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MON PARTENAIRE DE WAKE

Publié le par Tropiquirinha

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BRESIIL PROCESSION POUR LEMANJA

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CAP D ANTIBES DU COTE DE LA PLAGE DES ONDES

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KAYAK AU LAC DE SAINT CASSIEN

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Publié dans SORTIES AMIS

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LA PHOTOGRAPHIE EN VOYAGE

Publié le par Tropiquirinha

ARTICLE TIRE DE L ETUDIANT AUTONOME

Que vous emportiez avec vous un reflex, un compact ou un bridge, l’histoire est toujours la même : comment réussir mes photos ? Souvenez-vous que ce n’est pas l’appareil qui fait les photos (enfin… pas que!). Le principal est d’avoir l’oeil, de prendre du plaisir et le nombre astronomique de pixels passe après !
Voici quelques conseils pour bien gérer votre « reportage de voyage ».

La qualité et non la quantité

Avec le numérique il est devenu facile, rapide et économique de faire des photos . Beaucoup de photos . Il est donc important d’essayer d’avoir une approche réfléchie pour ne pas multiplier les clichés inutiles. Vous me direz peut-être que pour vous la photographie n’a pas besoin d’être « réfléchie », que c’est juste un moyen de rapporter des souvenirs de vacances à montrer aux copains (et éventuellement si quelques photos sont vraiment réussies d’en faire un poster pour la salon) que c’est spontané et qu’en numérique on ne paye pas les clichés. Oui, c’est vrai, mais que me direz-vous , lorsqu’à votre retour vous aurez des milliers de photos à trier et que pour les montrer aux fameux copains vous aurez besoin d’une soirée entière ? Vous direz « je ne m’en sors pas! Si j’avais su j’en aurais fait moins et des mieux ! » C’est ça le but : la qualité et non quantité.

Au coeur de l’action

Essayez donc de penser un minimum à la situation dans laquelle vous vous trouvez, au résultat que vous souhaitez avoir, et agissez en conséquence. Par exemple, vous vous trouvez devant un événement, une scène en action . Là vous devrez bien sûr réaliser plusieurs clichés, car vous ne savez pas vraiment ce qui va se passer et devez agir rapidement. Il sera donc important pour ne pas avoir cinquante fois des images qui se ressemblent, d’essayer de varier les cadrages, la composition de l’image, et donc le point de vue : vous devez bouger, vous déplacer. Baissez vous, montez sur un mur, allez à l’opposé du lieu où tout le monde se trouve, bref essayez de trouver un angle de vue qui change la vision de la scène.

Prendre son temps et s’imprégner

Autre exemple : vous vous trouvez devant un paysage. Là, prenez le temps, réfléchissez, calez-vous bien, et prenez une ou deux photos avec un cadrage différent. Prenez en plus uniquement si vous souhaitez tester des réglages. Inutile donc de mettre le mode rafale !
Variez les photos « souvenirs » sur lesquelles vous vous mettez en scène et les photos plus « recherchées » de paysages ou de personnes qui témoigneront de la réalité du lieu où vous étiez.

A ce sujet, si vous souhaitez photographier des personnages, il est important de respecter la personne. Cela semble évident, mais parfois lorsqu’on se trouve devant un scène typique on souhaite à tout prix prendre quelques clichés quitte à offenser. Pensez que ces gens peuvent se sentir « agressées » et que cela peut ressembler à du « voyeurisme ». Il faut donc réussir à faire la part des choses. Si vous êtes un peu à distance et que vous prenez une photo rapidement sans que cela ne puisse déranger la personne allez-y. Faire des clichés « sur le vif » est important, mais pour cela il faut rester discret. Comme l’a dit à très juste titre l’écrivain Roland Topor « On reconnaît facilement le photographe professionnel au milieu d’un troupeau de touristes : c’est celui qui cache son appareil »

Un regard, un sourire…

Par contre si vous devez vous y prendre à plusieurs fois, si vous voyez que la personne vous a repéré ou que cela peut la déranger, plutôt que de faire le forcing, essayez d’entrer en contact avec elle. Même si vous ne parlez pas la même langue, parfois un regard et surtout un sourire suffisent. J’ai souvent croisé des personnes qui semblaient tout à fait hostiles (dans des villages reculés d’Indonésie), mais en les regardant dans les yeux et en faisant un grand sourire, une métamorphose s’est opérée sur leur visage. En fait, ils étaient simplement craintifs. Ensuite vous montrez votre appareil en signe de question et là vous voyez comment ils réagissent.

En résumé, ne cédez pas à la tentation du mitraillage, laissez-vous guider par votre instinct et le résultat sera bon!

Marion Staderoli

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LE COTE OBSCUR DU SOJA

Publié le par Tropiquirinha

Il sera l’un des plus grands scandales à venir! La sauce soja (soyu/tamari), le tempeh et le miso sont du soja fermenté, donc pas de problème. En fait, le soja contient un poison pour tout simplement exterminer lentement les espèces qui en mangent, notamment en déréglant profondément les systèmes hormonal, sexuels et immunitaires…La fermentation rend ce poison inoffensif. Par contre, le tofu, le soja cru et le lait de soja sont des vrais poisons.

 

Sachez qu’ils enlèvent la volonté, dérèglent profondément le système hormonal, désancrent les personnes, fatiguent le système immunitaire. Vous rencontrerez beaucoup d’intégristes nouvel âge qui mangent du soja ou du tofu presque tous les jours qui sont complètement déconnectés de la réalité. C’est du genre: « Tout est super et si les enfants meurent de faim, c’est que c’est bon pour leur karma! ». D’ailleurs, derrière le grand business du soja, on retrouve notre ami Georges B. et des firmes comme Monsanto et Pepsi-Cola, bref tous les amis qui se soucient tellement de notre épanouissement, de notre santé et de celle de nos enfants.

