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PASSEPORT GRAND VOYAGEUR

Publié le par Tropiquirinha

Depuis le 2 avril dernier, le passeport français "grand voyageur" est disponible. Biométrique, il est doté de 16 pages supplémentaires par rapport à son homologue classique et contient donc 48 pages très utiles pour ceux qui voyagent beaucoup ou sont obligés de faire des réguliers visa-runs pour renouveler leur droit de séjour en Thaïlande ou ailleurs dans le monde. L'image de fond est également différente.

passeport grand voyageur

Les 32 pages du passeport sont parfois insuffisantes...
Le passeport grand voyageur est destiné aux personnes qui se déplacent très souvent à l’étranger (en particulier hors de l’espace Schengen) et risquent de devoir demander le renouvellement anticipé de leur passeport lorsque toutes les pages auront été utilisées par l’apposition de visas et cachets d’entrée ou de sortie du territoire. Pour l'obtenir, les conditions et le prix sont les mêmes que pour un passeport traditionnel il faudra par contre justifier de la nécessité que vous avez d'avoir la version longue, si je puis dire. Ensuite, c'est à l'appréciation des services consulaires. La durée de validité est la même. Les pièces justificatives exigées pour un passeport classique le sont également pour ce passeport "grand voyageur". Il vous sera simplement demandé de fournir en plus une demande motivée rédigée sur papier libre expliquant la nécessité d'avoir ce sésame plus épais. Pour le reste, les modalités de délivrance sont par ailleurs identiques. La décision de délivrer un passeport "grand voyageur" relève de l’autorité préfectorale et peut être refusée si elle ne lui apparaît pas justifiée. Par exemple, si vous demandez le renouvellement gratuit de votre passeport car toutes les pages sont utilisées, mais qu'il ne reste que 10 mois à courir, la demande peut être rejetée. Il est en effet peu probable que les 48 pages du passeport grand voyageur soient utilisées au cours des prochains mois. En revanche, la demande est justifiée, si vous demandez un nouveau passeport de 10 ans et que, sur la période précédente, vous aviez déjà bénéficié d'un renouvellement anticipé (motivé par l'absence de pages disponibles).

Publié dans VOYAGES

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34 faits marquants sur la thailande

Publié le par Tropiquirinha

34 faits marquants sur la Thaïlande

Bonjour à tous ! Aujourd’hui je vous propose de découvrir en ma compagnie 34 faits marquants concernant la Thaïlande. Certains sont drôles, d’autres insolites ou encore alarmants. Leur point commun ? Ils contribuent tous et témoignent à leur petit niveau de certaines facettes, parfois méconnues ou peu considérées, de l’histoire et de l’identité nationale thaïlandaise.

  • La Thaïlande s’appelle en Thaï « Prateet Thai », ce qui signifie « Pays des hommes libres ». Il s’agit du seul pays d’Asie du Sud-Est à ne jamais avoir été colonisé par une puissance occidentale.
  • La Thaïlande accueille le plus grand bouddha d’or (Wat Traimit) et la plus grande ferme de crocodiles (Samut Prakan Crocodile Farm) au monde.
  • La Thaïlande abrite le plus petit mammifère du règne animal, le Kitti à nez de porc (craseonycteris thonglongyai), une espèce de chauve-souris pesant seulement 2 grammes pour 3 centimètres.
  • Les eaux de Thaïlande accueillent le plus gros poisson au monde, le célèbre rhincodon typus – aussi connu sous le nom de requin-baleine – qui peut mesurer jusqu’à 12 mètres de long.
  • chat siamois 189x300 34 faits marquants sur la Thaïlande

    Khao Manee

    En 1996, deux chats de la race Khao Manee (espèce siamoise porte-bonheur aux yeux vairons) furent mariés dans le Royaume au cours de festivités qui coûtèrent la rondelette somme de 16 250 dollars. L’un des mariages d’animaux les plus chers au monde !

  • En 1999, 30 vétérinaires s’unirent pour guérir un éléphant dont le pied fut détruit par une mine antipersonnel. La plus vaste opération vétérinaire jamais menée par l’humanité.
  • C’est également en 1999 que 282 parachutistes sautèrent au-dessus de la ville d’Ubon Ratchathani pour réaliser la plus grande formation de chute libre de tous les temps. Ils parvinrent à maintenir la formation complète durant 7 secondes (le record est-il battu depuis ? Aucune idée.).
  • 75% des Thaïlandais sont Thaïs, 14% sont chinois et 11% appartiennent à diverses minorités ethniques.
  • La plus grande bûche de Noël au monde fut réalisée à Bangkok le 25 Décembre 1997 et servie en 19 212 portions. Ce record a peut-être été battu depuis…
  • Le 9 Août 2010, la Pattaya International Fashion Week déploie le plus long catwalk au monde avec 1 584 mètres de piste de défilé.
  • Le véritable nom de la ville de Bangkok est le nom de ville le plus long au monde: Krungthepmahanakhon Amonrattanakosin Mahintharayutthaya Mahadilokphop Noppharatratchathaniburirom Udomratchaniwetmahasathan Amonphimanawatansathit Sakkathattiyawitsanukamprasit.
  • Il y a un siècle, le Nord de la Thaïlande était entièrement recouvert de forêts. Aujourd’hui seulement 1/4 du territoire est encore boisé. Le Siam est le second pays le plus violemment frappé par la déforestation en Asie du Sud-Est: une catastrophe écologique sans précédent.
  • La langue nationale de Thaïlande est le Thaï, un dérivé du Chinois qui se serait développé dans la région entre le 7ème et le 13ème siècle. Comme le Lao, le Vietnamien ou encore le Chinois, le Thaï est une langue tonale. Son alphabet se compose de 32 voyelles et de 44 consonnes.
  • venise est 225x300 34 faits marquants sur la Thaïlande

    La Venise de l’Est

    Bangkok était appelée autrefois la Venise de l’Est en raison de ses multiples constructions sur pilotis sur les bords du fleuve Chao Phraya. Aujourd’hui, de nombreux canaux ont été asséchés, comblés et pavés pour permettre à la ville de se développer.

  • Les officiers de la circulation à Bangkok portent tous des masques en raison de la pollution importante de l’air. 20% d’entre eux souffrent de troubles respiratoires. On estime à 2,3 milliards de dollars les pertes occasionnées annuellement par la pollution et ses conséquences sur la ville et ses habitants.
  • Le Tsunami de 2004 vit une vague 9 mètres s’abattre sur les côtes siamoises. 8 000 personnes furent tuées. 1 500 enfants se retrouvèrent orphelins. 150 000 Thaïlandais perdirent leur emploi (principalement dans les secteurs de la pêche et du tourisme).
  • 10% de toutes les espèces du règne animal vivent en Thaïlande.
  • Plus de 1 500 espèces d’orchidées poussent en Thaïlande. Le pays est d’ailleurs le premier exportateur mondial en la matière.
  • Les chats siamois sont originaires de Thaïlande. Au 14ème siècle, un poème en dénombre 23 espèces mais il n’en reste aujourd’hui que 6. Ils sont notamment symbole de chance.
  • La Thaïlande accueille le plus grand serpent venimeux du monde: le Cobra Royal. Une morsure de ce reptile peut tuer un éléphant (ah vous êtes calmé là !).
  • Le plus grand lézard du monde vit en Thaïlande: le varan.
  • Environ 10% des espèces d’oiseaux au monde vivent en Thaïlande: c’est plus que dans toute l’Europe ou en Amérique du Nord.
  • mekong catfish 300x200 34 faits marquants sur la Thaïlande

    Poisson-chat géant

    Le Mékong compte plus de 1 300 espèces de poissons dont certains gros spécimens comme le poisson-chat géant.

