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22 PLATS JAPONAIS

Publié le par Tropiquirinha

Voici une liste des 22 plats typiquement japonais que je vous recommande de déguster, afin de vous faire plaisir et de découvrir la cuisine japonaise, sa richesse et ses saveurs. Bon appétit.

Si vous faites un voyage au Japon, je vous recommande de vous faire plaisir culinairement parlant. Mais sachez que vous n’aurez pas nécessairement besoin de vous ruiner pour cela, car il est possible de manger pour pas cher au Japon. Alors, j’ai décidé de vous lister 20 plats japonais, délicieux et surtout abordable pour le portefeuille, car on peut les manger, dans des restaurants, pour moins de 1000 yen. En plus, dernièrement, la cuisine japonaise a été déclarée patrimoine mondial de l’Unesco, alors autant en profiter pour la découvrir :

- Okonomiyaki : à faire cuire sur une plaque chauffante située au centre de la table, c’est une sorte d’omelette, sans réel équivalent dans notre alimentation. Son nom veut dire « ce que l’on aime » et « grillé ». Un véritable délice, et aussi un plaisir à préparer.

- Takoyaki : la grande spécialité de la ville d’Osaka, ce sont ces petites boules de pate fourées avec du poulpe à l’intérieur. Vendues en barquettes de 4, 6, 8, 10 ou 12 boules, elles sont à consommer chaudes.

- Monjayaki : ressemblant vaguement à l’Okonomiyaki, celui-ci est la version de la région du Kanto. Sa texture est plus liquide et ne ressemble plus à une omelette. Un régal à consommer chaud, et toujours autant un plaisir à cuire soit même sur la plaque chauffante.

- Ramen : importé de Chine, c’est devenu le plat le plus consommé au Japon aujourd’hui. Un bouillon avec du porc (en général) et des nouilles, le tout assaisonné de sauce soja ou miso.

- Sushi : le plat japonais le plus connu à l’étranger, alors qu’il n’est pas aussi consommé que d’autres plats sur place. Une boulette de riz vinaigrée sur laquelle est disposée du poisson cru, des fruits de mer ou de l’œuf.

- Yakitori : cela signifie « oiseau grillé » et est en faite une brochette de petit bout de poulet grillé, un véritable délice avec sa sauce.

- Karaage : des ingrédients divers, souvent des morceaux de poulets, sont mixés avec de la sauce soja, de l’ail, du gingembre et de la farine de blé avant d’être frit dans de l’huile chaude. Des bons morceaux à croquer à pleines dents.

- Gyoza : lui aussi importé de Chine, il est très populaire au Japon. Une sorte de petit chausson en pâte souvent fourrée à la viande, de bœuf ou de porc. Les meilleurs gyoza du Japon sont consommable dans la ville de Utsunomiya – préfecture de Tochigi (non loin de Nikko).

- Katsudon : il s’agit d’un bol de riz chaud surmonté d’une tranche de porc qui a été panée puis cuite avec un œuf battu. Elle est populaire chez les étudiants la veille des examens car le mot « katsu » en japonais signifie « gagner ».

- Tempura : d’origine portugaise, il s’agit de beignet frit de légumes ou de poissons ou fruits de mers.  Les tempura se veulent être basses calorie et sont l’un des aliments les plus consommés au Japon.

- Miso Soupe : faite à base d’une pâte de haricot / soja fermenté, elle l’un des éléments de base d’un repas traditionnel japonais et est consommée à n’importe quel repas de la journée.

- Yakisoba : encore une recette en provenance de Chine et qui connaît un franc succès au Japon, à tel point qu’elle est incorporée dans la culture locale. Des nouilles à base de farine de blés sont sautées sur une plaque chauffante, et mélangées avec des ingrédients (viandes, fruits de mer, légumes, …), le tout arrosé de sauce.

- Udon : nouilles les plus épaisses et les plus consommées du Japon, faites à base de farine de blé, elles sont de couleur blanche. Elles peuvent être consommées chaudes ou froides.

- Soba : des nouilles faites à base de farine de sarrasin, elles aussi sont très consommées au Japon, et ce de manière froide ou chaude.

- Oden : le pot-au-feu japonais par excellence. Un bouillon dans lequel sont incorporé des ingrédients tels que du poisson, du poulpe, de la viande, des pommes de terre, des œufs. Il est possible de l’acheter un peu partout, notamment dans les conbini.

- Omuraisu : un remix de recettes occidentales devenu japonaise. Une omelette fourrée au riz frit et souvent couverte de ketchup. Très populaire dans les « family restaurant ».

- Guydon : du bœuf en lamelle et sauté déposé sur un bol de riz bien chaud. Un véritable délice qui cale bien l’estomac.