Croyez-moi sur parole  au moins sur un point: pitié, pas de lait de soja aux enfants! Sachez aussi que les protéines du soja ne sont pas assimilables pour notre organisme et que le fait de manger du soja soit bon pour les femmes qui ont la ménopause est complètement faux!

La “Food and Drug Administration” (sorte de ministère de l’alimentation et des médicaments aux USA) n’a jamais accepté de donner au soja la mention “GRAS” (Generally Recognized As Safe) (en français: généralement reconnu comme sans danger). Le très sérieux magazine médical britannique “The Lancet” a fait état en 1997 d’une étude qui prouverait que le seul fait de boire deux verres de lait de soja par jour était suffisant pour perturber les cycles menstruels des femmes. De plus, cette même étude prouverait que, chez les enfants testés avec ces deux mêmes verres de lait de soja, la concentration d’isoflavones serait de 13.000 à 22.000 fois plus importante que la concentration normale d’oestrogènes. Les isoflavones peuvent empêcher l’ovulation, favoriser l’apparition de cellules cancéreuses et l’hypothyroïdie dont les premiers symptômes peuvent être la léthargie,la constipation, la prise de poids et la fatigue.

Selon le Dr Mary G. Enig (Présidente de l’association des nutritionnistes du Maryland) “un bébé nourri avec du lait maternisé à base de soja reçoit l’équivalent en phyto-oestrogènes de ce que l’on recevrait si on ingurgitait 5 pilules contraceptives par jour! Cela entraîne une puberté précoce chez les filles et une maturation sexuelle retardée chez les garçons”. Certains moines Bouddhistes mangent du tofu pour faire baisser leur libido. Les autorités suisses de la santé recommandent un usage très limité du soja pour les bébés.

En Angleterre et en Australie, les agences publiques pour la santé demandent aux parents d’avoir l’avis d’un médecin avant de donner du soja à leurs enfants. Enfin, le ministère de la santé de la Nouvelle Zélande avertit que: “Les produits au soja ne devraient être utilisés que sous la supervision d’un professionnel de la santé … Les cliniciens qui traitent les enfants avec des produits à base de soja pour des raisons médicales devraient être conscients du potentiel d’interaction entre les produits pour enfants à base de soja et le fonctionnement de la thyroïde.”

Le fait que le soja soit une bonne source de protéines est tout simplement faux car il contient des inhibiteurs de trypsine qui entravent la bonne digestion des protéines et fatiguent le pancréas.

Les conséquences les plus impressionnantes de manger du soja non-fermenté touchent le cerveau. Il semble que les personnes mangeant, ne fût-ce que deux fois par semaine, une portion normale de tofu ont un rétrécissement accéléré de leur cerveau accompagné d’une diminution des fonctions cognitives. En clair, leur cerveau fonctionne moins bien. Les mangeurs de tofu et de soja cru font moins bien les liens entre les choses. Déjà en 1986, des études auraient prouvé que l’ingestion de soja peut mener à des sérieux problèmes neurologiques et entraîner des sérieux problèmes émotionnels allant de la mauvaise humeur jusqu’à la dépression chronique ou permanente.

Et pour terminer, sachez que les cultures massives de soja dans le monde ont des effets catastrophiques sur les paysans des pays du tiers monde. Ces derniers sont soumis à des régimes de rendements inhumains et les éventuels bénéfices que pourrait leur apporter le traitement du soja leur échappent car il est pris en main par les multinationales.

« On donnait du soja aux pilotes de bombardier, afin d’être sûr qu’ils soient bien insensibles, désancrés de la réalité.” Tiré des mémoires de Schmidt. Alimentations Dynamiques. Ed. Tryades.

Claude Tracks

Publié dans CONSOMMATION, SCIENCE

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MIEUX VAUT MINCER QUE MAIGRIR

Publié le par Tropiquirinha

Les mots véhiculent un imaginaire. Sartre disait qu’« ils boivent notre pensée avant que nous ayons le temps de la reconnaître ». De prime abord, la différence entre « maigrir » et « mincir » ne saute pas aux yeux. Il s’agit avant tout de se délester de kilos indésirables. C’est après réflexion que s’impose la nuance et que se dessinent deux voies, chacune basée sur une conception particulière de notre rapport au corps et à la nourriture. En schématisant, on pourrait dire que la philosophie du « maigrir » est sous-tendue par l’idée d’un « corps objet » que l’on doit contrôler. Il s’agit de le contraindre à perdre son superflu en vue d’atteindre un objectif représentant un idéal. C’est l’option « régimes », dont l’inefficacité et les dangers sont aujourd’hui prouvés. Tout autre est la philosophie du « mincir », qui appréhende le corps comme non séparé de notre être et qui implique la prise en compte de notre singularité.

En résumé, maigrir fonctionne sur la contrainte, tandis que mincir tend vers la recherche d’une harmonie entre notre image, notre ressenti et notre relation à la nourriture. C’est évidemment cette voie que Psychologies a choisie il y a des années, et qu’il apparaît important de défendre à nouveau à l’heure où le culte du corps parfait fait des ravages, en termes de santé et d’estime de soi. C’est la raison pour laquelle il nous est apparu indispensable de démonter, avec l’aide de spécialistes, les trois grandes idées reçues qui font que, dès lors qu’il s’agit de perdre du poids, nous confondons brutalité et efficacité, nous détournant ainsi de la seule approche qui assure un bien-être physique et psychique durable.