  • L’espèce la plus insolite de Thaïlande est le Oxudercinae, un gobie capable de marcher sur la terre ferme et même de grimper aux arbres.
  • Il y a un siècle, la Thaïlande abritait 100 000 éléphants. Il en reste aujourd’hui 5 000 dont moins de la moitié vivent en liberté, à l’état sauvage.
  • Le film Anna et le Roi (The King and I) est interdit en Thaïlande. Il s’agit de l’histoire du Roi Mongkut et d’une enseignante appelée Anna Leonowens. Alors que l’œuvre cinématographique dépeint le souverain comme un être inculte, il se trouve que Mongkut était le premier dirigeant asiatique à parler, écrire et lire couramment l’Anglais. Il est communément reconnu comme intelligent, cultivé et père du développement scientifique au Siam.
  • Bhumibol Adulyadej est le souverain vivant comptant le plus grand nombre d’années de règne au monde. Il fut intronisé en Juin 1946.
  • Le Garuda, créature ailée issue de l’Hindouisme, est le symbole national et royal de Thaïlande.
  • Un Thaïlandais sur dix vit à Bangkok.
  • chang eng 216x300 34 faits marquants sur la Thaïlande

    Les frères siamois originaux

    Le Ramakien est une sorte de roman national thaïlandais. L’histoire est une version thaïlandaise du Ramayana, poème indien vieux de 3 000 ans.

  • Le terme « frères siamois » vient de deux frères jumeaux nés en 1811 dans un village près de Bangkok. Les corps de Eng et Chang étaient joints au niveau de la poitrine. Ils quittèrent la Thaïlande pour les USA à l’âge de 17 ans. Ils se marièrent (pas entre eux ni avec à la même femme, je vous rassure) et eurent une vingtaine enfants. En 1873, Eng fut atteint de pneumonie et mourut. Son frère le suivit dans la mort quelques heures plus tard.
  • Le premier cas de sida fut détecté en Thaïlande en 1984. Depuis, c’est l’hécatombe.
  • La Thaïlande reste l’un des pires pays en termes de trafic d’enfants lié à la pédophilie.
  • Les films notables tournés en Thaïlande : The Big Boss (1941), Around the World in Eighty Days (1956), The Ugly American (1963), The Deer Hunter (1978), The Killing Fields (1984), Rambo: First Blood Part II (1985), Good Morning Vietnam (1987), Tomorrow Never Dies (1997), The Beach (2000), Alexander (2004), Bridget Jones: Edge of Reason (2004), Star Wars: Episode III Revenge of the Sith (2005), Stealth (2005) et The Hangover Part II & III (2011 & 2013).

Publié dans SPECIAL THAILANDE

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QUE RISQUE T ON A SE CONNECTER AU WIFI PUBLIC

Publié le par Tropiquirinha

En cette période de vacances les points d'accès sans fils partagés de nos box vont chauffer. En laissant la possibilités à d'autres clients de notre opérateur nous pourrons profiter nous aussi d'un accès au wifi public et sécurisé. Il est également possible de se connecter à des réseaux sans fil ouverts aux publics et gratuits dans des hotels, gares ou bibliothèques. Mais que risque-t-on au juste ?

L'infographie de Veracode traduite en français par Panoptinet fait la revue des bonnes pratiques et des dangers encourus lorsque l'on se connecte à ce type de réseau wifi "ouvert". On trouve d'abord les techniques de sniffing et de side jacking qui vont permettre à un pirate de saisir des données "à la volée".

Plus vicieux, la technique du "honeypot" (pot de miel) consiste à créer un réseau wifi ouvert avec un nom de confiance (gare, hotel proche...). Une fois connecté à son faux réseau, le pirate n'a plus qu'à se servir dans vos données qui transitent.

Plusieurs méthodes sont listées pour se protéger : désactiver le partage des fichiers, éviter le surf à risque, utiliser des logiciels de protection à jour etc... On peut aussi ajouter à cette liste l'utilisation d'un VPN comme IPJetable qui va chiffrer les données qui transitent entre vous et l'internet.

A lire aussi : Où et comment trouver un hotspot Wifi gratuit en vacances ?
A partager : Où partez-vous en vacances ?

Publié dans PSYCHOLOGIE REFLEXIONS

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BONNE NOUVELLE BUS DE L AEROPORT DE PHUKET

Publié le par Tropiquirinha

Phuket Airport Express bus ready to roll on July 19

Staff at the Phuket Land Transport Ofifce make sure Phuket's new Airport Express busses are safe to hit the road. Photo: Chutharat Plerin
Staff at the Phuket Land Transport Ofifce make sure Phuket's new Airport Express busses are safe to hit the road. Photo: Chutharat Plerin
PHUKET: In what seems to be the last shuffle of dates for the launch of the long-awaited Phuket Airport Express bus service, wheels are now to be rolling by July 19, operator Prakob Panyawai confirmed to the Phuket Gazette.

“The airport buses will be ready to run on July 19. We thought we could start on July 15, but we had to delay it for a few days,” Mr Prakob, the owner of the bus operating company, said.

“We have finished the graphic art for the posters to be displayed at the bus stops and sent it to a shop for printing,” he said.

“However, the final details of the marketing campaign are still being drawn up. All this should be finished by this week,” he added.

Each bus stop sign, standing 1.2 meters tall, will display a map of the bus route, a picture of the bus, the company website address (click here) and contact phone numbers (076-328291 and 084-065 2122).

The bus stops will be at:

• Phuket Airport: under the pedestrian bridge to Terminal 2

• Muang Mai: in front of the Highway Police checkpoint

• Thalang: in front of Thalang Police Station

• Tesco Lotus Thalang: on Thepkrasattri Road

• Tah Reua: at the Heroines Monument bus stop

• Kow Kaew: in front of the Boat Lagoon

• Bypass road: to be confirmed – will be either in front of Thanachart Bank before the Samkong Intersection, or in front of Billion Plaza on Phra Phuket Kaew Road (heading to Patong)

• Kathu: before the Moom Muang Lung Restaurant

• Thung Thong: in front of the Caltex gas station

• Patong: in front of JJ Plaza directly behind Jungceylon (map here)

The buses will be at the market for only 10 minutes before departing and will not be allowed to pick up people from anywhere else in Patong.

“We will work on our marketing to let people know that we are about to launch the service,” Mr Prakob Panyawai said.