- Onigiri : un peu l’équivalent du sandwich au Japon, c’est plus un encas qu’un plat. Il s’agit d’une boule de riz, souvent triangulaire, fourrée de garnitures diverses et variées. Le tout est enveloppé dans une feuille d’algue appelée Nori.

- Yakiniku : sur un feu au charbon de bois, on fait cuire des morceaux de viande, essentiellement du bœuf, et des légumes et on les mange bien chaud et bien grillé.

- Shabu Shabu : dans un bouillon chaud on va tremper des fines tranches de viandes, essentiellement du bœuf, et des légumes ou du tofu et déguster le tout. C’est une variante de la fondue chinoise.

- Kare : issu de la version indienne (curry), il est plus épais et surtout plus doux, pour s’adapter au goût des japonais. Il est servit avec de la viande, des fruits de mer ou du fromage.

- Sashimi : des tranches de poissons en tout genre, il n’est pas à confondre avec le sushi, car là il n’y a pas du tout de riz vinaigré pour l’accompagner.

Voici donc cette liste de 22 plats japonais à moins de 1000 Yen à consommer sans modération pendant votre séjour au pays du soleil levant. Et vous, vous avez d’autres plats japonais à recommander ?

Publié dans CUISINES RECETTES

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LE TRIANGLE DE CORAIL 1

Publié le par Tropiquirinha

PLONGEUR

                             
Le triangle de corail 1 par nessie19

Publié dans VOYAGES

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STRESS ET MARQUES DANS LE CERVEAU

Publié le par Tropiquirinha

Le stress prolongé laisse des marques durables dans le cerveau

Suite à une exposition prolongée au stress, des modifications cérébrales demeurent présentes plusieurs mois plus tard, selon une étude néerlandaise menée avec des soldats de retour d'Afghanistan, publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

Guido van Wingen et ses collègues de l'université de Radboud (Amsterdam) et du Centre de recherche militaire d'Utrecht ont mené cette étude avec 33 soldats déployés en Afghanistan pour une mission de quatre mois, qui n'ont pas été blessés mais ont été soumis au stress prolongé des zones de combat, et 26 soldats qui n'ont pas été exposés à ce stress.

Des images cérébrales ont été prises avant qu'ils ne soient déployés, 6 semaines après leur retour et un an et demi plus tard.

Le stress du combat réduisait l'activité et l'intégrité du mésencéphale, ce qui était lié, selon des tests neuropsychologiques, à une capacité d'attention et de concentration réduite lors de tâches cognitives complexes. Ces changements étaient normalisés après un an et demi ainsi que la capacité de maintenir l'attention. Cependant, une réduction de la connectivité fonctionnelle entre le mésencéphale et le cortex préfrontal (circuit mésofrontal) était toujours présente.

De quelle façon ces perturbations peuvent affecter les gens à long terme n'est pas connu, indiquent les chercheurs. Il est possible, disent-ils, que ces changement les rendent plus vulnérables aux stress futurs, ce qui pourrait affecter leur vie sociale et leur employabilité. Des études sur des animaux ont montré que des déficits des fonctions exécutives pouvaient résulter d'une altération de ce circuit. Les fonctions exécutives concernent la coordination de l'ensemble des fonctions cognitives, par exemple l'organisation des actions vers l'atteinte de buts.

"Ces résultats suggèrent que le cerveau humain peut largement récupérer des effets délétères du stress, supportant l'idée d'une plasticité cérébrale adaptative au stress prolongé", note le chercheur. "Cependant, ils montrent aussi des changements durables dans le circuit mésofrontal qui pourraient accroître la vulnérabilité à de nouveaux stress et conduire à des déficits cognitifs prolongés."

Plus du quart des soldats qui reviennent d'Irak et d'Afghanistan ont des difficultés de fonctionnement social et opérationnel, notent les chercheurs.

Publié dans PSYCHOLOGIE REFLEXIONS

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PSYCHOMEDIA COMBATTRE L INSOMNIE

Publié le par Tropiquirinha

Un moyen pour combattre l'insomnie et les troubles du sommeil qui mérite l'essai

Une étude suggère qu'un éclairage tamisé en soirée favoriserait le sommeil et pourrait être un facteur contribuant à la prévention de certains cancers (comme celui du sein) et du diabète.

L'exposition à l'éclairage intérieur entre le crépuscule et l'heure du coucher supprime fortement les niveaux de mélatonine et peut avoir un impact sur les processus physiologiques régulés par cette hormone, tels que la somnolence, la thermorégulation, la pression artérielle et l'homéostasie du glucose, selon une étude publiée dans le Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism

.

La mélatonine est une hormone produite le soir par la glande pinéale (épiphyse) du cerveau. En plus de son rôle dans la régulation du cycle veille-sommeil, des études ont montré qu'elle abaisse la pression artérielle et la température du corps. Elle a été envisagée comme option de traitement pour l'insomnie, l'hypertension et le cancer.