Idée reçue n°1 : Mincir, c’est compliqué

Avec Jean-Philippe Zermati, médecin nutritionniste, spécialiste des troubles du comportement alimentaire, président d’honneur du Groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids (Gros), auteur de Maigrir sans régime (Odile Jacob, 2011).

La croyance. Dans un régime, on sait ce qui est permis et ce qui est interdit. Sans ces repères, c’est très compliqué de se nourrir, et encore plus de perdre du poids.

Pourquoi c’est faux. Le corps possède une intelligence propre, construite sur des besoins physiologiques et sur l’histoire psychoémotionnelle de chacun. On a beau le contraindre, il passera toujours outre les privations. Ainsi, le seul objectif raisonnable est de tendre vers son poids d’équilibre, c’est-à-dire son poids naturel. Celui que l’on atteint quand on n’est ni dans la restriction (je me prive, je m’interdis certains aliments), ni dans l’excès (je mange au-delà de mon seuil de plaisir et de satiété).

L’attitude juste : (re)trouver son poids d’équilibre sans se contraindre

=> Adoptez le bon état d’esprit. Dites-vous : « Je vais essayer d’être au mieux de moi-même. » Cette démarche prend en compte votre morphologie, votre physiologie, votre style et votre mode de vie, et conduit au poids d’équilibre.

=> Éloignez-vous de la balance. Elle n’est qu’un indicateur parmi d’autres qui permet de vérifier si vous vous écartez ou non de votre poids naturel.

=> Distinguez vos besoins physiologiques (apaiser une sensation physique qui se traduit par « j’ai faim ») de vos besoins psychoémotionnels (apaiser une émotion qui se traduit par « j’ai envie de manger »). Si vous avez envie de manger sans avoir faim, demandez-vous quelle émotion vous avez besoin de calmer (tristesse, peur, colère, ennui…).

=> Mieux vous ferez la différence entre les deux faims, plus vous opterez pour la bonne réponse alimentaire. Il n’y a rien de répréhensible dans le fait de se réconforter de temps en temps avec un gâteau ou du saucisson. En revanche, si ces comportements deviennent réguliers, ils méritent d’être « travaillés » avec un professionnel de la relation d’aide, car ils sont les symptômes d’un conflit psychique non résolu.

=> Ne vous imposez aucun repas sans faim. Certains préfèrent six collations par jour, d’autres, deux « vrais » repas. Respectez votre rythme et vos goûts. C’est ainsi que vous aiderez votre corps à (re)trouver son poids d’équilibre. Et que la nourriture cessera d’être une obsession pour vous.

Idée reçue n°2 : Mincir, c’est trop long

Manger en pleine conscience

Une folle envie de chocolat ? Inutile de vous priver, « ce serait même contre-productif », assure Sandrine Gabet-Pujol, diététicienne et nutritionniste, auteure de Réguler son poids selon les thérapies comportementales et cognitives (Jouvence, 2014). Mais, au lieu de consommer distraitement, explique-t-elle, il s’agit de déguster en faisant appel à nos cinq sens, ce qui nécessite lenteur et conscience. La raison nous en est donnée par les neurosciences : lorsque l’on stimule l’ensemble de nos sens à partir d’un aliment qui nous plaît vraiment, notre cerveau réagit en produisant suffisamment de dopamine (l’hormone du plaisir). La sensation agréable et la détente que cela procure nous font arrêter de manger. À l’inverse, si un seul sens est stimulé, le cerveau ne va synthétiser que très peu de dopamine, et l’envie de manger restera présente. Entraînant une grande consommation de calories, mais peu de plaisir et beaucoup de culpabilité.

Avec Gérard Apfeldorfer, psychiatre et psychothérapeute, spécialiste des troubles du comportement alimentaire, président du Groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids (Gros), auteur de Maigrir, c’est dans la tête (Odile Jacob, 2014).

La croyance. Avec un régime, les kilos fondent vite, c’est ce qui est motivant. En « faisant simplement attention », la motivation diminue mais pas notre poids.

Pourquoi c’est faux. Perdre du poids ne fait pas gagner en minceur. Avec les régimes, les personnes reprennent plus de kilos qu’elles n’en ont perdu, ce qui sape leur détermination. En revanche, dans la démarche « mincir », il s’agit de changer sa relation à la nourriture et à son corps. D’où des résultats durables. La motivation est remplacée par les notions de bienveillance et de plaisir. On pourrait traduire cela par vivre en paix avec son corps et avec la nourriture.

L’attitude juste : modifier la relation à la nourriture en mangeant en conscience.

=> Commencez par accepter l’idée qu’il n’existe pas de mauvais aliments. Notre corps a autant besoin de sucre, de sel et de gras que de fibres, de vitamines et de nutriments. N’oubliez pas que plus nous diabolisons un aliment et nous en privons, plus notre corps le réclamera avec constance et intensité, favorisant des prises alimentaires anarchiques et excessives.

=> Dans votre alimentation quotidienne, prenez en compte vos goûts alimentaires sans les étiqueter « bons » ou « mauvais ». La notion de plaisir de manger est aussi la garantie de la pérennité d’une minceur personnalisée.

=> Aménagez-vous un environnement favorable pour manger. De préférence sans distractions (télé, radio, lecture, téléphone). Assis, plutôt que debout ou en marchant.

=> Mangez lentement, mâchez les aliments, focalisez-vous sur la couleur, les odeurs, la texture et les saveurs. Cela permet de prendre du plaisir à table, mais aussi de pouvoir repérer plus facilement son seuil de rassasiement. La prise de nourriture sans conscience, sur un mode automatique, exclut le plaisir et conduit à l’excès.