“We will start the service with six buses and just go from there,” he added.

Publié dans SPECIAL THAILANDE

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LA SURPECHE

Publié le par Tropiquirinha

Surpêche : les poissons pourraient disparaître d’ici 2035

Par Nolwenn Weiler (17 juin 2013)

Les mers sont surexploitées et cela commence à devenir assez inquiétant. Une espèce de poisson sur trois est menacée d’extinction. Les autres peinent à se renouveler alors que le nombre de captures augmente. Sur le banc des accusés : la pêche industrielle, allègrement subventionnée en Europe, et finalement peu créatrice d’emplois. Face à cette menace, des artisans pêcheurs ont décidé de s’allier avec l’organisation écologiste Greenpeace, et des ONG pointent les mauvaises pratiques des grandes enseignes. Enquête.

 

Imanol Ugartemendia a commencé sa vie de pêcheur sur les grands chalutiers pélagiques, trainant des filets de plusieurs dizaines de kilomètres qui enserrent dans leurs nasses des milliers de tonnes de poissons. Il n’en garde pas un très bon souvenir. « On maltraitait le poisson, que l’on rejetait mort par centaines de kilos [1]. Soit parce que les quotas étaient atteints. Soit parce que ce n’était pas la bonne espèce. On faisait vraiment du sale boulot. En plus, on partait pendant quinze jours, et je n’aimais pas l’ambiance à bord. » Il a donc pris le large, et s’est mis à la « petite pêche ». Il traque désormais, au fil des saisons, le merlu, le bar, et parfois le congre. Seul à bord d’un petit bateau, il travaille non loin des côtes et rentre au port tous les soirs. Imanol fait maintenant partie de ceux que l’on appelle « les moins de 12 ».

« Nos bateaux mesurent moins de 12 mètres, nous n’allons pas à plus de 12 milles des côtes (c’est à dire une vingtaine de kilomètres, ndlr), et nous ne sortons pas plus de 12 heures d’affilée en mer », explique Gwen Pennarun, pêcheur du Finistère et membre fondateur de la plate-forme de la petite pêche artisanale française. Lancée il y a un an, cette plate-forme réunit les professionnels de la pêche qui souhaitent sauvegarder leurs « petits métiers », trop souvent oubliés des politiques. Le ministre français de la pêche Frédéric Cuvillier étant même incapable de décrire ce secteur d’activité. « Pourtant, nous représentons près de la moitié des marins pêcheurs français, soit environ 8 000 professionnels, et plus de 80 % des bateaux de pêche en France, détaille Gwen Pennarun. Au niveau européen, la pêche artisanale représente 65% des emplois directs et 83% de la flotte. »

Quand les pêcheurs s’allient avec Greenpeace

Pour se faire entendre, les pêcheurs artisanaux ont décidé de collaborer avec Greenpeace, qui lutte contre la surpêche depuis plusieurs années. Parti de Roumanie le 18 mars, leur célèbre brise-glace, l’Arctic Sunrise a navigué de port en port, en Europe, pour achever sa virée à Londres, au début du mois de juin. « Nous avons, à chaque étape, embarqué des pêcheurs qui ont ainsi pu rencontrer des collègues d’autres pays », décrit Hélène Bourges, chargée de campagne Océans. Tous ces professionnels se sont réunis à leur arrivée dans la capitale anglaise.

« Pour peser sur les décisions politiques, et notamment sur la réforme en cours de la politique commune de pêche, nous avons besoin de nous organiser collectivement », explique Gwen Pennarun. Cette alliance n’est pas du goût de tout le monde. A son arrivée dans le port de Saint-Malo, à la fin du mois de mai, l’Arctic Sunrise a été accueilli par une banderole barrée d’un « Greenpeace prédateur des emplois de la filière pêche » . « Greenpeace ne s’oppose pas à la pêche mais à la surpêche », répond Hélène Bourges. « Nous défendons les professionnels qui pratiquent une pêche sélective ».

Cinq fois plus de poissons pêchés en 50 ans

Toujours présents à bord, les « petits » patrons pêcheurs maîtrisent en général plusieurs techniques de capture. Ils s’adaptent aux saisons et aux stocks disponibles, ne ciblant que les espèces qu’ils souhaitent attraper. Certains d’entre eux, à l’image des ligneurs de la pointe de Bretagne, ont même mis en place il y a près de 20 ans une période d’un mois « chômée » (du 15 février au 15 mars), pour laisser au poisson le temps de se reproduire. Ces dernières années, nombre d’entre eux ont dû renouveler leurs techniques et adapter leur savoir-faire, raréfaction des ressources halieutiques oblige. Mais leurs outils de travail restent modestes, de même que leurs charges fixes (entretien du matériel, quantité de carburants, etc.). Ce qui leur offre une vraie liberté.

« Je ne suis pas obligé de vider la mer pour payer mon bateau, résume Imanol Ugartemendia, qui vogue sans trop de stress. Ma seule véritable inquiétude, c’est le risque de disparition de la ressource. » Une inquiétude légitime. Car la mer se vide... Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les quantités de poissons pêchés sont passées de 20 millions à plus de 100 millions de tonnes, 50 % étant issues de l’aquaculture, et le reste de la pêche de capture. La consommation moyenne par habitant atteint aujourd’hui 18 kilos dans le monde. 22 kilos en Europe. Et la France caracole en tête, avec 34 kilos de poissons avalés chaque année par habitant ! Soit deux fois plus qu’il y a 10 ans. Pour satisfaire cet appétit, les bateaux doivent naviguer au-delà des eaux européennes, d’où ils rapportent 50% du poisson consommé sur le vieux continent. Ils croisent notamment au large de l’Afrique noire, où ils pillent les ressources des professionnels locaux.

Une espèce sur trois menacée d’extinction

Aux exigences croissantes des consommateurs, s’ajoutent d’importantes évolutions technologiques qui ont accru les capacités de capture des navires. Soumis à un rythme frénétique de prélèvements, les poissons doivent aussi faire face à une pollution croissante des océans et au changement climatique. 3% des stocks mondiaux sont épuisés. 28% sont surexploités, et donc menacés d’extinction si aucune mesure restrictive n’est adoptée. 50% des réserves halieutiques sont pleinement exploitées, les captures actuelles seraient par conséquent proches du niveau de production maximale, sans aucune marge d’expansion possible [2]. Les prévisions les plus pessimistes promettent la fin du poisson pour… 2035, c’est à dire demain. Cette date a été calculée par le professeur canadien en biologie marine Boris Worm, sur la base des tendances actuelles de baisse des stocks [3].