L'étude montre que l'exposition à la lumière intérieure a un effet suppresseur sur la mélatonine. Ce qui pourrait avoir des impacts sur la qualité du sommeil et la capacité de l'organisme à réguler la température corporelle, la pression artérielle et la glycémie, indiquent les auteurs.

Joshua Gooley du Women's Hospital and Harvard Medical School de Boston et ses collègues ont mené cette étude avec 116 personnes âgées de 18 à 30 ans qui ont été exposées à la lumière ambiante ou à une faible lueur huit heures précédant le coucher pendant 5 jours. Un cathéter intraveineux inséré dans l'avant-bras collectait des échantillons de plasma sanguin toutes les 30 à 60 minutes pour les mesures de mélatonine.

Une exposition à la lumière ambiante avant l'heure du coucher raccourcit d'environ 90 minutes la durée de production de mélatonine comparativement à l'exposition à une faible lumière. L'exposition à la lumière ambiante pendant les heures habituelles de sommeil supprime la mélatonine de plus de 50 %.

Des études ont suggéré un lien entre la suppression chronique de la mélatonine par la lumière et certains cancers dont le cancer du sein. Et, le gène du récepteur de la mélatonine a été lié au diabète de type 2. D'autres études sont toutefois encore nécessaires pour confirmer le risque de cancer et déterminer les mécanismes par lesquels la mélatonine régule le métabolisme du glucose.

Publié dans PSYCHOLOGIE REFLEXIONS

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LONELY PLANET TJS POUR LES ROUTARDS OU PAS

Publié le par Tropiquirinha

Le Lonely Planet est depuis des années le guide de référence sur la Thaïlande. Le plus complet, le plus pratique et avec de bonnes adresses seulement voilà dans sa nouvelle édition, on ne peut s’empêcher de remarquer que les adresses données en premier sont quasi systématiquement d’un standing élevé. On vous montre comment le Lonely Planet est en train de gommer son côté routard avec quelques exemples à l’appui.

Lonely Planet Thailande 2012 VS 2008

En comparant, les éditions 2008 et 2012, une tendance bizarre se dessine…

Ayant le sentiment que les bons plans guesthouses et petits hôtels à petits prix étaient plus rares dans la 10ème édition du Lonely Planet Thaïlande (dernière édition en date publiée en 2012), nous avons ressorti la 8ème édition publiée en 2008 (on avait pas acheté la 9ème édition de 2010) et on a comparé. Le constat est mitigé même si sur certaines destinations, le guide ne propose plus d’adresses petits prix ou bien une seule histoire de alors que sur le terrain, il y en a plusieurs.

L’impression que le Lonely Planet ne s’adresse plus vraiment aux routards vient surtout de ce choix très discutable et suspect de mélanger tous les hôtels et guesthouses dans le désordre le plus complet quand avant ils étaient classés par catégorie de prix. Ainsi les adresses bon marché se trouvent noyées dans des adresses bien plus chères et le premier établissement proposé sur une destination n’est quasiment jamais le moins cher, il est même parfois très luxueux. (De toute façon, vous trouverez bien plus d’options bon marché dans la rubrique « Hôtels et guesthouses en Thaïlande«  de notre site ! ;) )

Ainsi la première adresse proposée à Chiang Rai est à partir de 3900 bahts la nuit quand la ville possède de nombreuses guesthouses avec des chambres ventilées à 200-250 THB. A Banglamphu, quartier de Khao San, le coin des routards de Bangkok, on commence par établissement à 2000 THB, à Sukhumvit à 4200 THB, à Karon (Phuket), c’est 5900 THB avec le Mövenpick, à Patong toujours à Phuket, c’est 4900 THB. A Chaweng (Koh Samui), le 2ème coup de coeur du Lonely Planet est pour un hôtel dont les prix commencent à 13.000 THB ! Heureusement le premier coup coeur propose des chambres entre 800 et…4500 THB. Voilà pour quelques exemples pris presque au hasard. Après à côté de ça, noyées parmi les établissements luxueux bien plus nombreux dans cette nouvelle édition, on retrouve toujours quelques bons plans, souvent en queue de liste, mais ce mélange des prix prête à confusion et semble annoncer une tendance à marginaliser les adresses « routards » qui n’augure rien de bon…

Si nous ne pouvons que spéculer sur les raisons de ce changement, le Lonely Planet y a perdu de son âme et probablement de son indépendance. Difficile d’imaginer qu’il n’y a pas des raisons commerciales derrière ce choix de mettre en avant les adresses plus chères. De là à dire que la position dans la liste des hébergements proposés se monnaye, il y a un pas que nous ne franchirons pas même si nous n’en pensons pas moins.