=> Repérez le moment où la sensation de faim disparaît. Quand vous ne percevez plus la saveur des aliments, cela signifie que votre corps est rassasié. Avec le temps, vous reconnaîtrez ce seuil de satiété et vous ne surconsommerez plus. Vous serez alors à même de faire la différence entre besoin physiologique et besoin psychologique. Et vous pourrez répondre aux deux en pleine conscience.

Publié dans A CLASSER

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DANGER DU MICRO ONDE

Publié le par Tropiquirinha

Présents dans plus de 70 % des cuisines Françaises et pratiquement dans tous les foyers en Amérique du Nord, le four à micro-ondes jouit d’une très grande popularité, due à son aspect pratique et peu onéreux. Mais que se cache-t-il derrière cette apparence d’aide au bien-être?

 

L’histoire du four à micro-ondes

Lors de la guerre 1940-1945 on a constaté, dans les usines fabriquant les radars, que ceux-ci réchauffaient les mains des ouvriers y travaillant aux essais. Certains esprits astucieux utilisèrent ces propriétés des micro-ondes pour chauffer leur thé. La guerre s’achevant, les fabricants US de magnétrons destinés à la fabrication de radars, se sont trouvés face à un important stock dont ils n’avaient plus besoin… L’ingénieur américain Percy Spencer emballa ces ondes dans une boîte, en utilisant les magnétrons inutiles, et le four à micro-ondes était né, puis breveté en 1945. La mise au point et la commercialisation des fours à micro-ondes résultent de besoin d’écoulement des surplus militaires américains…

Lorsque les premiers fours à micro-ondes sont arrivés sur le marché, il y a eu au début, quelques sceptiques quand à la sécurité des machines. Mais la commodité et la facilité d’utilisation pour l’utilisateur l’emportèrent sur la prudence et de plus, en cette période d’après-guerre, tous produits nouveaux en provenance des USA, bénéficiait d’une aura d’avancée technologique certaine…
micro-ondesC’est ce qui explique pourquoi nous nous sommes tellement habitués à utiliser ces appareils sur une base quotidienne pour se réchauffer notre nourriture qu’il est presque inconcevable de revenir à l’ancienne méthode du four de la cuisinière. Mais la vérité, c’est que c’est exactement ce que vous devriez être en train de faire…

L’avenir des fours à micro-ondes semble bien incertain, en particulier aux USA et au Japon où ils seraient passés de mode. Des recherches sont faites pour mettre au point des fours à vapeur, inventés par le physicien Désiré Yovanovitch, plus ou moins basé sur le principe de la cocotte-minute. Une toute nouvelle technique utiliserait la vapeur libre ou « vapeur douce », sans pression. La cuisson des aliments se ferait encore plus rapidement. Ces matériels sont encore onéreux pour l’usage domestique. Ils sont néanmoins au point pour les professionnels.

Principe de fonctionnement

Dans un four à micro-ondes, des ondes électromagnétiques à haute fréquence produites par un émetteur (magnétron), pénètrent dans l’aliment et excite ses molécules en des oscillations hyper-rapides. Il en résulte de la chaleur de friction.
micro-ondesLa fréquence des fours industriels et ménagers est de 2450 Mégahertz – soit 2,45 Giga-Hertz, soit une longueur d’onde de 12 cm. Sous l’action de ces ondes, les molécules d’eau contenues dans les aliments placés dans ces fours changent d’orientation 2.450.000 fois par seconde, d’où l’échauffement suite aux frottements intenses consécutifs.

Ces micro-ondes particulières concernent essentiellement – outre les fours – les radars de surveillance et les satellites et relais TV (UHF). On les utilise également pour le préchauffage des matières plastiques.Les molécules étant agitées quatre milliards et demi de fois à la seconde.

Action directe des micro-ondes sur le vivant

1. Effets sur les aliments

Parmi toutes les matières, l’hydrogène de l’eau réagit avec une sensibilité extrême. La chaleur produite par les micro-ondes rayonne de l’intérieur principalement là où se trouve de l’eau. Avec un effet thermique et un autre athermique. Sous l’influence de ces deux effets conjugués, les molécules sont éclatées, leurs structures déformées et leur fonction naturelle détournée. Ces molécules d’eau ne présentent plus la même disposition physique spatiale, l’angle de liaison hydrogène étant perturbé de 30 % environ. (Prof. Marc Henry Strasbourg.) Et cette eau devient définitivement bio-incompatible (même quand l’eau a refroidi) comme l’ont démontré des tests sur végétaux (Dr Ohlmann pour CIRDAV Strasbourg) de même que des tests sur animaux (Prof. Rostan Lyon) ou encore des tests de résistance musculaire sur humains (kinésiologie). Le biophysicien Garel P.J. quant à lui, dit que les micro-ondes changent le spin de l’électron, c’est-à-dire la charge électromagnétique ce qui la rend biologiquement incompatible.En clair : impropre à être consommée !

Synthèse de nombreuses études sur le sujet:

  • La nourriture chauffée aux micro-ondes perd de 60 à 90 % de son champ d’énergie vitale et les micro-ondes accélèrent la désintégration structurelle des aliments.

  • Les micro-ondes créent des agents causant le cancer dans le lait et les céréales.

  • Les micro-ondes altèrent les substances élémentaires des aliments, causant des désordres digestifs.

  • Les micro-ondes altèrent la chimie des aliments, ce qui peut mener à des dysfonctionnements du système lymphatique et des dégénérations des capacités du corps à se protéger lui-même contre des croissances cancéreuses.