L’Europe, quatrième producteur mondial de pêche et d’aquaculture, joue un rôle de premier plan dans la raréfaction de ces ressources. La surcapacité de pêche est deux à trois fois supérieure au niveau auquel les réserves de poissons peuvent se renouveler. Cette surpêche est partiellement encouragée par la politique commune de la pêche (PCP), via le Fonds européen pour la pêche (FEP), doté de 4,3 milliards d’euros pour la période 2007-2013. Les projets financés sont choisis par les États membres, en partenariat avec les organisations de producteurs. Mais les sommes dépensées ne s’accordent pas toujours avec les objectifs affichés de préservation de la ressource. Moderniser les moteurs, pour économiser de l’énergie, permet aussi aux chalutiers d’augmenter leur productivité, comme l’a signalé la Cour des comptes européenne [4]. Entre 2000 et 2008, 33,5 millions d’euros ont ainsi financé la modernisation des navires de pêche au thon rouge. Une espèce largement sur-pêchée.

Des quotas défavorables aux artisans

Des quotas de pêche, appelés « totaux admissibles de capture » (TAC), sont pourtant définis chaque année. En France, les quotas sont répartis par les organisations de producteurs sur la base de ce que les bateaux ont pêché entre 2000 et 2003. Une période de référence défavorable aux pêcheurs qui débutent leur activité. « Mon bateau n’a pas pêché de thon pendant la période de référence, témoigne Imanol Ugartemendia. Et je n’ai pas eu accès à la réserve de quotas de l’organisation de producteurs. Résultat : je regarde les poissons passer sous mon bateau. Et je ne peux même pas en ramener un à la maison pour manger ! » Les défenseurs de la petite pêche reprochent par ailleurs au système des quotas de favoriser plutôt les gros bateaux, sur-représentés au sein des organisations de producteurs. « En Méditerranée, la pêche artisanale, qui représente 84% de la flotte n’a droit qu’à 10% des quotas », détaille Hélène Bourges, chargée de campagne Océans à Greenpeace France. Selon la Cour des comptes européenne, des pressions sont exercées sur le Conseil européen pour fixer des TAC supérieurs à ceux que recommandent les scientifiques [5].

En plus des aides directes versées au titre du FEP, le secteur bénéficie de subventions indirectes, telle que l’exonération générale des taxes sur les carburants. Une manne important pour les très gros bateaux, et notamment pour ceux qui pratiquent la pêche en eaux profondes. La consommation de carburant de ces chalutiers industriels s’élève à 7 000 litres de gasoil/jour au minimum. « Il en faut du pétrole pour tirer leurs moteurs de 2000 chevaux ! », sourit un pêcheur. Apparue dans les années 1970, à mesure que les stocks de poissons s’amenuisaient dans les eaux côtières, cette pêche convoite les espèces qui vivent en haute mer, jusqu’à 2000 mètres de profondeur, telles la lingue bleue, le grenadier de roche ou le sabre noir.

La pêche industrielle, championne des subventions

La pêche industrielle est pointée du doigt pour les ravages qu’elle produit sur les fonds des océans, qui abritent une riche biodiversité. L’Espagne, qui dispose de la plus importante flotte européenne, et la France réalisent à elles seules 50% des prises en eaux profondes. De ce côté-ci des Pyrénées, trois entreprises se partagent le gâteau : la Scapêche (Intermarché), qui possède huit navires hauturiers et qui représente jusqu’à 85% du total des captures d’espèces profondes. Euronor (UK Fisheries [6]), basé à Boulogne-sur-Mer qui totalise 9% des prises et Dhellemmes (qui appartient au groupe hollandais Jaczon BV, spécialisé dans la pêche industrielle et la congélation de poissons), basé à Concarneau.

« En plus d’être destructrice, cette méthode de pêche n’est pas viable économiquement », s’insurge Claire Nouvian, présidente de Bloom, une association qui se bat pour la préservation des océans profonds, et pour la survie des pêcheurs. La Commission européenne estime que dans plusieurs États membres les coûts imputés sur les budgets publics au titre de la pêche sont supérieurs à la valeur totale des captures. Autrement dit, les citoyens européens paient leur poisson quasiment deux fois : sur les étals et avec leurs impôts. « De 2004 à 2011, la Scapêche a bénéficié de quatre types de subventions pour un montant total de 9,34 millions d’euros. En dépit de ces aides et de l’injection de 20 millions d’euros par le groupe Intermarché, la Scapêche a accumulé plus de 19 millions d’euros de pertes courantes. » Mais ces aides ne permettent-elles pas de créer des emplois ? A peine. Selon les estimations des ONG, l’activité génère entre 250 et 350 emplois équivalents temps-pleins, sur terre et en mer (secteurs du transport, de la transformation et de l’emballage compris). Moins de 2 % des emplois directs et indirects du secteur.

Greenwashing en série

En France, trois poissons sur quatre sont vendus en super ou hypermarchés. Ce qui donne une responsabilité particulière à la grande distribution. En juin 2012, le jury de déontologie publicitaire a épinglé le groupement de supermarchés Les Mousquetaires, qui possède Intermarché, suite à une plainte déposée par Bloom pour « greenwashing ». L’ire de l’association porte sur une campagne de promotion prétendant que l’enseigne s’engage « pour une pêche responsable » et qu’elle joue « un rôle déterminant dans le maintien durable de la pêche en France, qui passe par la préservation et le renouvellement des ressources marines ». Il a été demandé aux Mousquetaires de retirer leur publicité.

Ils ne sont pas les seuls à exceller en« écoblanchiment ». Leclerc s’était illustré de son côté en 2010 avec une superbe campagne expliquant « ne proposer que du thon rouge provenant exclusivement de la pêche artisanale ». Et précisant, en note de bas de page, marquée par un astérisque et en petits caractères : « Excepté les 28 senneurs (les thoniers, ndlr) listés en annexe 1 de l’arrêté du 28 janvier 2010 »… C’est à dire toute la flotte industrielle française !

Inaction de l’Union européenne

Contactés par Basta !, à propos de leur politique de sélection des espèces de poissons vendues, les deux groupes n’ont pas souhaité s’exprimer. « Côté grande distribution, il y a de vrais différences selon les enseignes », tempère Claire Nouvian, dont l’association vient de publier une enquête sur les bons et mauvais élèves. Casino et Carrefour sont plutôt bien notés, au contraire d’Intermarché, de Leclerc et d’Auchan. « Mais elles ont toutes des efforts à faire en matière de transparence. Il n’ a aucune lisibilité sur les critères de choix des espèces vendues. Qui décide de suivre tel avis scientifique plutôt que tel autre, par exemple ? »

La nouvelle politique commune de la pêche, dont le projet de réforme a été acté au début du mois de juin par le Conseil européen, obligera-t-elle les distributeurs à rendre des comptes ? Nul ne le sait pour le moment. Sous la pression notoire de la France, les ministres de la pêche ont refusé d’adopter un calendrier d’actions. Le projet prévoit cependant de privilégier les pêcheurs ayant des pratiques à faible impact sur les écosystèmes, avec un taux maximum d’emplois par kilo de poisson débarqué.

1% des océans sont protégés

« Nous attendons de voir ce qui va être véritablement être acté au niveau financier, remarque Bertrand Cazalet, du Syndicat professionnel des pêcheurs petits métiers du Languedoc Roussillon (SMPR). Comment les fonds seront-ils structurés, sachant qu’historiquement les industriels arrivent toujours à retirer leur épingle du jeu ? » Au Comité national des pêches (CNPMEM), instance représentative plus large que les organisations professionnelles, la réforme européenne est regardée avec méfiance. De même que la constitution d’un réseau de petits pêcheurs, en lien avec Greenpeace.