A noter que la tendance est exactement la même pour le Lonely Planet sur le Cambodge avec en plus la disparition de bonnes adresses à tout petits prix qui existent toujours notamment à Battambang (on fera bientôt le même travail sur le Cambodge) et probablement pour tous les guides de la collection mais nous n’avons de points de comparaison que sur ces deux destinations. Une nouvelle politique du Lonely Planet qui, si elle se confirme, pourrait faire les affaires du Guide du Routard Thaïlande. Certes moins complet (il est aussi deux fois moins cher) mais qui n’est pas en train de vendre son âme.

En résumé, si vous avez les dernières éditions du Lonely Planet, ne vous jetez surtout pas sur la première adresse d’hôtel donnée, elle est rarement celle au meilleur rapport qualité-petit prix. A voir si cette tendance se poursuivra dans la prochaine édition..

Publié dans SPECIAL THAILANDE

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ANANAS COSTA RICA ATTENTION

Publié le par Tropiquirinha

Ananas sweet du Costa-Rica, vous reprendrez bien un peu d’éthéphon !

L’ananas est un fruit qui se mange sans faim. Certains disent même qu’il fait maigrir. Sa consommation ne cesse d’augmenter. Les importations d’ananas ont triplé en 10 ans en Europe. Mais savez-vous que cet ananas hybride, le Sweet, créé par la multinationale américaine Del Monte Foods contient aussi de l’éthéphon, un dérivé synthétique de l’acétylène.

Ananas sweet du Costa-Rica, vous reprendrez bien un peu d'éthéphon !

Le Sweet, un ananas très productif

Chaque français mange en moyenne 1,3 kilos d’ananas par an. Cela représente une sacrée quantité de fruits importés pour la grande distribution et produits par Del Monte Foods, le plus gros producteur de fruits américain. Pour produire plus et plus vite, une nouvelle variété hybride d’ananas a été mise au point. Son nom : le Sweet. Cet ananas a un goût beaucoup plus sucré et possède certaines propriétés qui lui permettent de mieux voyager. Il est plus résistant au transport, aux chocs et au passage en chambre froide. Que d’avantages pour l’exportation.

Son cousin d’Afrique de l’Ouest, le Cayenne, est désormais moins intéressant et beaucoup moins rentable. Le Sweet produit au Costa Rica, où Del Monte a installé ses plantations l’est beaucoup plus : 70 tonnes d’ananas pour celui produit au Costa-Rica contre 35 pour celui produit en Afrique. Les prix de l’ananas Sweet sont alors imbattables.

 

L’éthéphon, utilisé pour faire paraître l’ananas plus mûr

Mais, ce qui est bon dans le Sweet, c’est l’éthéphon ou acide chloro-2-éthylphosphonique, un dérivé synthétique de l’acétylène, utilisé pour accélérer la coloration du fruit. Une bonne pulvérisation de ce produit « miracle » quelques jours avant la cueillette va permettre à l’ananas de paraître plus mûr. L’éthéphon va migrer dans les chairs de l’ananas et accélérer sa belle coloration jaune. Cueilli plus tôt, l’ananas pourra ainsi rester plus longtemps dans les rayons des supermarchés. Mûr à souhait pendant des jours, c’est un avantage certain pour le vendre.

 

Des résidus d’éthéphon dans la chair des ananas

Des résidus d’éthéphon dans la chair des ananasRévélée par Que Choisir d’avril 2012 et Le Canard Enchaîné N° 4776 du 9 mai 2012, la contamination de la chair des ananas par l’éthéphon ne semble pas poser de problème pour l’Autorité européenne de sécurité des aliments. Lorsque la limite maximale de résidus (LMR) autorisée est dépassée, la commercialisation des fruits n’est plus autorisée. Le magazine Que choisir dans son numéro d’avril 2012 y fait quelques révélations :

… il y avait des résidus d’éthéphon dans… 86 % des échantillons testés. Pire : « sur 21 ananas achetés en supermarché, en épicerie ou au marché, deux échantillons sont carrément dans le rouge, avec des dépôts d’éthéphon qui explosent de deux à cinq fois la limite maximale, la fameuse LMR ».

 

L’Union européenne a relevé le seuil de sécurité de l’éthéphon

La règle concernant la limite maximale de résidus de l’éthéphon a été assouplie et le seuil de sécurité relevé en 2009 par l’Union européenne. Les industriels de l’ananas auraient-ils fait du lobbying auprès de l’UE ? L’Autorité européenne de sécurité des aliments assure le contraire. Pourtant si la règle était restée la même, 30 % des ananas analysés ne pourraient être vendus.