  • La nourriture chauffée aux micro-ondes amène un plus grand pourcentage de cellules cancéreuses dans le flot sanguin.

  • Les micro-ondes altèrent la rupture des substances élémentaires quand des légumes crus, cuits ou congelés sont exposés aux ondes, même pour un très court laps de temps, et que les radicaux libres se forment.

  • La nourriture chauffée aux micro-ondes cause des croissances cancéreuses stomacales et intestinales, une dégénération générale du tissu cellulaire périphérique, et une destruction graduelle des systèmes digestif et excrétoire chez un pourcentage statistiquement élevé de personnes.
    La nourriture chauffée aux micro-ondes diminue la capacité du corps à utiliser les vitamines du complexe B, la vitamine C, la vitamine E, les minéraux essentiels et les lipotropiques.

  • La plupart des micro-ondes ont des fuites, des ondes électromagnétiques s’échappent des portes : ce qui est réellement nocif pour la cuisinière., vous vous en doutez !

2. La dénaturation des aliments

La cuisson au four à micro-ondes entraîne une modification profonde de la disposition géographique dans l’espace de certains radicaux protéiques (passage de l’état Levogyre à l’état Dextrogyre, conversion de la forme TRANS à la forme CIS) qui pourrait bien se révéler néfaste avec le temps : fragilisation par rapport aux stress, formation de radicaux libres ?
micro-ondes
Cette modification spatiale des protéines serait la définition même des fameux Prions !

L’usage du four à micro-ondes ne serait pas l’un des responsables des maladies à Prions que l’on observe de nos jours, soit par ingestion d’aliments dénaturés, soit par action directe sur les protéines des humains consommateurs à l’occasion des fuites ou de l’émission de micro-ondes par les aliments consommés ?

Inutile de rappeler le décès par brûlure, qui est universellement admis et reconnu. D’après Jacques Tremolières, journaliste, l’être humain en tant que structure verticale, réagit comme une antenne, comme un collecteur d’ondes. Chacun de nos organes réagit de même comme un collecteur d’ondes. En clair, cela signifie que nous absorbons des quantités plus ou moins importantes de rayonnements électromagnétiques selon le principe même des antennes. Un rayonnement est d’autant plus dangereux que sa fréquence est plus élevée, à compter de 10 Mégahertz.

 

Les premières études sur les répercussions de ces ondes sur l’organisme humain datent de 1943.

Elles ont été effectuées par la Marine Américaine.

Entre 1966 et 1970, des chercheurs polonais et russes ont constaté sur les techniciens exposés aux micro-ondes :

  • des altérations fonctionnelles du système nerveux,

  • des troubles cardio-vasculaires, troubles du rythme, modification de la tension artérielle,

  • des troubles du comportement : fatigabilité, céphalées, vertiges, somnolence, irritabilité, anorexie, troubles de la mémoire, hypocondrie, insomnie. Cf. Edelwejn et Baransky (1966-1968), puis Petrou (1970) qui constate l’altération de l’électroencéphalogramme, prouvant ainsi le caractère concret et objectif des lésions. Lésions qui peuvent se manifester par des convulsions chez des ouvriers exposés aux micro-ondes depuis plus de 3 ans dans le cadre de leur travail,

  • des perturbations du transit intestinal,

  • des perturbations glandulaires, en particulier au niveau de l’hormone de croissance.

De telles ondes pénètrent dans le cerveau sur une profondeur entre 1/2 et 1 cm, c’est-à-dire qu’elles touchent essentiellement le cortex. Elles sont extrêmement dangereuses pour l’œil (cataracte). Les premiers à l’avoir mentionné sont Cleary et Pastermak.

micro-ondesLa pénétration dans les graisses atteint 5 cm de profondeur. Sang, lignées sanguines et mécanique immunitaire sont atteint, ce qui explique les leucémies chez les personnes exposées : une étude sur la mortalité globale à New-York entre 1950 et 1979 (438 000 décès) montre une augmentation importante de la mortalité par leucémie aiguë pour 10 catégories socioprofessionnelles exposées aux champs électromagnétiques. De nombreux chercheurs ont constaté ces méfaits : Deichman (1964), Kitsouskaja (1964), Kotkouska et Waak (1975), Wangemann et Cleary (1976), Michaelson (1971). Les désordres les plus courants annonçant la gravité du problème sont des hyperleucocytoses (augmentation du nombre des globules blancs), des lymphocytoses, de l’anémie. Les troubles semblent fonction de la dose absorbée.

Les micro-ondes lèsent aussi les cellules génitales. Outre l’effet thermique, on a constaté des lésions testiculaires et une altération de la spermatogenèse à partir d’une puissance de 10 mW/cm2 (Baransky et Czerki en 1976). L’hyperthermie que de telles ondes engendrent est enfin particulièrement nuisible pour les gonades (testicules surtout) : il a été observé en Suède en particulier un affaiblissement de la libido et une modification de la proportion masculin-féminin parmi les nouveaux-nés. Sur 2018 physiothérapeutes et leurs 2043 enfants, on a observé 33 cas de morts néo-natales ou malformations majeures, le seul fait explicitant cette proportion anormale étant l’utilisation plus fréquente d’équipements à ondes courtes chez les mères de ces enfants (Drs Pierre et Suzanne Deoux : « L’écologie, c’est la santé » chez Frison-Roche) À signaler des avortements à répétition entre le 2ème et le 3ème mois de la grossesse si le four se situe à la hauteur du ventre des mamans, dans la cuisine. À cet âge, le foetus atteint la taille de 12 cm, ce qui correspond à la longueur d’onde des micro-ondes, et il encaisse donc alors l’intégralité des fuites !

