dent de Bouddha offerte par les Chinois, que le roi Anawratha convoitait en son temps. Le souverain, très attaché à son projet, fera travailler plusieurs milliers d'esclaves pendant près de 30 ans. Il renforcera ce contingent y en intégrant, de force, plusieurs milliers d'Arakanais. Le pays finira par se soulever. De nombreux Arakanais trouveront refuge en Assam. Le décès du roi, en 1819, sera suivi de la cessation du chantier. Les égos des monarques…font le malheur des peuples.

Après la visite, nous avons pris un TAXI charrette tiré par 2 bœufs et payé 2€, eh oui on fait travailler le local pour une promenade de 10mn jusqu’à l’embarcadère de retour  puis rebelote en bateau 45mn pour le retour.

 Nous continuons par la visite de la colline de Sagaing où il y a environ 500 stupas et autant de monastères où vivent plus de 3500 bonzes. Elle est actuellement la deuxième des capitales royales birmanes. La ville est souvent comparée à Bagan, car toutes deux sont des lieux de pèlerinage très prisés.

Nous visitons une école gratuite  pour les pré-novices, novices filles et garçons qui étudient la religion, l'anglais et la cuisine.  

Direction le fameux pont U BEIN, (au coucher du soleil) le plus long pont en teck du monde : 1,5 km, sur lequel nous marchons pour aller de l'autre côté visiter une pagode et nous dégusterons 2 petits crabes et des petits beignets d’oignons succulents pour 1,30 €, puis nous admirons le magnifique coucher de soleil au travers des piliers du pont. Un fabuleux spectacle.

Jour 12 :  8h30 départ avec notre chauffeur personnel et sa voiture blanche, hé oui, je sais, on se la pète, de temps en temps, on se fait plaisir…c’est appréciable surtout quand il fait plus de 30° et que l’on n’a pas envie de prendre 2 ou 3 bus ou plus pour arriver à visiter des sites sur notre chemin. Puis nous avons enchainé avec un petit bateau pour 2h de navigation pour enfin arriver au site magnifique de Bagan. La voiture de l’agence vient nous chercher afin de nous amener à notre hôtel, avec piscine, on s’est fait plaisir, sachant que la température serait de 40° à peu prés.

Devant chaque pagode, il y a une pancarte où il y ait écrit : no shoes, no short, no spaghetti blouses ??? ha, ha, qu’est ce que cela veut dire : no spaghetti blouses, cela ne veut pas dire pas de blouses en spaghetti mais « pas de haut à bretelles », je ne sais pas qui a fait la traduction mais cela nous a fait bien rire : on imaginait un  tee shirt fait en spaghettis italiens….

Bagan est unique, c’est un lieu magique, contempler depuis le sommet d’un temple un coucher de soleil qui vient caresser les quelques 2000 temples du coin…  les temples et pagodes sont construites de brique de couleur rouge…cela vous donne une petite idée de la superbe couleur ocre rouge. Il ne manque plus qu’une bonne boisson fraîche et moins de monde sur le temple car on se bouscule.

Dés 4000 pagodes et temples et stûpas construits entre le XIe et le XIIIe s, 2217 tiennent encore debout, constituant un patrimoine architectural fabuleux, un musée à ciel ouvert.

Jour 13/14/15/16 : e.bike, vous avez dit e. bike : qu’est ce qu’un e bike, c’est le nouveau moyen de transport qui fait fureur chez les touristes et les loueurs ! Une sorte de petit 2 roues asiatique, presque un solex, muni d’une batterie offrant une autonomie de 35km, si vous avez le mollet fatigué, cela peut aider, on n’a même pas besoin de pédaler. Et bien, étant donné la chaleur qu’il fait ici, nous avons décidé de garder notre santé et nous louons cet e bike pour les 4 jours de 8h30 à 18h30 à peu prés, pour 14€ les 2 e bike. Et c’est comme cela que nous visiterons pendant 4 jours avec un repos de 2 à 3 h pendant les heures les plus chaudes, et un plongeon ou plusieurs dans la piscine de l’hôtel. Les loueurs laissent le plastic sur les e bike afin de conserver au mieux l’engin. Pendant ces 4 jours, nous arpenterons les alentours afin de visiter les différents monuments, équipés d’un chapeau, d’un paréo, de bouteilles d’eau, de lampes de poche, des guides lonely et du routard et des Kiats ( monnaie locale ) afin de se désaltérer de temps en temps d’un bon lime ou d’un watermelon juice ou d’une bière pour le breton. Ce soir nous sommes allés voir le coucher du soleil sur la terrasse d’un monument, c’était très beau avec moins de monde que sur la fameuse pagode d’hier.