Les représentants de la profession redoutent notamment la mise en place de grands espaces interdits de pêche, recommandée par divers scientifiques, dont le biologiste français Daniel Pauly. Selon ce spécialiste mondial de l’état des ressources halieutiques, l’établissement de ces zones sans pêche se fait très lentement. Seul 1% des océans est aujourd’hui concerné par cette préservation. 2% dans quinze ans. Un rythme bien trop lent pour assurer le renouvellement des stocks. Le Comité national des pêches, s’inquiète aussi du retard pris sur le calendrier prévisionnel des négociations financières. Certains patrons de chalutiers craignent d’être obligés d’adapter leurs outils aux contraintes environnementales (maillages de filets plus larges pour laisser passer les jeunes poissons par exemple) sans être soutenus financièrement.

A quand un véritable label pour la pêche ?

La Commission reconnaît que, « à court terme, les objectifs environnementaux, économiques et sociaux peuvent entrer en conflit », en particulier pendant la période de reconstitution des stocks, au cours de laquelle il va falloir réduire la voilure. « Cette question est cruciale, précise Hélène Bourges, de Greenpeace. Surtout pour les « semi-industriels », ces chalutiers d’une vingtaine de mètres, qui vont devoir réduire leurs captures alors qu’ils sont enfermés dans le cercle vicieux de l’endettement et de la nécessaire surpêche. Le volet financier de la réforme doit prendre cela en compte. Ces personnes devront être accompagnées vers des modes de pêche plus durables. Mais on ne peut pas faire l’économie du temps de reconstitution des stocks. Sans poissons, pas de pêcheurs ! Cela parait logique mais il nous semble important de le souligner. »

Les consommateurs peuvent-ils agir en faveur de pratiques vertueuses ? Comment choisir le « bon » poisson ? Il n’y a guère que lors des ventes à quai, au sortir du bateau, que le poisson peut être tracé. Une fois partis dans les circuits de distribution, tout les poissons se valent, côté traçabilité. La mise en place d’un véritable label, à l’image du logo AB pour l’agriculture biologique fait partie des demandes des artisans pêcheurs. En attendant, les consommateurs peuvent aussi se référer aux tableaux et calendriers établis par Greenpeace ou l’association Slow food. Comme pour les fruits et légumes de saison.

Nolwenn Weiler

Publié dans CONSOMMATION

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PARADOXE

Publié le par Tropiquirinha

                                   

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LES FRAISES TJS LES FRAISES

Publié le par Tropiquirinha

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Les fraises françaises et espagnoles vendues en grandes surfaces seraient bourrées de pesticides perturbateurs endocriniens, dont certains seraient même interdits d'usages. C'est ce que révèle une enquête de l'ONG française Générations futures.

L'enquête s'est portée sur 49 échantillons de fraises prélevés dans des supermarchés et hypermarchés Leclerc, Carrefour ou encore Auchan de Picardie et de Haute-Normandie. Résultat: 45, soit 9 fraises sur 10, contenaient des résidus d'un pesticide au moins; 35, soit 7 sur 10, contenaient des perturbateurs endocriniens susceptibles d'agir sur les hormones, la fertilité, le sommeil...

Ce sont les fraises espagnoles qui contenaient le plus de pesticides perturbateurs endocriniens: Générations futures en a trouvé des traces dans 78,26% des échantillons examinés. Les fraises françaises ne sont pas beaucoup plus saines avec 65,38% de fraises testées positivement.

Certains fruits contenaient même des pesticides interdits d'usage. Ainsi, deux échantillons français contenaient de l'endosulfan interdit en Europe depuis 2005. En outre, l'ONG a trouvé du carbosulfan sur deux barquettes d'origine espagnole, un pesticide banni depuis 2007. Ce sont au total 9 échantillons qui ont été testés positifs aux pesticides illégaux en Europe, soit une fraise sur cinq.

Publié dans CONSOMMATION

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NOURRITURE INDUSTRIELLE BEURK

Publié le par Tropiquirinha

Les 10 ingrédients les plus dégoûtants cachés dans la nourriture industrielle

Tous les jours, et sans même en avoir conscience, on avale des substances plus dégoûtantes les unes que les autres, et dont l’origine risque d’en surprendre plus d’un.

1) Des traces d’engrais - dans le pain : cachées sous la douce appellation scientifique d’ammonium sulfate, on peut trouver des traces d’engrais dans les baguettes et pains industriels, notamment ceux de la chaîne de restauration rapide Subway...

2) Des glandes anales de castor - dans les bonbons : les sécrétions de glandes anales de castor, ou castoreum pour les intimes, entrent dans la composition des parfums et eau de cologne, mais aussi des bonbons... Elles réhaussent le goût de framboise des sucreries.

3) De la graisse de boeuf - dans les biscuits. Nombre d’entre vous ne seront pas surpris d’apprendre que certaines marques agrémentent leurs biscuits ou barres chocolatées de graisse de boeuf. On zappe le goûter ?

4) Des insectes écrasés - dans les colorants alimentaires rouges. L’idée de manger des insectes vous répugne? Et bien sachez que vous en avalez déjà une petite dizaine lorsque vous mangez des aliments qui contiennent de “l’acide carminique”. Certains industriels essaient même d'apposer une mention “colorant naturel” sur les produits dont les colorants sont issus d’insectes écrasés. Ça donne envie.

5) Du jus de coccinelle - pour le glaçage des bonbons. On a tous déja goûté aux bonbons de type skittles ou aux paillettes colorées comestibles utilisées pour décorer un gâteau... Leur glaçage solide à effet “laqué” est issu des sécrétions des femelles coccinelles, “gomme-laque” ou “shellac” dans le jargon scientifique.

6) De la laine de brebis - dans les chewing gum. Le lanoline est une substance obtenue à partir de la purification et raffinage du suint, partie grasse de la laine. Elle se cache sous le nom de “gomme base” ou “gum base”. Un repas, un café... Une brosse à dent ?

7) Des cheveux humains et des plumes de canard - dans le pain. La cystine ou la L-cysteine est un acide animé que l’on retrouve notamment dans les cheveux humains et les plumes de canard. Il n’est pas rare de retrouver la mention “L cystéine” sur l’étiquette des produits halal et kasher... Cette substance est aussi présente dans la plupart des pains industriels.

8) Du goudron de houille - colorant pour bonbons roses. Bien que le goudron de houille soit classé 199ème par l’ONU dans la liste des substances dangereuses, les industriels continuent à l’utiliser comme colorant alimentaire, notamment pour les bonbons et autres sucreries auxquels on veut donner une couleur rouge ou rosée.

9) De l’estomac de veau - dans le fromage. Un bon nombre de fromages contiennent de la présure, un coagulant naturel extrait du 4ème estomac de veau. Au Royaume-Uni, les consommateurs sont informés de la présence de présure dans le fromage pour aider les végétariens à choisir en toute connaissance de cause, mais dans le reste du monde, aucune indication n’est donnée à ce sujet. Vous n’avez plus qu’à essayer de deviner!