3. Émission de micro-ondes par les aliments sortant du four

Il faut savoir que les aliments qui sortent du Four à Micro-Ondes ne doivent pas être consommés pendant les 10 à 15 Minutes qui suivent la sortie du four (ce qui est mentionné normalement sur la plupart des notices !). En effet, un aliment sortant de ce four émet des Micro-Ondes qui brûlent tout sur leur passage, pendant au moins 10 minutes !

Bien sûr, si vous patientez pendant ces dix minutes, votre aliment a eu le temps de refroidir et le principal avantage de ce système est annihilé. Les critères d’innocuité sont basés sur des études effectuées d’après les normes d’utilisation des constructeurs. Mais la plupart des utilisateurs ne lisent pas la notice… Et trop souvent la notice est incomplète.

4. La santé vraisemblablement menacée

En Russie, les fours micro-ondes ont été bannis en 1976 à cause de leurs conséquences négatives sur la santé et plusieurs études ont été conduites sur leur usage. L’interdiction a été levée après la Perestroïka au début des années 90.
micro-ondes

L’invention des fours à micro-ondes et son adoption en masse par la population coïncident avec le début de l’obésité dans les nations développées du monde. Le micro-onde a permis non seulement de manger davantage d’aliments favorisant l’obésité, il a aussi détruit une majorité de composants nutritionnels de ces aliments, laissant les consommateurs dans un état croissant de suralimentation avec malnutrition. En d’autres mots, les gens mangent trop de calories mais pas suffisamment de nutriments réels. Le résultat en est, bien sûr, ce à quoi nous assistons aujourd’hui : diabète galopant, cancer, maladies cardiaques, dépression, insuffisance rénale, troubles du foie et autres.

 

Cuire au micro-onde est, techniquement, une forme d’irradiation de la nourriture. Le micro-onde est l’appareil du mort vivant. Les gens qui utilisent le micro-onde de manière régulière sont sur la pente de maladies dégénératives et d’une permanente bataille contre l’obésité. Plus vous utilisez le micro-onde, plus votre état nutritionnel empire et plus vous risquez d’être diagnostiqué de diverses maladies et mis sous médicaments qui, bien sûr, créeront d’autres problèmes de santé qui mènent à une dégringolade de la santé.
micro-ondes

Par cette altération de la nourriture, les molécules sont déstructurées, déformées et donnent naissance à des substances nouvelles à effet durable à peine connues. On a remarqué que des acides aminés se transforment par isomérisation en cis-3 et cis-4 hydroxyproline devenue levogyre au lieu de l’original naturel dextrogyre. L’analyse bio-électronique montre une acidification connue comme dangereux pour la santé. Sur un groupe de sujets étudiés, nourris avec du lait micro-ondé, on a vu une disposition à l’anémie à la fin du premier mois, puis une élévation des taux de cholestérol.

(Ecole polytechnique et Université de Génie biochimique de Lausanne – Suisse, dans journal Franz Weber n° 19 mars 1992)La cristallisation sensible d’un lait micro-ondé donne l’image d’un lait putréfié.

5. Micro-ondes et Médecine Traditionnelle Chinoise

Sur le plan purement énergétique, l’ingestion d’aliment chauffé ou cuit au Micro-Onde entraîne instantanément une attaque de la Rate énergétique facilement observable par l’étude clinique.
La Rate en MTC, a une fonction existentielle absolument centrale et primordiale. Elle englobe toute la fonction alimentaire de l’organisme. En particulier, elle règne en maîtresse incontestée sur les mécanismes de la digestion, de l’assimilation et de l’évacuation des déchets. Ce qui explique très bien les problèmes que l’on ressent après ingestion d’aliments cuits au four à Micro-Ondes ! En particulier les ballonnements et les flatulences nauséabondes.

Elle répartit l’énergie alimentaire qui découle de ce travail de digestion dans tout l’organisme, la faisant monter vers le haut du corps, en particulier vers les centres nerveux du cerveau archaïque (tronc cérébral) qui régulent les mécanismes homéostasiques : le réglage de la température du corps, par exemple. Mais aussi le réglage de l’appétit, et le contrôle de la morphologie et de la tonicité globale de tous les tissus du corps. Cet apport d’énergie va donc éviter toute prolifération néoplasique, certes, mais aussi les coussinets de cellulite disgracieux, les prises de poids intempestives, le relâchement des tissus et de la peau, etc.La RATE est aussi, avec le FOIE, à l’origine de la fabrication du SANG. Son bon fonctionnement évitera donc les leucémies et autres troubles immunitaires graves.Enfin, elle régule la circulation sanguine capillaire et veineuse.Le four à micro-ondes n’est certes pas le seul élément qui attaque la Rate : l’alimentation crue, froide, comme les boissons froides (ce qui explique entre autres choses que les personnes qui font un régime amaigrissant à base de crudités continuent à grossir), et surtout les soucis et le stress sont aussi des facteurs péjoratifs considérables pour la Rate. Inutile donc d’en rajouter aujourd’hui avec le four à micro-ondes !

On constate en effet :

  • des ballonnements et flatulences nauséabondes immédiates ;

  • une digestion longue et laborieuse avec somnolence ;

  • une fragilisation importante des vaisseaux sanguins veineux et capillaires avec risques d’hémorragies ;

  • une prise de poids intempestive sur le siège de l’abdomen…

En conséquence :

User du FOUR à MICRO-ONDES, c’est ouvrir la porte à toutes sortes de désagréments et de maladies :

  • troubles digestifs ;

  • perte de vitalité ;

  • problème de poids, bedon chez monsieur, culotte de cheval chez madame.