Il me vient en tête la chanson de Brigitte Bardot : je ne crains personne en E BIKE, cheveux au vent (oui, il n’y a pas de casque)

Je n'ai besoin de personne en E bike
Je n'reconnais plus personne en E bike
Je vais à plus de 30 à l’heure sur les chemins de Bagan,
Et je me sens à feu et à sang,
Que m'importe de maventurer
Les cheveux dans le vent!


 Nous avons vu en fin d’après midi, une procession d’au moins 70 moines novices du plus grand au plus petit qui devait avoir 6 ans. En  Birmanie de nos jours,  chaque famille à au moins 1 scooter, nous voyons souvent 3 à 4 personnes sur un scooter. Les enfants birmans avant de marcher ont déjà été transportés et ont fait leurs baptêmes des 2 roues. Dés leur jeune âge, ils savent déjà conduire un scooter.

Le petit déjeuner à l’hôtel est un must, un buffet sucré salé, asiatique et européen, du jus frais, ananas, orange, watermelon, des croissants, de la soupe birmane, des nouilles sautés, du riz…des cornflakes, du yaourt, des cakes….un vrai régal, des fruits frais….bien sûr, je me mets de côté pour l’après midi des croissants.

Aujourd’hui, nous avons visité une fabrique de laque car Bagan est considéré dans le pays comme la véritable de la capitale des objets en laque. La sève est en fait la sève d’un arbre poussant surtout dans l’état shan à l’est du pays. On entaille l’arbre et on recueille la sève de couleur noire. La plupart des objets sont faits de fines bandes de bambou superposées, d’autres n nécessitent une structure plus dure comme le teck, d’autres comme les pots à crayons sont en crin de cheval. La structure est enduite d’une couche de laque que l’on laisse sécher dans une cave pendant 5 à 10 jours, puis on applique une deuxième couche de laque mélangée à de la cendre, puis une troisième couche, contenant de la boue puis….cela peut aller jusqu’à 20 couches. En général, les laques ont entre 7 et 10 couches…vous comprendrez que le travail mérite salaire, c’est pour cela qu’un tout petit bol peut couter 15 €. Il n’y a que 3 couleurs traditionnelles : le rouge, le vert et le jaune toujours appliquées à l’objet dans cet ordre là.

. A Bagan, Il y a des enfants des font des dessins de temples et essaient de les vendre aux touristes, ils vous demandent d’où vous êtes et vous parlent en anglais, en français…suivant votre pays.

Dernier jour à Bagan, nous nous promenons tranquillement et visitons 2 ou 3 monuments car pour être honnêtes, une petite indigestion de Bouddhas…demain envol pour Mandalay 1 jour sur place, puis 1 jour à Bangkok et vol le lendemain pour la France qui se fera en journée.

J’ai oublié de vous dire qu’ici, on roule à droite mais les volants des voitures, camions, bus… sont à droite….vous voyez le problème quand le conducteur veut dépasser une voiture sur la gauche (pas efficace) d’où l’utilité d’un passager qui sert de copilote mais comme les birmans roulent lentement, ils s’en accommodent. Si vous voyagez le dimanche, sur la route devant tous les villages, des locaux jeunes ou vieux vous tendent des gros bols et des assiettes de fruits secs et demandent des dons pour les temples, imaginez un 2 roues qui lancent sans s’arrêter à chaque village quelques billets…..le spectacle est comique.