Il est quand même curieux d’augmenter cette limite maximale de résidus de l’éthéphon alors que la tendance générale va plutôt à la baisse. A moins que l’éthéphon devient d’un coup de baguette magique moins dangereux pour la santé. Je vous resserre une petite salade d’ananas…

Publié dans CONSOMMATION

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PSYCHOMEDIA COLERE CE QUE CA PEUT PROVOQUER

Publié le par Tropiquirinha

La colère liée à des crises cardiaques, AVC et arythmies selon une nouvelle grande étude

Le risque de crise cardiaque (infarctus) ou d'accident vasculaire cérébral (AVC) est plus élevé dans les deux heures qui suivent un accès de colère, selon une étude publiée dans l'European Heart Journal.

Elizabeth Mostofsky et Murray Mittleman de l'Université Harvard ont, avec leurs collègues, réalisé une revue systématique des études publiées sur le sujet et une méta-analyse (mise en commun des données pour analyse) de 9 d'entre elles qui impliquaient notamment 4546 cas d'infarctus du myocarde, 462 cas de syndrome coronarien aigu, 590 cas d'AVC ischémique, 215 cas d'AVC hémorragique, et 306 cas d'arythmie.

Dans les 2 heures qui suivent un accès de colère, les risques d'infarctus ou de syndrome coronarien aigu sont multiplié par près de 5 (4.74%), le risque d'AVC par plus de 3 (3.62%) et le risque d'arythmie ventriculaire est également accru.

Le risque augmente si les gens ont des facteurs de risque existants tels que des antécédents de problèmes cardio-vasculaires ou le diabète, et s'ils se mettent souvent en colère. Le risque lié à une seule crise de colère est faible mais il s'accumule avec la fréquence des crises.

Parmi les personnes vivant 5 épisodes de colère par jour et à risque cardiaque élevé, environ 657 crises cardiaques supplémentaires par année dans une population 10 000 personnes sont attribuables à la colère. Chez les personnes à faible risque, ce nombre est de 158.

Il y a plusieurs mécanismes potentiels pour expliquer ce risque accru, notent les chercheurs: le stress psychologique augmente le rythme cardiaque, la pression artérielle et la résistance vasculaire. Les changements dans le flux sanguin peuvent causer des caillots sanguins et stimuler des réponses inflammatoires.

Les chercheurs étudient actuellement si la colère juste avant une crise cardiaque a un effet sur le pronostic à long terme.

Publié dans PSYCHOLOGIE REFLEXIONS

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PSYCHOMEDIA SYSTEME NERVEUX ET ARTHRITE

Publié le par Tropiquirinha

Le système nerveux joue un rôle dans l’arthrite

Le système nerveux joue un rôle important dans l’arthrite, selon une étude québécoise publiée dans le Journal of Neuroscience.

L’arthrite, qui est due à l’inflammation et à des lésions articulaires, touche une personne sur dix. Les médicaments contre la douleur arthritique entraînent souvent des effets secondaires indésirables graves, particulièrement lorsqu’ils sont utilisés pendant de longues périodes.

Geraldine Longo et ses collègues (1) de l’Université McGill ont étudié l’arthrite inflammatoire chez le rat.

Ils se sont plus particulièrement intéressés aux changements subis par les nerfs et les tissus entourant l’articulation arthritique en utilisant des marqueurs pour distinguer les différents types de fibres nerveuses et les examiner au microscope à fluorescence.

Normalement, les fibres nerveuses sympathiques assurent la régulation du débit sanguin dans les vaisseaux. Toutefois, après l’apparition de l’arthrite chez les rats, ces fibres envahissent les tissus cutanés inflammés recouvrant les articulations et s’enroulent autour des fibres nerveuses sensibles à la douleur. La présence d’un nombre plus élevé de fibres sympathiques a également été décelée dans les tissus articulaires arthritiques.

Un taux plus élevé de la protéine appelée facteur de croissance des nerfs (ou protéine NGF pour Nerve growth factor) est également observé dans les tissus inflammés. Cette protéine favorise la croissance et la survie des nerfs sympathiques mais cause également de la douleur (2). Des études précédentes ont aussi montré des augmentations considérables du taux de NGF chez les personnes atteintes d’arthrite.

Pour étudier le rôle de ces fibres sympathiques anormales, les chercheurs ont utilisé un agent pour bloquer leur fonction. Cette intervention atténuait les comportements liés à la douleur chez les animaux.

Ces résultats "viennent étayer la théorie voulant qu’il existe une composante neuropathique dans l’arthrite et que les fibres nerveuses sympathiques jouent un rôle dans l’accroissement de la douleur", résument les chercheurs.

Ces derniers étudient actuellement des agents pharmacologiques pour empêcher la production de taux élevés de NGF chez les rats arthritiques. Ils espèrent que leurs recherches permettront le développement d’un nouveau traitement de l’arthrite.