10) Du sable - dans le chili. Votre chili a un goût de vacances ? Rien d’étonnant, puisque certaines marques utilisent de la silice, autrement dit du sable, comme anti-agglomérant.

Alors, lesquelles de ces substances avez-vous ingérées aujourd’hui

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DOUCEURS ROSES

Publié le par Tropiquirinha

 

En parcourant les sites ou les magazines féminins, vous n'avez pas pu passer à côté de la tendance de la saison : le Color block. Le principe ? S'habiller et se maquiller avec des couleurs vives. Pour être aussi dans le mouvement jusque dans votre assiette, nous vous proposons une sélection de recettes 100% flashy !

 

symbole de féminité, de romantisme, de séduction, de bonheur, de tendresse et de jeunesse, le rose est assurément une couleur positive. Ne dit-on pas "voir la vie en rose" ? Voilà qui nous donne des idées pour nos recettes. Chassons la longue grisaille hivernale en mitonnant des assiettes aussi colorées que délicieuses. Betterave, fraises, framboises et autres pralines roses mettent pigments et saveurs à disposition pour nous faire voir, boire et manger la vie en rose. On fait croustiller nos papilles de joie avec des chips de betterave, on se paie une bonne tranche de cake aux pralines roses, on plonge dans le bonheur en dégustant une cuillère (ou 2, ou 3 ou plus !) de panna cotta aux pralines roses, on boit la vie en rose avec un smoothie à la fraise, on frissonne de plaisir avec une glace aux biscuits roses de Reims, en bref, on cuisine et on mange le rose à toutes les sauces parce que c'est bon (pour le moral). Et ce n'est pas parce que le rose est la couleur des filles (qu'on dit) que les hommes sont interdits à cette sélection. La vie en rose, c'est par ici et c'est pour petits et grands gourmands !

 

Macarons chèvre, betterave et baies roses

 

Pour 10 personnes :

  • Préparation : 20 mn
  • Cuisson : 12 mn
  • Repos : 60 mn
  • Temps total : 92 mn
 

Préparation Macarons chèvre, betterave et baies roses

1A faire la veille : pour les coques : la base est plus ou moins toujours la même chez les macarons. Mélangez le sucre glace, la poudre d'amandes et le colorant et mixez très finement. Plus cela sera fin et plus vous obtiendrez une coque lisse... Battez vos blancs en neige, dès qu'ils commencent à mousser, incorporez le sucre petit à petit. Continuez de battre jusqu'à ce que la meringue forme des "becs d'oiseaux". Le petit plus : si vous le pouvez, utilisez des blancs d'oeufs vieillis... C'est à dire séparés des jaunes 48 heures avant et conservés au réfrigérateur. Le jour où vous les utilisez, sortez-les bien avant afin qu'ils soient à température ambiante. Ainsi vos blancs seront un peu plus "secs" et votre macaronade aura plus de tenue.

2Petit à petit, incorporez la poudre à la meringue à l'aide d'une spatule. Quand le mélange est bien homogène, garnissez-en une poche à douille (embout 8 mm de préférence). Placez sur une plaque soit une feuille de silicone soit un papier sulfurisé et formez des petits tas réguliers... Tapotez légèrement la plaque afin d'aider vos macarons à se tasser. Et laisser reposer à l'air libre 30 minutes. On appelle ça les faire croûter. Vous aurez ainsi une coque plus craquante et la surface n'en sera que plus lisse. Enfournez 12 à 14 minutes selon votre four (pour moi c'est 13 min) th 150°c.

3Quand vos macarons sont cuits, sortez la plaque du four et posez directement la feuille en silicone (ou le papier sulfurisé ) sur votre plan de travail. Cela va créer un léger choc thermique et une humidité qui empechera les macarons de sécher. Surtout si vous les laissez sur la plaque chaude. Laissez-les reposer 15 minutes et décollez-les. Le petit plus : pour ma part j'appuie toujours légèrement avec mon pouce dessous afin de créer un petit creux. Ainsi, votre ganache y trouvera mieux sa place et vous pourrez même en mettre un peu plus. Assemblez les coques par 2 de tailles proches et stockez-les sur le côté (si vous les mettez à plat il se peut que vos coques s'abîment et se creusent) dans une boîte hermétique au réfrigérateur jusqu'au lendemain.



Macarons chèvre, betterave et baies roses : Etape 44Le lendemain préparez la garniture en mixant de la betterave avec du chèvre frais (pour les proportions faites selon vos goûts suivant si vous préférez qu'on sente plus le chèvre ou la betterave). Salez, poivrez et ajoutez quelques baies roses de Madagascar. Garnissez une poche à douille et fourrez vos macarons.

 

Gâteau rose de printemps

 

Pour 10 personnes :

  • 6 oeufs
  • 100 g de fécule de pomme de terre ou à défaut de Maïzena
  • 100 g de farine
  • 130 g + 50 g de sucre extra fin
  • le zeste râpé d’1 citron
  • confiture "rouge"
  • 5 cl de jus de citron
  • 1 cuillère d’eau de fleur d’oranger
  • quelques fraises pour la décoration
  • Préparation : 20 mn
  • Cuisson : 45 mn
  • Repos : 60 mn
  • Temps total : 125 mn
 

Préparation Gâteau rose de printemps

1Fouetter 130 g de sucre avec les jaunes pour blanchir le mélange. Ajouter les zestes. Monter les blancs en neige ferme avec 1 pincée de sel et 1 goutte de jus de citron. Lorsqu’ils sont presque fermes, ajouter peu à peu les 50 g de sucre restants.

2Tamiser la farine et la fécule. Ajouter une grosse cuillerée de blancs aux jaunes blanchis en mélangeant bien pour délier la pâte. Incorporer, en soulevant délicatement l’appareil et en alternant, une peu du mélange de farines, un peu des blancs, etc., en terminant par les blancs.

3Verser la préparation dans un moule carré (si possible en silicone, ou beurré) d’au moins 25 cm de côté. Enfourner à 220°C (thermostat 7-8) et baisser tout de suite à 130°C (thermostat 5) pour poursuivre la cuisson 45 minutes. Lorsqu’un couteau ressort propre, sortir le gâteau du four et laisser refroidir. Cette partie peut être faite la veille.

Gâteau rose de printemps : Etape 44Lorsque le gâteau est complètement refroidi, le découper en deux horizontalement et imbiber les deux parties avec le jus de citron additionné d’eau de fleur d’oranger. Tartiner la partie inférieure de confiture. Refermer le gâteau.

Gâteau rose de printemps : Etape 55Mélanger 200 g de sucre glace avec une ou deux cuillères à café d’eau et 5 gouttes de colorant rouge. Étaler sur le dessus du gâteau. Laisser durcir au frais. Couper des petits carrés et les décorer d’une demi-fraise.