Nos impressions sur ce voyage au Myanmar :

Nous avons aimé et apprécié : l’amabilité, la gentillesse, le respect, le sourire, la patience, la sincérité ……des birmans et  même les automobilistes que ce soit à 2 ou à 4 roues qui roulent doucement et font surtout attention aux touristes. Les birmans ne prendront jamais le risque de voler un touriste …la peine encourue  est trop lourde…en plus, ce n’est pas dans leur mentalité en général. Mêmes les vendeurs de babioles sur les sites n’insistent pas trop pour vous vendre leurs objets. Tous les postes de police du pays arborent un panneau pour le touriste : ‘May I help you’

Les sites : Kentung et les villageois, le lac inlé, Bagan, et bien d’autres…..

Le bouddhisme fait partie intégrante de la vie des birmans, ils prient, n’arrêtent pas de faire don d’argent dans les temples, respire Buddha à chaque minute, il nous vient parfois une réflexion que de temps en temps, c’est un peu trop présent. Cela arrange peut être les dirigeants du pays, à mon avis il devrait mettre en place une obligation d’éducation à tous pour les générations de demain. Le Bouddhisme s’inscrit dans un mouvement de réaction au brahmanisme. Il ne tient aucun compte du système des  castres, ni des rites et s’appuie sur une démarche strictement individuelle, ou voie de libération. La pensée de Bouddha vise à se libérer de la douleur et donc libérer les 4 nobles vérités et ainsi atteindre le NIRVANA:

  • L’attachement conduit à la souffrance

  • L’origine de l’attachement est dans les passions

  • Pour se libérer de la souffrance, il faut maîtriser les passions

  • Pour maîtriser les passions, il faut suivre une discipline

Le nirvana n’est pas notre paradis…mais plutôt le Bonheur, le moment où l’esprit de l’homme se purifie des passions et atteint la fin du cycle des renaissances. En fait,  le Bouddhisme est une voie du bonheur spirituel.

D’où revient la question : qu’est le bonheur pour vous  aujourd’hui ?

Le Myanmar d’aujourd’hui ….vers la démocratie ?

En octobre 2010 ont été organisées les premières élections nationales, dans le cadre de la stratégie des généraux visant à l’instauration d’une démocratie disciplinée. Les choses ont elles vraiment changé en Birmanie ? il y a eu de profondes irrégularités dans les élections, les nouveaux partis politiques ont la ferme conviction que la participation aux élections a été utile. L’avenir nous le dira.

Nous n’avons pas aimé, pas grand-chose : les taxes sur les routes pour les 4 roues que doivent payer les automobilistes (hé oui, il y a des péages), les produits chinois qui envahissent le pays (utiles pour les birmans car plus de choix dans les produits proposés et moins chers).

Les prix des hôtels et restaurants qui a triplé en quelques années.

Voilà la fin du récit de ce voyage, j’espère qu’il vous aura amené un peu dans nos pas de globe-trotters à travers les chemins de ce pays magnifique  mais surtout a aimé les birmans.

Publié dans VOYAGES

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5 CHOSES QUE LES VRAIS VOYAGEURS PEUVENT COMPRENDRE

Publié le par Tropiquirinha

5 choses que seuls les vrais voyageurs peuvent comprendre

 

Il y a des trucs dans la vie que seuls les voyageurs, les vrais de vrais, comprennent. Vous verrez, si vous avez la passion du voyage qui coule dans vos veines, vous vous reconnaîtrez dans ces 5 points! En tout cas, ce sont des choses comme celles-ci qui nous font paraître pour des accrocs finis aux yeux de ceux qui restent dans leur petit coin de pays. 