Cette étude a été financée par les Instituts de recherche en santé du Canada, la Fondation Louise et Alan Edwards et le programme québécois Mitacs-Accélération en partenariat avec Pfizer Canada.

Voyez également:

Publié dans SCIENCE

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TARTARE ANANAS MANGUE COCO

Publié le par Tropiquirinha

Tartare ananas mangue et pesto coco

Ingrédients

pour Tartare ananas, mangue et pesto coco

  • Pour les sablés :
  • 80 g de beurre demi sel mou
  • 80 g de sucre en poudre
  • 2 jaunes d'oeufs
  • 1/2 gousse de vanille
  • 100 g de farine à gâteau (poudre à lever incorporée)
  • 1 pincée de fleur de sel
  • Pour la garniture :
  • 1 ananas
  • 1 mangue
  • 1 ou 2 gouttes d'essence de néroli
  • Pour le Pesto coco :
  • 100 g de noix de coco
  • 10 g de noisette
  • 2 c.à.soupe d'huile de noix
  • 2 gousse de vanille
  • 1 c.à.soupe de lait de soja
  • 2 c.à.café de sirop d'agave

Préparation
pour Tartare ananas, mangue et pesto coco

1

Préchauffez le four Th. 6 (180°C).

2

Mélangez énergiquement avec une spatule en bois le beurre mou et le sucre. Ajoutez les jaunes d'œufs un à un. Récupérez les graines de la 1/2 gousse de vanille en les grattant et ajoutez-les à la pâte. Incorporez la farine et la fleur de sel à la préparation. Travaillez la pâte avec une spatule en bois elle doit être homogène. Aplatissez grossièrement la pâte sur une épaisseur de 1/2 cm. Mettez au frais dans un film alimentaire.

3

Faites cuire la pâte environ 20 min. Laissez refroidir et émiettez le sablé.

4

Coupez l'ananas et la mangue en petits dés tel un tartare. Ajoutez 1 ou 2 gouttes d'essence de néroli.

5

Préparez le pesto coco. Dans un mixeur, mélanger la noix de coco et la noisette. Ajoutez l'huile de noix, la vanille, le lait de soja et enfin le sirop d'agave. Si le mélange est un peu épais versez un peu d'eau.

6

A l'aide d'un emporte pièce, montez le dessert. Commencez par le sablé, les fruits puis former une quenelle avec le pesto coco.

Publié dans CUISINES RECETTES

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BANGKOK ET CHANG MAI LES VILLES LES MOINS CHERES

Publié le par Tropiquirinha

Les villes de Bangkok et Chiang Mai feraient partie des 10 villes les moins chères dans le monde à visiter, selon un récent rapport (Backpacker Index for 2014) publié par Price of Travel, classant 124 villes de la moins chère à la plus chère. 

Depuis quelques années, la Thaïlande voit son nombre de visiteurs augmenter, faisant du royaume du Siam un des pays les plus touristiques au monde. La diversité de ses paysages et le niveau de vie font certainement partie des principaux critères de sélection des voyageurs.

Chiang Mai  avec 13 euros par jour

Bangkok, la capitale, et Chiang Mai, ville principale du nord du pays, feraient donc partie des destinations les moins chères pour les routards à petit budget.

L’étude base ses critères de sélection sur le coût d’une journée : un lit en dortoir, trois repas, deux voyages en transports en commun, une attraction culturelle payante et trois bières pas chères (considérées comme le budget loisir).

L’Asie domine largement le classement des 20 premières villes les moins chères dans le monde  avec 15 mentions, dont Bangkok et Chiang Mai, la capitale et la troisième plus grande ville de Thaïlande.

Seul le Vietnam surpasse la Thaïlande dans le palmarès des villes les plus « routardes », avec trois mentions (Hanoï, qui devance Chiang Mai avec la deuxième position, Ho Chi Minh City qui devance Bangkok avec la 5e position, et  Hoi An au 14e rang).

Voici un aperçu du classement complet avec le budget moyen pour une journée calculé en dollars américains

  1. Pokhara, Nepal – $14.32
  2. Hanoi, Vietnam – $15.88
  3. Chiang Mai, Thailand – $17.66
  4. Goa, India – $18.25
  5. Ho Chi Minh City, Vietnam – $18.27
  6. Kathmandu, Nepal – $18.46
  7. Vientiane, Laos – $21.38
  8. Delhi, India – $21.38
  9. Luang Prabang, Laos – $21.71
  10. Bangkok, Thailand – $21.78
  11. Phnom Penh, Cambodia – $21.95
  12. La Paz, Bolivia – $22.24
  13. Quito, Ecuador – $22.30
  14. Hoi An, Vietnam – $23.26
  15. Colombo, Sri Lanka – $23.87
  16. Bucharest, Romania – $24.24
  17. Jakarta, Indonesia – $24.67
  18. Manila, Philippines – $25.16
  19. Kiev, Ukraine – $25.36
  20. Sofia, Bulgaria – $25.95

Manger à Bangkok pour 1 euro…

Pas étonnant que Bangkok soit classée à la dixième place et Chiang Mai à la troisième, quand on voit tout ce que l’on peut faire avec un budget très limité dans ces deux villes.