  • relâchement des tissus, peau flasque ;• troubles circulatoires sanguins capillaires et veineux ;

  • verrues, cancers, leucémies ;

  • effondrements immunitaires ;

  • comme pour les vaccins mais dans une moindre mesure pourtant.

Problèmes techniques lors de l’utilisation de fours à micro-ondes

1. Fuite de micro-ondes hors de l’appareil

Il est curieux de constater que les normes autorisées varient considérablement d’un pays à un autre :– L’AFNOR (normes françaises) recommande de ne pas dépasser 5 mW/cm2.– Les USA ne tolèrent que 1 mW/cm2.– Dans les pays de l’Est, ces normes ne dépassent pas 10 pW/cm2

Un test effectué sur 60 fours familiaux usagés a révélé que seuls, 22 appareils étaient encore aux normes. Une extrapolation aux millions de fours présents sur le marché laisse rêveur, pour le moins ! (Danielle Bertrand-Duret, Médecine Naturelle)

Le four produit également un champ magnétique E.L.F. de 40 à 90 mG à 30 cm et de 3 mG à 1,5 m.Les fuites sont peu vraisemblables, mais seulement au moment de l’achat. Très vite, après quelques jours d’utilisation, elles deviennent certaines et peuvent générer à la longue des troubles de la vue (cataracte), de l’appareil génital (avortements, stérilité), du coeur (troubles du rythme), du système neuroendocrinien (céphalées, vertiges, fatigue, asthénie, insomnie), du système sanguin et en particulier immunitaire.

 

Les micro-ondes attaquent très rapidement les caoutchoucs assurant l’étanchéité du four. Très rapidement, au bout de quelques heures d’utilisation normale, les fuites dépassent les normes ci-dessus.

2. Rayonnement électromagnétique

Le four une fois branché, même lorsqu’il ne fonctionne pas, émet un champ électromagnétique dans un rayon de 4 à 5 mètres, qui semble très nocif. Cette nocivité est encore une immense inconnue, d’autant que les intérêts sous-jacents semblent colossaux (Cf lignes à Haute tension, TGV, …). Des études encore bien timides sont pourtant en cours depuis une quinzaine d’années, à Nîmes par exemple (Pr. Luis Miro).

Toujours avec les mêmes procédés de mesure que ci-dessus, il est possible de constater que l’énergie environnante est « aspirée » par le four à micro-ondes et le champ magnétique est déstructuré sur un rayon de 3 à 5 mètres. Tout individu restant à côté du four voit donc son propre champ magnétique (produit par la juxtaposition des champs Électromagnétiques de chacune de nos cellules) profondément perturbé. D’où la sensation de fatigue, quasi immédiate. Ce phénomène est amplifié lorsque le four n’est pas relié à une « terre » de bonne qualité.

Si vous décidez de conserver votre four, après avoir lu cet article, éviter au moins :

  • de le placer à hauteur du ventre de ces dames,

  • de le placer près d’une source de chaleur,

  • de le placer près d’une source d’humidité ou de vapeurs,

  • de le placer dans un rayon de soleil.Il doit être installé à plus de 4 mètres d’une radio ou d’une télévision. Son plancher doit être rigoureusement horizontal. La mise à la terre doit être parfaite, avec une résistance inférieure à 10 ohms… Il faut absolument s’éloigner à plus de 5 mètres du four lorsqu’il fonctionne !

En conclusion

Il ne faut jamais se servir du Four à Micro-Ondes… Ne pas même le laisser branché sur le secteur ! Il faut donc – en toute logique – éviter d’acheter cet ustensile, et dans le cas où l’erreur est faite, la réparer en allant le jeter à la première poubelle venue !

Si vous voulez être en bonne santé et MINCE, évitez totalement les micro-ondes. Il y a des alternatives bien plus saines et meilleures :

  • Mangez des fruits et des légumes de préférence crus, ou si vous désirez les cuire faites-les revenir légèrement (avec un peu d’eau et un peu de beurre fermier) ou à la vapeur jusqu’à ce qu’ils soient tendres et croquants.

  • Faites chauffer l’eau pour le thé dans un casserole ou une bouilloire au lieu du micro-ondes – ou bien encore mieux – prenez de l’eau bouillante du robinet.

  • Sortez à l’avance les aliments que vous désirez décongeler.

  • Faites TOUT chauffer à feux doux dans une casserole ou dans un four grille-pain (cela ne prend que 4-5 minutes à réchauffer).

  • Optez pour la cuisson à la vapeur douce (Vitaliseur de Marion).

Ainsi que le dit le Dr Alain Scohy : « L’entrée dans le paradigme (système de pensée scientifique) de la Psychosomatique permet de reprendre quelques éléments de ce dossier… Il est clair que les leucémies ou autres cancers ne proviennent sans doute pas de l’usage du four à micro-ondes. Ils sont des phénomènes de survie dans des conditions de stress mortel pour les cancers, de guérison pour les leucémies…

Mais ces phénomènes pathologiques sont aggravés de manière évidente par une mauvaise hygiène de vie. Et l’usage de cet instrument est un facteur évident de majoration des risques et des symptômes. Je pense qu’il faut entendre les micro-ondes comme une énergie négative – et nous en avons déjà bien assez à assumer et à surmonter. »

Quand à Mike Adams de NaturalNews, voici ce qu’il dit à propos des micro-ondes :
« L’augmentation des carences nutritionnelles étendues dans le monde occidental correspond parfaitement à l’introduction du four à micro-onde. Ce n’est pas une coïncidence. Les fours à micro-onde chauffent les aliments par un processus de friction des molécules, mais cette même friction moléculaire détruit rapidement les délicates molécules des vitamines et phytonutriments qu’on trouve naturellement dans les aliments.