 

 

 

Macarons aux chamallows

 

Pour 6 personnes :

  • Pour les macarons :
  • 125 g de poudre d'amande
  • 200 g de sucre glace
  • 3 blancs d’oeufs
  • colorant alimentaire rouge
  • Pour la garniture :
  • 150 g de chamallows
  • 10 cl de lait
  • Préparation : 20 mn
  • Cuisson : 20 mn
  • Repos : 60 mn
  • Temps total : 100 mn
 

Préparation Macarons aux chamallows

1Montez vos blancs en neige ferme en y ajoutant une cuillère à café de sel.

Dans un saladier, mélangez le sucre glace et la poudre d’amande. Une fois cette étape effectuée, tamisez ce mélange dans les blancs en neige et mélangez délicatement jusqu’à ce que le mélange soit lisse et homogène.
Ajoutez enfin votre colorant et incorporez-le à votre préparation en mélangeant toujours délicatement.

2Préparez une feuille de papier sulfurisée sur votre plaque de four.

Dressez des dômes de 2 à 3 cm à l’aide d’une poche à douille lisse. Pour faire des macarons de même taille, vous pouvez vous aidez de « patrons » que vous glisserez sous votre feuille de papier sulfurisé.

Laissez croûtez 45 minutes à 1 heure afin de permettre une meilleure levée des macarons pendant la cuisson.

Enfournez la plaque de macarons 20 minutes à four chaud (150°c) en ouvrant la porte du four de temps à autre.

3Pour la garniture, faites fondre les chamallows dans le lait en remuant souvent. Laissez refroidir ensuite.

4Une fois que les coques sont cuites, laissez-les refroidir puis déposez sur la moitié des coques une cuillère de votre crème de chamallows. A l’aide du reste des coques, recouvrez.

 

Muffins roses au chocolat blanc et aux framboises

 

Pour 12 personnes :

  • Préparation : 15 mn
  • Cuisson : 25 mn
  • Repos : 0 mn
  • Temps total : 40 mn
 

Préparation Muffins roses au chocolat blanc et aux framboises

1Mélanger ensemble les ingrédients secs : farine, sucre, sel, levure et chocolat blanc.

2Faire fondre le beurre et mélanger ensemble les ingrédients humides : beurre fondu, lait, œufs, extrait de vanille.

3Mélanger rapidement les ingrédients secs et les ingrédients humides. Très important: il ne faut pas que le mélange soit homogène, il faut qu'il reste des grumeaux.

4Ajouter le coulis de framboises et mélanger un peu juste pour marbrer la pâte (pas de mélange homogène non plus).

5Remplir aux 2/3 les moules à muffins garnis de caissettes avec la pâte. Cuire au four préchauffé à 180°C (thermostat 6) pendant 20 à 25 minutes.

6Laisser refroidir avant de déguster et décorer éventuellement d'un peu de sucre à la rose pour un effet "girly".

 

Rêve rose

 

Pour 4 personnes :

  • 300 g de framboises fraîches
  • 8 biscuits roses de Reims
  • 3 cuillères à soupe de miel quelques gouttes de colorant alimentaire rouge
  • 300 g de ricotta
  • 150 g de yaourt nature velouté
  • Préparation : 15 mn
  • Cuisson : 0 mn
  • Repos : 0 mn
  • Temps total : 15 mn
 

Préparation Rêve rose

1Réduire les biscuits roses en poudre fine (au robot).


2Dans une terrine, mélanger la ricotta avec le yaourt et le miel. Fouetter la préparation de façon à obtenir une crème onctueuse. Ajouter quelques gouttes de colorant alimentaire rouge puis fouetter de nouveau.

3Répartir un peu de crème dans de jolies coupes ou verres, parsemer de poudre de biscuits, ajouter des framboises. Renouveler l'opération une fois.

 

Fraisier express aux biscuits roses

 

Pour 6 personnes :

  • 250 g de fraises
  • 1 paquet de biscuits roses de Reims (275 g)
  • 250 g de mascarpone
  • 2 jaunes d’oeufs
  • 80 g de sucre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 8 cuillères à soupe de sirop de canne
  • 2 cuillères à soupe de rhum blanc
  • 2 brins de menthe
  • Préparation : 10 mn
  • Cuisson : 0 mn
  • Repos : 240 mn
  • Temps total : 250 mn
 

Préparation Fraisier express aux biscuits roses

1Mélangez le sirop et le rhum. Tapissez un plat carré ou rectangulaire de film étirable. Fouettez les jaunes d’œufs, le sucre et le sucre vanillé avec un batteur électrique jusqu’à ce que le mélange blanchisse, puis ajoutez le mascarpone en fouettant à petite vitesse.

2Passez les fraises sous l’eau froide, égouttez-les, équeutez-les et coupez-les en deux. Trempez les biscuits 1 seconde dans le sirop au rhum, disposez une première couche dans le fond du plat, étalez une couche de crème, une couche de fraises en mettant le coté coupé à plat sur la crème, encore une couche de crème et terminez par une couche de biscuits, trempés de la même façon dans le sirop.

3Rabattez le film sur les biscuits, appuyez légèrement dessus pour les enfoncer dans la crème et mettez au frais 4 heures.

Pour finir... Vous pouvez réaliser ce dessert la veille, il n’en sera que meilleur car le parfum des fraises va se diffuser dans les biscuits et dans la crème. Vous pouvez aussi servir ce dessert en version individuelle dans des verres. Vous pouvez également doubler les proportions pour un fraisier plus grand.

Panna cotta aux pralines roses
Pour 6 personnes :
  • 40 cl de crème liquide entière
  • 20 cl de lait entier
  • 3 feuilles de gélatine
  • 125g de pralines roses
  • Préparation : 15 mn
  • Cuisson : 15 mn
  • Repos : 0 mn
  • Temps total : 30 mn
 

Préparation Panna cotta aux pralines roses

1Réduire les pralines roses en poudre fine (au robot).
Mettre les feuilles de gélatine à ramollir dans un bol d'eau froide.

2Dans une casserole sur feu doux, faire chauffer la crème liquide, le lait et les pralines en poudre jusqu'à l'ébullition.
Mélanger régulièrement.
Retirer la casserole du feu, incorporer la gélatine bien égouttée.
Mélanger jusqu'à ce qu'elle soit entièrement fondue.

3Verser la panna cotta dans des petits pots ou ramequins.
Laisser refroidir à température ambiante puis placer.
Au réfrigérateur pour une demi-journée.

Panna cotta aux pralines roses : Etape 44Savourer la panna cotta bien fraiche.
Au moment de servir, vous pouvez l'agrémenter d'une pointe de crème chantilly, de copeaux de chocolat noir, blanc ou au lait ou la saupoudrer de cacao en poudre non sucré.

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PAS D IDEE POUR CE SOIR

Publié le par Tropiquirinha

                                                                                                                                     

 

Pas d'idée pour ce soir ?

Que diriez-vous d'un poulet au miel et aux épices ? Nous on adore !