On peut voyager pour moins de 20 € par jours, hébergement compris. A Bangkok par exemple, manger dans un restaurant thaï coute seulement 40 baht, soit environ 1 €, pour un repas très correct et appréciable. On peut facilement trouver à se loger dans une guest house pour 10 € par nuit, avec chambre privée et salle de bains.

Concernant les visites culturelles, on ne se ruinera pas non plus : le prix de l’entrée des temples reste très correct : 100 baht (soit environ 2,4 €) pour le Wat Pho par exemple, un des plus beaux temples de la ville. Attention cependant, il est facile de dépenser beaucoup d’argent si l’on essaie de vivre à l’occidentale.

… à condition de manger local

Dans les restaurants français de Bangkok par exemple, on peut facilement se ruiner, car les produits importés sont beaucoup plus chers. Sans oublier qu’il faut souvent ajouter la TVA et le service en plus du prix du repas : l’addition devient vite salée.

A Chiang Mai, les routards pourront voyager également à moindre coût, sans trop se soucier de leur budget. Selon le classement du Backpacker Index for 2014, le budget d’une journée s’élève à 17.66 dollars américains, soit environ 13 euros.

Le choix des guest houses et autres hôtels est nombreux, on en compte pas moins de 500, les premiers prix commençant à 6-7 € environ pour une nuit en dortoir.

Pour plus de confort, les prix restent toujours très abordables. On pourra manger pour une bouchée de pain, tout comme à Bangkok. Même si les taxis au compteur ne grouillent pas ici comme dans la capitale, les songthaews (sorte de pick-up aménagés pour le transport de passagers) vous emmèneront où vous voudrez pour un prix très raisonnable.

De quoi se permettre quelques belles excursions en forêt pour admirer les magnifiques paysages du nord de la Thaïlande. Pour les adeptes du shopping, le marché du dimanche de Chiang Mai offre d’innombrables stands d’artisanat local. L’endroit idéal pour ramener des souvenirs de son voyage : tissus brodés en soie, bijoux en argent, ombrelles, objets sculptés…

Attention cependant, on y trouve de plus en plus de produits contrefaits comme on en voit partout dans les marchés de Bangkok.

Les deux principales villes du pays offrent une multitude de choses à découvrir, chacune d’elles étant bien différentes mais tout aussi intéressantes, offrant la possibilité aux petits budgets de profiter pleinement de leur voyage en Thaïlande. Ce n’est pourtant pas le cas dans tout le pays.

En effet, dans les îles du sud par exemple, tout est beaucoup plus cher car plus isolé et très prisé par le tourisme, même si l’on peut quand même se permettre de s’y arrêter quelques jours avec un budget limité. Les prix varient évidemment en fonction de la saison, haute ou basse, et peuvent passer du simple au triple.


En savoir plus sur http://www.thailande-fr.com/tourisme/28909-bangkok-chiang-mai-le-paradis-du-tourisme-low-cost#OHycOq5SOTHDOLdv.99

Les villes de Bangkok et Chiang Mai feraient partie des 10 villes les moins chères dans le monde à visiter, selon un récent rapport (Backpacker Index for 2014) publié par Price of Travel, classant 124 villes de la moins chère à la plus chère.

Depuis quelques années, la Thaïlande voit son nombre de visiteurs augmenter, faisant du royaume du Siam un des pays les plus touristiques au monde. La diversité de ses paysages et le niveau de vie font certainement partie des principaux critères de sélection des voyageurs.


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Les villes de Bangkok et Chiang Mai feraient partie des 10 villes les moins chères dans le monde à visiter, selon un récent rapport (Backpacker Index for 2014) publié par Price of Travel, classant 124 villes de la moins chère à la plus chère.

Depuis quelques années, la Thaïlande voit son nombre de visiteurs augmenter, faisant du royaume du Siam un des pays les plus touristiques au monde. La diversité de ses paysages et le niveau de vie font certainement partie des principaux critères de sélection des voyageurs.

Chiang Mai  avec 13 euros par jour

Bangkok, la capitale, et Chiang Mai, ville principale du nord du pays, feraient donc partie des destinations les moins chères pour les routards à petit budget.