Une étude a montré que passer des légumes au micro-ondes détruit jusqu’à 97 % du contenu nutritionnel (vitamines et autres nutriments à base de plantes qui préviennent la maladie, booste la fonction immunitaire et améliorent la santé). En d’autres mots, manger des brocolis crus vous fournit une médecine anti-cancer naturelle extrêmement efficace pour stopper la croissance de tumeurs cancéreuses.Mais passer les brocolis au micro-onde détruit les nutriments anti-cancer, donnant un aliment « mort » et appauvri au plan nutritionnel. Il existe même des preuves suggérant que le passage au micro-onde détruit l’harmonie des molécules d’eau, créant un modèle énergétique de chaos dans l’eau qu’on trouve dans tous les aliments. En fait, le terme commun d’irradier vos aliments est approprié : utiliser un micro-onde est un peu comme verser une bombe nucléaire sur votre nourriture, puis consommer les retombées.Si vous voulez favoriser une meilleure vie à votre famille et à vous, jetez votre micro-onde ! Un peu plus de temps passé à préparer un repas = une vie plus longue en meilleure santé ! »

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THE LIE WE LIVE LE MENSONDE DANS LEQUEL NOUS VIVONS

Publié le par Tropiquirinha

Publié dans ACTUALITES

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CUISSON ET SANTE

Publié le par Tropiquirinha

Cuir les aliments : De la qualité des aliments mais également de leur cuisson dépend la qualité des nutriments que vos cellules vont absorber donc le maintien d’une bonne santé car notre corps a besoin de vitamines, d’oligo-éléments et d’enzymes contenus dans nos aliments.

La plupart des modes de cuisson détruisent ceux-ci voire même les rendent nocifs pour l’organisme. Les modifications induites par la chaleur sont d’autant plus importantes que la température est élevée et que le temps d’exposition est long. À partir de 110°C, les aliments subissent d’importantes transformations. Il faut donc éviter les grillades et fritures qui varient entre 300 et 700°C, le four traditionnel qui atteint 300°C, la cocotte-minute qui parvient à 140°C. A contrario, la cuisson à vapeur douce ne dépasse pas les 95°C et préserve ainsi les vitamines, les enzymes, permet aux minéraux de rester assimilables et aux acides aminés d’être biologiquement efficaces.

 

En effet la cuisson d’un aliment induit des réactions chimiques qui peuvent altérer le produit si cette cuisson est à hautes températures et provoque les pertes d’acides aminés (AA), de la Vit C dés 60°, de la vitamine D dès 110°. A 145° arôme et couleur brune apparaissent car les AA inter agissent avec les sucres et produisent de l’Acrylamine (Molécule de Maillard) classé par l’OMS dans les produits cancérigènes et comme sources de lésions nerveuses. Ainsi la cuisson en autocuiseurs, grille pains, feu de bois détériorent les aliments et intoxiquent l’organisme

Dans les cuissons à la vapeur dans un couscoussier ou une casserole à étage, à basse température ou à l’étouffée, au woks, en pochant ou en faisant bouillir, sans sels ajoutés et sans graisses la valeur nutritionnel des aliments est protégée même si c’est à l’état cru que les aliments possèdent le maximum de valeur nutritive.

Le saviez-vous ? 

Un légume cuit entier dans sa peau conserve un peu plus de sa valeur nutritive mais pour cela il faut choisir des légumes bios.

Il existe sur le marché deux appareils qui offrent des conditions de cuisson optimales pour la santé et la gastronomie. Il s’agit du Vitaliseur de Marion et de l’Omni cuiseur. Il est en effet important de revoir son équipement de cuisine et d’éviter les ustensiles en aluminium , les poêles en Téflon qui dégagent des résidus toxiques .

Comme la plus part des vitamines sont à la fois sensibles à la lumière et à la chaleur les légumes  frais et bio de préférence seront le plus possible consommés crus ou avec une cuisson à température très modérée. Éviter de les tremper pour les nettoyer ce qui augmente la perte des vitamines , plutôt les rincer sous un filet de vinaigre blanc puis d’eau. Cependant l’assimilation par notre organisme de la  béta-carotène ( pro-vitamine A) et de certains minéraux est facilitée pour la tomate et la carotte par une douce cuisson.

Avec les beaux jours revient le goût des grillades avec des cuissons au barbecue au charbon de bois  ; ce mode de cuisine devrait rester exceptionnel et surtout respecter plusieurs règles d’hygiène .Outre les hydrocarbures  , composés cancérogènes produits par les braises ou les flammes qui touchent les viandes, il est impératif de garder la viande au frais et de ne pas l’exposer trop longtemps à l’extérieur avant sa cuisson .Il est également conseillé de la faire mariner, cela attendrie les fibres et selon les épices utilisées participe à une meilleure digestion. Le choix d’une « plancha »au gaz ou électrique semble un bon compromis, mais se rappeler également que cette alimentation n’est pas la plus adaptée pour notre système digestif et donc pour notre santé.

La cuisson en papillote se fera dans un papier sulfurisé  ou dans des paniers en inox ou en bambou de manière a être mise à la vapeur ; elle permet une cuisine légère pour les viandes, les légumes et le poisson et préserve nutriments et les vitamines.

Manger est un plaisir mais doit aussi permettre d’apporter à nos métabolismes les nutriments nécessaires sans épuiser notre organisme ni l’intoxiquer ; modifier ses modes de cuisson permet de tester d’autres recettes et de rapidement sentir les bienfaits de ces nouveaux choix.

 

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