La recette en vidéo : http://bit.ly/QJjVBQ

 


Photo : Pas d'idée pour ce soir ? Que diriez-vous d'un poulet au miel et aux épices ? Nous on adore ! La recette en vidéo : http://bit.ly/QJjVBQ

 

Céviché de perche

Céviché ? Késako ? Pour le découvrir, cliquez ci-dessous :

http://www.ptitchef.com/recettes/plat/ceviche-de-perche-fid-1507057

 

Photo : Céviché de perche Céviché ? Késako ? Pour le découvrir, cliquez ci-dessous : http://www.ptitchef.com/recettes/plat/ceviche-de-perche-fid-1507057

 

Bonjour à tous, aujourd'hui je vous propose la recette de la Salade de Papaye verte et riz gluant / Som Tam et Khao Niao. Bon appétit !

Som Tam et Khao Niao - Salade de papaye verte et riz gluant

Salade de papaye verte :
1 papaye moyen

ne encore verte ; 4 gousses d’ail ; 6 piments verts secs (Phrik Khi Nu) ; 2 tomates en tranches ; 1 à 2 tasses de haricots verts coupés ; 2 cuillère à soupe de pâte d’anchois ; 1/2 cuillère à soupe de sel ; 1/4 de tasse (60 cm3) de jus de citron vert ou de tamarin.

Riz gluant :
4 tasses (1 kg) de riz gluant
Placer 1 kg de riz gluant dans une casserole et recouvrir d’eau.

- Bien malaxer dans l’eau le riz entre les doigts, puis jeter l’eau.
- Rincer ainsi plusieurs fois jusqu’à eau claire.
- Laisser une nuit entière.
- Pour gagner du temps, on peut laisser tremper 3 heures seulement dans l’eau chaude avant cuisson.
- Egoutter le riz et le mettre dans un cuit vapeur ou un panier sur un récipient d’eau en ébullition environ 30 minutes.
- Peler la papaye verte et la rincer à l’eau claire. Jeter les graines et râper la chair.
- Mettre les gousses d’ail et les piments dans un mortier et écraser au pilon en petits morceaux.
- Ajouter la papaye et les autres ingrédients et mélanger doucement avec le pilon et une cuillère.
- Servir frais.
Photo : Bonjour à tous, aujourd'hui je vous propose la recette de la Salade de Papaye verte et riz gluant / Som Tam et Khao Niao. Bon appétit ! Som Tam et Khao Niao - Salade de papaye verte et riz gluant Salade de papaye verte : 1 papaye moyenne encore verte ; 4 gousses d’ail ; 6 piments verts secs (Phrik Khi Nu) ; 2 tomates en tranches ; 1 à 2 tasses de haricots verts coupés ; 2 cuillère à soupe de pâte d’anchois ; 1/2 cuillère à soupe de sel ; 1/4 de tasse (60 cm3) de jus de citron vert ou de tamarin. Riz gluant : 4 tasses (1 kg) de riz gluant Placer 1 kg de riz gluant dans une casserole et recouvrir d’eau. - Bien malaxer dans l’eau le riz entre les doigts, puis jeter l’eau. - Rincer ainsi plusieurs fois jusqu’à eau claire. - Laisser une nuit entière. - Pour gagner du temps, on peut laisser tremper 3 heures seulement dans l’eau chaude avant cuisson. - Egoutter le riz et le mettre dans un cuit vapeur ou un panier sur un récipient d’eau en ébullition environ 30 minutes. - Peler la papaye verte et la rincer à l’eau claire. Jeter les graines et râper la chair. - Mettre les gousses d’ail et les piments dans un mortier et écraser au pilon en petits morceaux. - Ajouter la papaye et les autres ingrédients et mélanger doucement avec le pilon et une cuillère. - Servir frais.
En lamelles, en salade ou en guacamole, tout ce que je veux, c'est un avocat !!
20 recettes : http://cuisine.journaldesfemmes.com/gratin-legume/recettes-avec-de-l-avocat/souskai-d-avocat-aux-crevettes.shtml

Photo : En lamelles, en salade ou en guacamole, tout ce que je veux, c'est un avocat !! 20 recettes : http://cuisine.journaldesfemmes.com/gratin-legume/recettes-avec-de-l-avocat/souskai-d-avocat-aux-crevettes.shtml
Une soupe et au lit comme on dit ?! Ca ne vend pas de rêve tout à coup ... mais si on vous fait faire un petit détour par la Thaïlande avant de vous coucher, que répondez-vous ? ^_^

Recette de Soupe de poulet au lait de coco et au gingembre : http://bit.ly/VybXI3

Photo : Une soupe et au lit comme on dit ?! Ca ne vend pas de rêve tout à coup ... mais si on vous fait faire un petit détour par la Thaïlande avant de vous coucher, que répondez-vous ? ^_^ Recette de Soupe de poulet au lait de coco et au gingembre : http://bit.ly/VybXI3
Cette tourte à la banane nous fait tourner la tête, pas vous ?
Et puis, pour encore plus de plaisir, n'hésitez pas à ajouter un peu de chocolat... on dit ça, on dit rien nous ! :)

Tourte à la banane => http://bit.ly/SS6Fa2

Photo : Cette tourte à la banane nous fait tourner la tête, pas vous ? Et puis, pour encore plus de plaisir, n'hésitez pas à ajouter un peu de chocolat... on dit ça, on dit rien nous ! :) Tourte à la banane => http://bit.ly/SS6Fa2
Fin du suspense ! Il s'agit de petites bouchées au chou-fleur garnies d'un cœur coulant à la béchamel. Bravo aux fines bouches qui ont deviné et merci à tous d'avoir participé !

Photo : Fin du suspense ! Il s'agit de petites bouchées au chou-fleur garnies d'un cœur coulant à la béchamel. Bravo aux fines bouches qui ont deviné et merci à tous d'avoir participé ! Voici la recette : http://cuisine.journaldesfemmes.com/recette/354870-bouchees-de-chou-fleur-et-coeur-coulant-de-bechame
« Brownie sans beurre & sans gras

Vous n'y croyez pas ? Eh bien essayez !!

http://www.ptitchef.com/recettes/dessert/brownie-sans-beurre-sans-gras-fid-1506895 »

Photo : « Brownie sans beurre & sans gras Vous n'y croyez pas ? Eh bien essayez !! http://www.ptitchef.com/recettes/dessert/brownie-sans-beurre-sans-gras-fid-1506895 »
Noir pour les unes, au lait pour d'autres, blanc pour certaines !
Photo : Noir pour les unes, au lait pour d'autres, blanc pour certaines ! Découvrez les choco-recettes préférées de la Rédac' : http://cuisine.journaldesfemmes.com/dessert/recettes-au-chocolat-preferees-de-la-redaction/verrines-au-trois-chocolats.shtml
Cheesecake Chocolat Blanc Pommes et Citron -

Photo : Cheesecake Chocolat Blanc Pommes et Citron - Découvrez le détail de la recette ici : http://www.croquonslavie.fr/cuisine/Recette-De-Cuisine/Cheesecake%20tout%20chocolat/576962.aspx?hbxCmp=FB_CLV


 

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