       traveler

#1: La déprime du retour

Ouffff… Vous savez de quoi je parle. C’est automatique : dès que l’on revient d’un voyage, même si ce n’est qu’une semaine, on déprime. On déteste notre pays natal, on trouve que notre ville manque de vie et de charme, on redoute nos rôties trop normales le matin… bref, on déprime. On se demande même parfois si nous n’aurions pas mieux fait de ne jamais partir, en fin de compte, pour ne pas avoir à vivre cette tristesse. Et ça, voilà quelque chose que les non-voyageurs ne comprennent pas. Ils se disent « mais voyons, tu reviens d’un voyage de X jours, au moins tu es reposé et prêt à revenir dans ta vie quotidienne? ». Non, la réponse est non, et restera non. Nous ne sommes jamais prêts à revenir à la maison, nous n’avons jamais envie que nos expériences si extraordinaires ne deviennent que des souvenirs, nous n’avons jamais envie de quitter les autres voyageurs que nous avons rencontrés, nous n’avons jamais envie de quitter les saveurs locales, la température souvent parfaite et l’architecture tellement différente de la nôtre. Non, nous n’avons pas envie de partir, et encore moins de revenir dans notre logis trop normal, trop déprimant. La déprime du retour, seul un vrai voyageur peut la comprendre.

#2 : La passion qui nous habite

Seuls les voyageurs peuvent comprendre à quel point la passion du voyage est puissante, à quel point elle peut orienter tous nos objectifs et nos décisions de vie. Les passionnés du voyage, ils font tout leur budget en fonction d’un prochain voyage, ils planifient toutes leurs vacances pour partir le plus longtemps possible et ils sont constamment à l’affût de nouvelles destinations à découvrir. C’est plus fort qu’eux, tout simplement.

#3 : L’envie constante de repartir

Un non-voyageur a bien de la difficulté à comprendre que dès que nous sommes assis dans l’avion du retour vers la maison,  notre esprit est mélangé entre nos souvenirs de voyage et la recherche d’une prochaine destination. Les passionnés du voyage, ils regardent la carte qui se trouve dans la pochette devant leur banc d’avion et observent avec envie et curiosité toute la liste des départs de la compagnie aérienne. Ils sont aussi du genre à louer 10 guides Lonely Planet à la bibliothèque et à les lire pour mieux s’imprégner et pour bien choisir leur prochaine destination. Un vrai voyageur pense, pratiquement à chaque jour, au voyage. Ça le fait rêver et ça lui met de la lumière et du bonheur dans sa journée.

#4 : L’amitié/l’amour intense, mais éphémère

Seuls ceux qui voyagent peuvent comprendre l’intensité de l’amitié, ou même de l’amour, avec les autres voyageurs que l’on rencontre. C’est comme si en une ou deux soirées, une amitié ou un amour hyper fort se développe, comme si on avait toujours été amis, amoureux. Malgré tout, nous savons que la relation sera très éphémère, le temps d’une journée, de quelques aventures ou de quelques semaines, lorsque la chance est avec nous. En voyage, on vit les mêmes choses, les mêmes émotions fortes, et c’est comme si on connecte cent fois plus rapidement, et cent fois plus intensément. Cette capacité d’aimer si vite, mais aussi de ne pas trop s’attacher dans l’éventualité où il faudra bientôt se séparer, seuls les voyageurs la comprennent.

#5 : L’inquiétude de ne pas avoir le temps ni l’argent de voyager assez

Voilà un grave problème chez les accrocs du voyage : nous savons que le monde est immense et qu’il regorge d’endroits à découvrir, mais nous sommes aussi assez réalistes pour savoir que la vie est trop courte et que l’argent et le temps ne sont pas suffisants pour tout voir. Ceci signifie qu’il faut faire des choix, et faire des choix lorsqu’il s’agit de voyage, c’est déchirant. On voudrait tout voir, tout faire, tout essayer. Et constamment, on est inquiets de vieillir et de penser qu’un jour, il sera trop tard pour visiter ce pays. Heureusement, il faut se consoler: l’âge ne fait pas en sorte que la passion du voyage s’éteint, au contraire! :)

Et puis, êtes vous un vrai de vrai voyageur? Pour vous, quelles sont les choses ou les situations que seuls les voyageurs comprennent? J’aimerais les entendre!

Publié dans VOYAGES

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