L’étude base ses critères de sélection sur le coût d’une journée : un lit en dortoir, trois repas, deux voyages en transports en commun, une attraction culturelle payante et trois bières pas chères (considérées comme le budget loisir).

L’Asie domine largement le classement des 20 premières villes les moins chères dans le monde  avec 15 mentions, dont Bangkok et Chiang Mai, la capitale et la troisième plus grande ville de Thaïlande.

Seul le Vietnam surpasse la Thaïlande dans le palmarès des villes les plus « routardes », avec trois mentions (Hanoï, qui devance Chiang Mai avec la deuxième position, Ho Chi Minh City qui devance Bangkok avec la 5e position, et  Hoi An au 14e rang).

Voici un aperçu du classement complet avec le budget moyen pour une journée calculé en dollars américains

  1. Pokhara, Nepal – $14.32
  2. Hanoi, Vietnam – $15.88
  3. Chiang Mai, Thailand – $17.66
  4. Goa, India – $18.25
  5. Ho Chi Minh City, Vietnam – $18.27
  6. Kathmandu, Nepal – $18.46
  7. Vientiane, Laos – $21.38
  8. Delhi, India – $21.38
  9. Luang Prabang, Laos – $21.71
  10. Bangkok, Thailand – $21.78
  11. Phnom Penh, Cambodia – $21.95
  12. La Paz, Bolivia – $22.24
  13. Quito, Ecuador – $22.30
  14. Hoi An, Vietnam – $23.26
  15. Colombo, Sri Lanka – $23.87
  16. Bucharest, Romania – $24.24
  17. Jakarta, Indonesia – $24.67
  18. Manila, Philippines – $25.16
  19. Kiev, Ukraine – $25.36
  20. Sofia, Bulgaria – $25.95

Manger à Bangkok pour 1 euro…

Pas étonnant que Bangkok soit classée à la dixième place et Chiang Mai à la troisième, quand on voit tout ce que l’on peut faire avec un budget très limité dans ces deux villes.

On peut voyager pour moins de 20 € par jours, hébergement compris. A Bangkok par exemple, manger dans un restaurant thaï coute seulement 40 baht, soit environ 1 €, pour un repas très correct et appréciable. On peut facilement trouver à se loger dans une guest house pour 10 € par nuit, avec chambre privée et salle de bains.

Concernant les visites culturelles, on ne se ruinera pas non plus : le prix de l’entrée des temples reste très correct : 100 baht (soit environ 2,4 €) pour le Wat Pho par exemple, un des plus beaux temples de la ville. Attention cependant, il est facile de dépenser beaucoup d’argent si l’on essaie de vivre à l’occidentale.

… à condition de manger local

Dans les restaurants français de Bangkok par exemple, on peut facilement se ruiner, car les produits importés sont beaucoup plus chers. Sans oublier qu’il faut souvent ajouter la TVA et le service en plus du prix du repas : l’addition devient vite salée.

A Chiang Mai, les routards pourront voyager également à moindre coût, sans trop se soucier de leur budget. Selon le classement du Backpacker Index for 2014, le budget d’une journée s’élève à 17.66 dollars américains, soit environ 13 euros.

Le choix des guest houses et autres hôtels est nombreux, on en compte pas moins de 500, les premiers prix commençant à 6-7 € environ pour une nuit en dortoir.

Pour plus de confort, les prix restent toujours très abordables. On pourra manger pour une bouchée de pain, tout comme à Bangkok. Même si les taxis au compteur ne grouillent pas ici comme dans la capitale, les songthaews (sorte de pick-up aménagés pour le transport de passagers) vous emmèneront où vous voudrez pour un prix très raisonnable.

De quoi se permettre quelques belles excursions en forêt pour admirer les magnifiques paysages du nord de la Thaïlande. Pour les adeptes du shopping, le marché du dimanche de Chiang Mai offre d’innombrables stands d’artisanat local. L’endroit idéal pour ramener des souvenirs de son voyage : tissus brodés en soie, bijoux en argent, ombrelles, objets sculptés…

Attention cependant, on y trouve de plus en plus de produits contrefaits comme on en voit partout dans les marchés de Bangkok.

Les deux principales villes du pays offrent une multitude de choses à découvrir, chacune d’elles étant bien différentes mais tout aussi intéressantes, offrant la possibilité aux petits budgets de profiter pleinement de leur voyage en Thaïlande. Ce n’est pourtant pas le cas dans tout le pays.

En effet, dans les îles du sud par exemple, tout est beaucoup plus cher car plus isolé et très prisé par le tourisme, même si l’on peut quand même se permettre de s’y arrêter quelques jours avec un budget limité. Les prix varient évidemment en fonction de la saison, haute ou basse, et peuvent passer du simple au triple.


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Publié dans SPECIAL THAILANDE

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